Sacrés fonctionnaires ! Un Américain face à notre bureaucratie PDF

Ce mémoire a été refusé en Mai 2008. Un second mémoire a été présenté en Septembre 2008. Il a été sacrés fonctionnaires ! Un Américain face à notre bureaucratie PDF et validé.


Ted Stanger frappe encore ! « Le plus français des Américains » jette cette fois son regard moqueur sur le monde des fonctionnaires et… des administrés. Ressortissant d’un pays où même la carte d’identité n’existe pas, il brosse le tableau à la fois drôle, ironique et impertinent de notre système administratif et de ses cinq millions d’agents. A propos de l’invraisemblable dépendance affective des Français vis-à-vis de la fonction publique, il constate, amusé : « Vous êtes tous des licenciés ès dossier, des fidèles du guichet, des remplisseurs de formulaires, des cocheurs de cases. »
A travers ces chroniques, Ted Stanger nous dévoile ses allergies face à la bureaucratie sous toutes ses formes. Un rejet de la paperasserie qui l’a d’ailleurs poussé à préférer vivre en France comme un sans-papiers pendant dix ans. De son mariage raté pour cause de formalités excessives à son amour secret pour une contractuelle bienveillante en passant par l’hystérie fiscale, les passe-droits institutionnalisés, notre paysannerie subventionnée, nos services publics anesthésiés ou encore l’invention du libéralisme planifié, l’auteur fait son miel et s’interroge sur le lien entre un certain déclin français et le trop-plein d’Etat-providence. Fonctionnaire ou pas, tout le monde se reconnaîtra dans ce portrait d’une France exceptionnelle, telle que seul cet Américain francophile pouvait la décrire.

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Il s’agit de penser notre temps à l’aide de concepts et modèles plus appropriés à la situation. En connaître les limites n’empêche pas de penser et de croiser les approches pour réfléchir à notre condition humaine à l’aube de ce nouveau millénaire. Il s’agit des changements dans l’histoire des sciences, de l’évolution des théories. Le paradigme est un modèle théorique de pensée, qui oriente la réflexion et la recherche scientifique. Pour cet auteur, l’histoire de la science est discontinue.

C’est une période qui vient après la modernité. Pourtant, il est difficile de dater le passage de la modernité à la postmodernité. Pour beaucoup de gens, la modernité continue encore à fonctionner. Pour ce qui nous concerne, la postmodernité c’est notre temps, elle vient en continuité et en rupture avec la modernité.

La pensée de Marx est en continuité avec la pensée moderne, notamment sur le rôle du progrès et de la science, sur la visée d’émancipation, mais il introduit aussi une rupture. Il commence par constater que l’histoire humaine est l’histoire de la lutte de classe. Pour lui, il n’y a pas de nature humaine, mais une ou plutôt des conditions humaines. Un se divise en deux : la société est une unité qui contient au moins deux classes : la bourgeoisie et le prolétariat. La démocratie Le concept de démocratie était important pour la modernité. Dans le contexte postmoderne, la notion de démocratie ne fait pas débat.

Elle est mise en œuvre et la philosophie n’aborde pas ce sujet en tant que tel. Personne ne semble vouloir revenir en arrière. Ce qui peut faire débat, c’est le fait qu’elle est limitée. Par exemple, toutes les personnes qui vivent en France n’ont pas le droit de vote. La raison est partagée par tous les êtres humains. La raison peut s’élever au-dessus des situations particulières pour ne retenir que ce qui est fondé en raison.

La raison pouvait servir de point d’appui au progrès et conduire au bonheur de l’humanité. L’universel et la raison pouvaient penser réaliser le vrai, le bien, le beau pour tous les humains. Ce sont la science et la technique, qui sont la base du progrès. L’efficience et la maîtrise s’appuient d’abord sur un modèle mécaniste. Dans le cadre de la postmodernité, le concept de technoscience est plus pertinent, la recherche est orientée vers le développement technique.

Il est devenu difficile de séparer les deux domaines. La postmodernité en architecture Les premières références à la postmodernité ou au postmodernisme viennent de l’architecture. L’architecte anglais Charles Jenks publie son livre Le langage de l’architecture postmoderne en 1979. La postmodernité en philosophie La philosophie a pris en compte la postmodernité d’une manière explicite et d’une façon plus silencieuse. La question a été ouvertement posée par Lyotard en 1979. Nous aborderons ensuite la déconstruction de Derrida, le pouvoir selon Foucault, la multiplicité dans l’immanence de Deleuze.

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