Sergeï Eisenstein PDF

Cette page est en semi-protection longue. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Il sergeï Eisenstein PDF l’auteur de nombreuses œuvres musicales allant de la symphonie au concerto, de la musique de film à des opéras ou des ballets et a été reconnu de son vivant comme un artiste d’avant-garde très créatif.


Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein est  » le  » cinéaste de la révolution soviétique, et les images de ses films se superposent aux photos d’archive dans l’imaginaire collectif. Les deux expériences essentielles pour sa formation sont la lecture de Freud et sa rencontre avec Meyerhold. Passionné d’art, il participe aux mouvements d’avant-garde, dessine des décors et fait ses premières mises en scène de théâtre dans les années 20. Passé au cinéma, son ambition est d’éduquer les masses par le film, de créer une psychologie collective de  » l’homme nouveau « . Le montage est au cœur de son écriture cinématographique. La dernière séance de son premier film, La grève, sur la révolution avortée de 1905, monte en parallèle un massacre de bovins et celui des ouvriers par la police. Suit un an plus tard Le Cuirassé Potemkine, immense succès international qui reste aujourd’hui un classique absolu du septième art. En 1929, il part aux Etats-Unis et tourne Que viva Mexico !, une histoire du Mexique depuis les premiers dieux de pierre. Son retour dans l’URSS stalinienne des années 30 est douloureux ; il ne peut exercer son art que sous la pression de la commande et de la censure. Ses deux derniers films sont des allégories puisées dans l’histoire de la Russie : face à la menace hitlérienne, Alexandre Nevski raconte la victoire du prince Nevski contre les chevaliers Teutoniques au treizième siècle ; Ivan le terrible, où le tsar est la métaphore de Staline, est un hymne à la nation russe désormais en guerre, et avant tout à son chef. Eisenstein a-t-il été un communiste ? Sans doute plutôt marxiste sincère, au sens de sa croyance en la vivacité infinie du peuple.

De 1918 à 1936, il passa de nombreuses années en dehors de son pays avant de se laisser convaincre de revenir en URSS où il fut à la fois honoré et persécuté. Il mourut le même jour que Joseph Staline. Sontsovka, la ville natale de Prokofiev, se trouve alors dans l’Empire russe, dans le gouvernement d’Ekaterinoslav. Son père est ingénieur agronome et gérant d’un domaine agricole.

Sa mère, Maria Grigorievna, est une femme de bonne éducation, pianiste amateur et premier maître de son fils. Les dons musicaux de l’enfant apparaissent si évidents qu’elle décide très tôt de l’engager dans une carrière musicale. En 1900, âgé de huit ans, il accompagne sa mère à Moscou, où il assiste à deux opéras. De retour à Sontsovka, il compose un opéra destiné aux enfants, Le Géant. En 1902, sa mère vient avec lui vivre à Moscou afin qu’il commence à prendre des cours avec des professeurs de renom : il travaille principalement la composition avec Reinhold Glière, qui lui enseigne la théorie et l’harmonie. Il entre au conservatoire de Saint-Pétersbourg, à l’âge de treize ans. Prokofiev est, dès son entrée au conservatoire, un enfant terrible, résolument anticonformiste, convaincu de son talent et de sa supériorité sur ses camarades et même sur ses professeurs.

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