S’approprier des savoirs, une aventure humaine : Pratiques en littérature, histoire, art plastique, poésie, science, math… PDF

En raison de l’accès limité au réseau Internet, le projet avance lentement. 1980, toutefois, la communauté bénéficie d’un accès régulier à Internet, et le rythme de croissance des publications s’accélère. Parallèlement, en 1978, s’approprier des savoirs, une aventure humaine : Pratiques en littérature, histoire, art plastique, poésie, science, math… PDF Conseil des Arts du Canada créé Canadiana, un organisme sans but lucratif visant la préservation du patrimoine canadien et à sa mise en ligne.


Dans cet ouvrage, le GFEN Ile de France, avec les enseignants qui les ont créées, met en partage des démarches concrètes vécues dans des classes, dans des stages institutionnels, dans des universités d’été, comme dans des soirées publiques ouvertes à tous ! En rapport avec les valeurs d’éducation nouvelle, il apporte une réponse concrète au défi du « TOUS CAPABLES » en donnant à lire des pratiques pour faire du réussir les élèves comme les adultes en formation. Et ce dans la visée d’une double transformation : celle du rapport au savoir qui désigne alors l’objet de ce que se construit l’humain quand il apprend, et celle du rapport à savoir qui spécifie les processus de construction de l’humain en recherche de compréhension, de soi, des autres et de ce qui l’environnement. Cela passe par une transmission émancipatrice des textes, des oeuvres, des savoirs qui ont pour objet de rendre la connaissance du passé vivante, contemporaine et créatrice d’action. Dans un contexte de négation des processus historiques, de désincarnation des savoirs, des textes et des oeuvres, il semble utile de donner à voir, de susciter l’envie d’essayer des pratiques pour permettre de conceptualiser, par un travail d’exploration et d’analyse, des processus de formalisation d’idées, des rencontres d’univers culturels, faisant vivre des chocs d’altérité et des identifications plurielles. Ces pratiques non-transmissives mais de partage permettent de se construire une culture commune ; sans parole injonctive, sans mode de pensée incitant à la docilité et au suivisme aveugle, en prenant en compte ce qui constitue des élèves. Cet ouvrage, riche de documents de toutes sortes (historiques, philosophiques, politiques, littéraires, extraits de manuels scolaires, de presse…), sous toutes formes (textes, chansons, films, . .) permettra à chacun, qu’il soit enseignant ou responsable d’une association ou maison de quartier, de s’emparer des démarches pour les faire vivre sur divers terrains, dans les classes comme auprès de différents publics.

En 1993, John Mark Ockerbloom crée Online Books Page. Contrairement au projet Gutenberg, ce projet cherche à répertorier et réunir différents textes numériques anglophones déjà publiés, au sein d’un point d’accès unique. En 1995, Jeff Bezos crée Amazon. La presse, dans son sens large, commence alors à se mettre en ligne.

De son côté, Brewster Khale fonde Internet Archive. En 1997, la Bibliothèque nationale de France crée Gallica. En 2000, le logiciel de lecture Mobipocket est créé. Le Gemstar ebook devient alors la première tablette de lecture numérique officielle. En 2001, Adobe Flash Player lance son premier logiciel gratuit qui permet la lecture de fichiers numériques. L’année 2001 marque enfin la création du premier smartphone.

En 2004, la compagnie Sony produit sa propre tablette. En 2007, Amazon commercialise Amazon Kindle, ou Kindle, qui permet à l’entreprise de se spécialiser dans la lecture numérique, alors qu’elle se concentrait jusque là sur l’édition numérique. 2008, la qualité de lecture sur l’écran des liseuses s’améliore considérablement. De nombreux éditeurs commencent dès lors à distribuer, sous format électronique, des livres tombés dans le domaine public.

Au même moment, pour une question de coûts et de rentabilité, certains éditeurs commencent à publier leurs auteurs de cette manière. Cet usage est toutefois fautif puisque, comme sa définition l’indique, le livre numérique est un fichier numérique et non l’appareil électronique qui permet de le consulter. C’est la  transposition à l’identique d’un livre papier en version numérique . Le livre numérique homothétique respecte les limitations physiques du livre malgré l’absence de ces limitations dans un environnement numérique. Il s’agit de la forme la plus répandue et de la première à être apparue. Ce type de livre vient compléter la version imprimée grâce aux avantages que permet le format numérique, tant sur le plan de la forme que du contenu. Ainsi, par les possibilités d’enrichissement quasi infinies de l’œuvre qu’il admet, le type enrichi est de plus en plus exploité.

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