Surmonter ses peurs : Enfin libre ! PDF

Soyez en paix avec vous-même et vous trouverez le bonheur. Mais comment adopter une vie pacifique alors que nos journées ne sont remplies que de pressions et de tensions? Surmonter ses peurs : Enfin libre ! PDF le matin il nous faut nous résigner à nous battre, à lutter, à surmonter les obstacles et les pièges quand ce n’est pas tout simplement à survivre.


« J’ai peur ! Que va-t-on penser de moi si on le découvre ? « . Nos peurs nous font souvent peur – honte parfois : quoi qu’il en soit, elles se nourrissent de notre ignorance. Donc prendre connaissance des mécanismes qui régissent la peur est une bonne manière de n’en avoir plus ni peur ni honte. Hervé Magnin nous invite précisément à connaître les rouages de cette émotion stressante et donne des clefs concrètes et simples pour la braver afin que nous osions ce que jusqu’alors elle nous empêchait de faire. Or nous avons justement besoin de clefs pour ouvrir les portes que nos peurs ont fermées. Tel est le défi : ouvrons-nous à nos peurs, reconnaissons-les, acceptons-les ! Puis regardons en face les véritables enjeux des situations qui nous inquiètent, à mi-chemin entre crainte et envie !. Alors seulement, nous pourrons décider calmement et raisonnablement d’oser – ou non – affronter nos peurs avec prudence et stratégie. Après avoir lu ce livre, vous n’aurez plus peur de la même manière et l’audace de vivre aura plus de saveur. Alors, chiche

Cet acharnement constant sur notre psychisme nous empêche d’être en paix avec nous-mêmes et avec le monde qui nous entoure. Le dictionnaire définit le mot paix comme un état de tranquillité et de calme, une libération des pensées négatives ou un accord pour cesser les hostilités. Donc, si telle est la définition de la paix, à quel point l’avons-nous? La première chose que vous devez faire est d’être la l’écoute de vous-même : restez en contact avec vos sentiments et vous controlerez facilement vos émotions. Quand nous nous emportons et perdons notre calme, nous avouons inconsciemment notre colère, notre rage ou notre ressentiment. Assumez vos sentiments : c’est très bien de dire  oui je suis en colère et je suis responsable de ce sentiment  car cela vous permet de minimiser les effets négatifs que la source de cette colère produit sur vous. Par exemple, vous pouvez dire  je ne vais pas accepter que tu me parles de cette façon, je n’aime pas ça.

Tirez un trait sur le passé : vous ne pouvez pas changer les événements douloureux de votre passé qui sont la cause de votre colère, alors oubliez-les. Vous donnez ainsi une autre direction à votre vie. Pour terminer, quand vous arrivez à vous accepter avec vos défauts et vos faiblesses, n’oubliez pas les points positifs. Quand vous arrivez à vous acceptez complètement, vous commencez à trouver la paix. Quand vous ressentez de la gratitude pour ce que vous êtes et ce que vous avez, la paix régnera en vous et remplacera la colère.

Vous aurez découvert le bonheur ! Vous avez aimé cet article, partagez-le ! Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées. Physiologie de la colère : mieux comprendre pour mieux contrôler. La confiance en soi ou comment dépasser ses peurs. Continuer la navigation sur ce blog implique votre acceptation.

Et si le bonheur était d’accepter les autres tels qu’ils sont ? Mais pourquoi donc changer les autres ? Ce qui intéresse la plupart des gens dans les autres n’est pas ce qu’ils sont mais uniquement leur relation à eux. Or, une relation harmonieuse avec notre entourage passe avant tout par la capacité d’écoute des autres et non pas en priorité par le désir de se faire aimer d’eux.

Il est donc indispensable de savoir accepter les autres tels qu’ils sont, voire mieux de chercher à s’enrichir des personnalités de chacun car accepter les différences des autres, c’est aussi accepter nos propres différences. Enfin, n’oublions pas que certains changements qui ont sur nous un effet bénéfique ne produiront pas nécessairement le même résultat positif sur d’autres individus au passé et à la personnalité différente. Nos attentes à l’égard des autres et notre désir permanent d’être aimés d’eux ne traduisent en fait que des peurs face à notre propre existence, ce que décrit parfaitement la théorie du miroir. Les autres ne sont que notre miroir. Lorsque nous regardons les autres, nous ne voyons en réalité que notre propre image comme si celle-ci se reflétait dans un miroir. La plupart des gens affirment haut et fort qu’ils ne sont pas comme ceux qu’ils jugent mais ce n’est que leur ego qui refuse d’ accepter  les autres à l’image d’un miroir de nous-même.

Repenser à cette théorie du miroir chaque fois que nous rencontrons des difficultés avec une autre personne est une aide précieuse pour surmonter le différent relationnel. Dépasser son ego pour plus de bien-être. Le modèle du miroir s’applique également pour analyser l’admiration que l’on peut éprouver vis-à-vis d’un autre individu. Toutes les qualités que nous lui attribuons et qui génèrent de l’envie voire de la jalousie chez nous sont en réalité présents dans notre personnalité mais refoulés une fois de plus par peur de ne pas être aimés si nous osons nous comporter ainsi. Essayer de penser comme quelqu’un de différent de nous pour accepter les autres tels qu’ils sont.

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