Salan : quarante années de commandement PDF

En raison de son caractère privilégié pour sa défense, le site a connu une occupation permanente depuis les temps les plus reculés. La composition de ses habitants, c’est d’abord le vieux socle berbère, parce qu’on n’est pas loin de la région des Chaouias, c’est à dire des Berbères de l’Est algérien. Beaucoup plus en salan : quarante années de commandement PDF, il y a l’histoire avec la communauté juive et les Ottomans. La découverte en 1945 de sphéroïdiques à facettes sur le plateau du Mansourah permet d’estimer à un million d’années l’occupation du rocher par les australopithèques dont on aurait retrouvé les outils.


Aspirant en 1918, Raoul Salan va franchir tous les grades s’offrant à un officier jusqu’aux cinq étoiles de général d’armée. L’Indochine d’avant la seconde guerre mondiale est, pour lui, le temps des découvertes : un pays, une population, une civilisation, une passion et les premiers contacts avec le monde du renseignement. Le conflit 1940-1945 le trouve partout où un officier peut combattre. Son retour en Indochine est plus déconcertant : il frôlera les sommets de la hiérarchie, sans jamais réunir sur son nom les pouvoirs civil et militaire. Salan ne séduit pas les gouvernements, qui lui refusent renforts et moyens. Après chacun de ses retours en France, il est pourtant jugé indispensable en Indochine ; aussitôt reparti, il redevient suspect aux yeux du pouvoir. Il renâcle mais reste discipliné. L’affaire algérienne change tout : il entre pratiquement en rébellion contre les derniers gouvernements de la IV ° République, pour rejoindre ceux qui appellent au retour de Charles de Gaulle. Les évolutions de celui-ci, sa démarche incertaine, troublent Salan. Très tardivement, lorsque le chemin tracé conduit de toute évidence à l‘indépendance, il choisit l’exil avant d’aller compléter le “quarteron” de généraux révoltés. Après leur échec, il rentre dans la clandestinité et prend la tête de l’O.A.S. ; ce qui le conduira à Tulle, dans les geôles de la République.

Homme de Neandertal des habitations permanentes dans les grottes, notamment celles du Mouflon et de l’Ours au pied du versant Nord de Sidi M’Cid. La civilisation mégalithique y a laissé de nombreuses traces : dolmens, monuments. De l’âge des métaux ont été retrouvés en particulier un poinçon de bronze et une massette de fer. Grecs distinguaient sous les noms de libyques, numides et maures. On n’a trouvé aucune langue, ni écriture s’en rapprochant.

Cette écriture possède des caractères très proches du grec. Les berbères descendraient, selon une légende, du peuple atlante. Ceux-ci seraient arrivés en Afrique du nord par les îles Canaries. Les premiers Hébreux vinrent, sans doute, mêlés aux Phéniciens, peut-être un millénaire avant J. D’abord nommée Sarim Batim par les Cathaginois, Constantine est déjà connue sous l’antiquité, depuis le IVe siècle avant J. Constantine s’appelait Cirta, nom punique francisé,  dans le sens qu’ecrit en caractères latins mais prononcés à la française.

Le nom de Constantine était donc Qirta. Qirta, la punique, est d’origine cananéenne, proche des langues parlées au Proche Orient. Il est certain que des juifs y vivaient 3 siècles auparavant. On trouve également trace de nombreux vestiges de la civilisation punique. Cirta existait donc bien avant l’arrivée des Romains et de Massinissa, son nom berbère ne nous est pas parvenu. Cirta, dont les fortifications avaient été pourtant bien renforcées, devait duré cinq mois.

Cette victoire permit à Jugurtha de gouverner sans partage la Numidie et d’éviter ainsi que le royaume légué par Massinissa n’éclate en fiefs insignifiants. Rome, au prix de sa destruction par l’empereur Maxence. Empire chrétien, ébranlé par les Vandales de Genséric et prolongé par les Byzantins, a imprimé sa marque. Quatre langues ont été parlées durant ce millénaire : le libyque, le punique, le grec et le latin.

Les qualités morales des Cirtéens les préparaient à bien accueillir le message chrétien. Chrétiens de célébrer publiquement leur religion. Un millénaire sous le signe de l’Islam. Les Arabes ont-ils conquis l’Algérie ?

C’est un grand millénaire puisqu’en réalité il faut compter douze siècles. Pour mettre un premier ordre dans une suite d’événements extrêmement complexes, nous partagerons ce long espace de temps en quatre périodes de trois siècles chacune. La première période, comprenant les VIIe, VIIIe et IXe siècles, est pour Constantine une période de quasi autonomie, ce qui n’empêche pas la ville de subir le contrecoup des invasions arabes. La deuxième période, embrassant les Xe, XIe et XIIe siècles, fait dépendre Constantine principalement de la Petite Kabylie et de Bougie, donc du Nord-Ouest. La troisième période, qui s’étend sur les XIIIe XIVe et XVe siècles, place Constantine dans la mouvance de Tunis, sous la dynastie des Hafsides. Le principal événement qui a entraîné l’arabisation de Constantine est lié au destin des Fatimides.

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