Traité de physiologie pathologique, rédigé suivant les principes de la nouvelle doctrine médicale: Tome 1 PDF

Rédigeant principalement en arabe classique, il s’intéressa à de nombreuses sciences, comme l’astronomie, l’alchimie, et la psychologie. Dans son Qanun, il opère une vaste synthèse médico-philosophique avec la logique d’Aristote, combinée avec le néo-platonisme, élevant la dignité de la médecine comme discipline intellectuelle, compatible avec le monothéisme. Si son œuvre médicale n’a plus qu’traité de physiologie pathologique, rédigé suivant les principes de la nouvelle doctrine médicale: Tome 1 PDF intérêt historique, son œuvre philosophique se situe au carrefour de la pensée orientale et de la pensée occidentale.


This Elibron Classics book is a facsimile reprint of a 1828 edition by Méquignon-Marvis, Paris.

Elle continue d’être étudiée en Occident du point de vue de la philosophie, de l’épistémologie et des sciences cognitives. Statue d’Avicenne à Vienne, Pavillon des érudits. De 750 à 850, période des califes Abbassides, la science arabo-musulmane est en plein essor. Grèce était disponible en langue arabe. Dans le monde iranien, alors sous domination arabe, la culture arabe se confronte avec la culture persane.

Turcs en provenance de Mongolie, entrent en contact avec l’Islam, et s’islamisent, constituant des dynasties d’origine turque, comme les Seldjoukides. Sa vie est connue selon son autobiographie. Durant sa petite enfance, il étudie l’arithmétique chez un marchand herboriste, expert en calcul indien. Ayant une bonne mémoire, le jeune garçon finit par surpasser son maître en calcul et en mathématiques. Coran, l’arithmétique, la géométrie d’Euclide, et des bases de la philosophie comme la logique.

14 ans, son précepteur Ennatili le quitte pour aller dans une autre ville. Un ami médecin lui apporte les traductions des œuvres d’Hippocrate, qu’il lit d’un trait, nuit et jour. Sa mémoire étant phénoménale, il lit aussi toutes les traductions de Galien. 16 ans, il est brillamment reçu médecin à l’école de Djundaysabur où professaient des médecins de toutes confessions : juifs, chrétiens, mazdéens et musulmans. Avicenne diagnostique une intoxication par le plomb des peintures décorant la vaisselle du prince, et réussit à le guérir. En un an et demi, il acquiert la connaissance de tous les auteurs anciens disponibles.

Vers 1001, un incendie détruit la bibliothèque des Samanides. Les ennemis d’Avicenne l’accusent d’en être l’auteur. Le nouveau prince Abdul Malik lui interdit l’entrée de l’hôpital de Boukhara. Le prince du Khârezm aimait les sciences et s’entourait de nombreux savants.

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