Revue d’histoire de la deuxieme guerre mondiale – n°94 PDF

Il écrit ainsi à sa sœur, le 13 mars 1942 :  j’ai vu revue d’histoire de la deuxieme guerre mondiale – n°94 PDF maréchal au théâtre il est magnifique d’allure, son visage est celui d’une statue de marbre. D’autres gaullistes, rencontrés par la suite, auront une bien meilleure impression de François Mitterrand, à l’instar de Philippe Dechartre, de son vrai nom Jean Duprat-Geneau, adjoint de Michel Cailliau. André Masson, un partisan de la collaboration.


Il conserve cependant un poste à la tête des centres d’entraides. En mars, Mitterrand rencontre Henri Frenay et le convainc aisément de travailler avec lui. L’activité du RNPG se déplace, au cours de l’année 1943, de la fourniture de faux papiers vers la fourniture de renseignements à la France libre. Selon Pierre de Bénouville,  François Mitterrand avait réussi à mettre sur pied un véritable réseau de renseignement dans les camps. Le 10 juillet, François Mitterrand et le militant communiste Piatzook sont les auteurs d’un coup d’éclat lors d’une grande réunion publique à Paris, salle Wagram, consacrée à la  relève  des prisonniers par les ouvriers.

Le général demande que les organisations de prisonniers fusionnent sous l’égide de M. Mais Mitterrand refuse la tutelle du mouvement de Michel Cailliau. Finalement, de Gaulle accepte les conditions de François Mitterrand. Dans ses Mémoires de guerre, tome 3, de Gaulle cite nommément Mitterrand parmi ces chargés de mission qui  nous tenaient informés de tout .

Décembre 1943 à la demande de Mitterrand, Jacques Paris et Jean Munier exécutent le franciste Henri Marlin qui s’apprêtait à lancer des actions commandos contre les maquis, ceux-ci trouveront refuge chez le père de Mitterrand. D’après ses mémoires, il a lui-même organisé ce mouvement avec ses proches durant la période où officiellement il travaillait pour le régime de Vichy, ce qui lui permettait de tout connaître des prisonniers de retour en France. Il participe à la libération de Paris en août 1944. Participant à la demande du général Lewis à la libération des camps nazis, il découvre par hasard Robert Antelme qu’il sauve du typhus. Il est nommé par Charles de Gaulle secrétaire général aux Prisonniers de guerre dans le gouvernement des secrétaires généraux, qui assure pendant quelques semaines l’intérim, à Paris, du gouvernement provisoire. L’ascension de la roche de Solutré effectuée chaque année depuis 1946, témoigne de l’attachement de François Mitterrand à ses amis résistants. En 1984, François Mitterrand fut accusé de collaboration avec le régime de Vichy par les députés François d’Aubert, Alain Madelin et Jacques Toubon.

Les prisonniers de guerre dans l’Histoire. Contacts entre peuples et cultures, Privat, Toulouse, 2003, p. Le Commissariat au reclassement des prisonniers de guerre occupait alors le  Castel français , un hôtel particulier au 1, rue Hubert-Colombier dans le Vieux Vichy. François Mitterrand ou la tentation de l’histoire, Paris, Éditions du Seuil, 1977, 333 p. Jean Lacouture, Mitterrand, une histoire de Français, op. 79 et Franz-Olivier Giesbert, François Mitterrand, une vie, éd.

Pierre Péan, Une jeunesse française, op. 218 et Jean Lacouture, Mitterrand, une histoire de Français, op. La photographie de cette rencontre illustrera la couverture du livre de Pierre Péan en 1994. Marcel Barrois est le troisième personnage, à l’arrière-plan. Barrois est mort en déportation au printemps 1944. Cette expression a été utilisée par les historiens Jean-Pierre Azéma et Olivier Wieviorka, en 1997, dans Vichy, 1940-1944, éd.

Tempus , 2000 et 2004, 374 p. 355-357, pour désigner ceux qui ont cru en Pétain jusqu’en 1943, et ont rompu avec Vichy, parfois progressivement, mais  sans esprit de retour . Henry Rousso, L’Express no 2871 du 13 juillet 2006. Jean Pierre-Bloch écrit dans De Gaulle ou le temps des méprises, éd. 216-218 :  C’était sur notre ordre que François Mitterrand était resté dans les services de prisonniers de Vichy. Cependant, après la parution du livre de Pierre Péan, en 1994, certains à l’instar de Pierre Moscovici sembleront découvrir la réalité de cette décoration et le reprocheront à François Mitterrand. Franz-Olivier Giesbert, dans François Mitterrand ou la tentation de l’histoire, op.

La gerbe déposé sur la tombe du Maréchal Pétain de 1987 à 1991 fut aussi l’objet d’une intense controverse. RNPG sont décrits dans Pierre Péan, op. Cité dans Franz-Olivier Giesbert, François Mitterrand, une vie, p. Franz-Olivier Giesbert, François Mitterrand, une vie, éd. Lettre reproduite intégralement par Pierre Péan dans son livre, pp. Jean Lacouture, Mitterrand, une histoire de Français, tome 1, p.

Jean Lacouture, Mitterrand, une histoire de Français : 1. Les risques de l’escalade, Paris, Éditions du Seuil, 1998, 434 p. Mitterrand, une histoire de Français : 2. Les vertiges du sommet, Paris, Éditions du Seuil, 1998, 625 p. Jean Lacouture et Patrick Rotman, Le roman du pouvoir, Seuil, 2000, 281 p. Pierre Péan, Une jeunesse française : François Mitterrand, 1934-1947, Paris, Fayard, 1994, 615 p. Dernières volontés, derniers combats, dernières souffrances, Paris, Plon, 2002, 329 p.

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