Retracer l’histoire d’une maison PDF

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Vous passez toutes vos vacances dans une maison de famille, vous venez d’acheter un vieux moulin ou vous restaurez une ferme… Savez-vous que vous pouvez reconstituer l’histoire de ces bâtiments, découvrir les transformations qu’ils ont subies, l’allure qu’ils avaient autrefois, le nom et l’histoire de leurs habitants jusqu’au tout premier, celui qui les a fait construire ? Après vos recherches, la maison de famille n’évoquera plus seulement les années de fêtes avec les cousins ; le moulin vous aura raconté son passé industrieux, les richesses ou les misères des meuniers d’autrefois ; la ferme se révélera être l’écurie d’un château, saisie sous la Révolution française comme bien national. Vous irez de découvertes en surprises ! Ce guide vous livre toutes les pistes, toutes les archives à explorer pour retracer cette histoire, liée aujourd’hui, et peut-être dans le passé, à celle de votre famille. A vous de donner la parole aux pierres.

L’histoire de l’art culinaire remonte à la Préhistoire. Cet article tente d’en retracer les grandes lignes dans la culture occidentale. Avec la sédentarisation et le développement de l’agriculture, entre le dixième et le cinquième millénaire avant le présent, dans plusieurs foyers, dont le Proche-Orient, la Chine et la Mésoamérique, les habitudes alimentaires des hommes changent. L’homme se met à utiliser les graisses et transforme les céréales en farine pour en faire des galettes.

L’addition, même en petite quantité, de produits changeant de façon importante le goût et la conservation des aliments est une étape importante dans l’évolution alimentaire et l’histoire de la cuisine. Articles détaillés : Alimentation en Grèce antique et Cuisine de la Rome antique. Que ce soit dans les textes gravés sur les parois des temples et des tombeaux, ou sous forme de restes d’offrande matérielle, les Égyptiens ont laissé de nombreux témoignages de leur mode d’alimentation. Le pain faisait partie des aliments de base. On a retrouvé près d’une vingtaine de sortes de pains de formes et de compositions diverses. Les sources écrites de l’Antiquité nous montrent que les premiers siècles de notre histoire étaient marqués par la frugalité et la modération.

Les menus privilégiaient légumes, céréales et fromage, les viandes étaient davantage réservées aux banquets sacrificiels, publics ou privés. L’alimentation servait de médecine : les médecins prescrivait des aliments comme remède en cas de malaises, les herbes, le vin entraient dans la composition de diverses médecines. Dans sa période la plus faste, la civilisation romaine mit au point de nombreuses recettes et son art culinaire fut porté à des sommets. Et cela plaisait tellement, qu’au Moyen Âge, cette tradition perdure. Les grands banquets royaux et aristocratiques croulent sous des plats phénoménaux de venaisons et de volailles rôties et reconstituées avec poils et plumes, à l’intérieur desquelles se cachaient d’autres viandes et même des poissons. Avec les croisades, l’Occident connaît une première révolution alimentaire avec l’introduction de fruits et de légumes orientaux : échalote, abricots, orange et de nouveaux produits, comme le sucre candi. On ne se sert pas de matière grasse car elle fixe trop les arômes volatils.

Henri IV avec Marie de Médicis. La première n’apporte pas seulement la fourchette dans ses bagages, mais aussi son goût pour les légumes — elle raffolait des artichauts — et les sauces. La découverte du Nouveau Monde apporte sur les tables des produits jusqu’alors inconnus : tomate, maïs, chocolat, dinde, piments, haricots et pomme de terre. Apparaît aussi un nouvel ordre de service qui subsistera longtemps : les fruits sont servis en entrée, puis viennent les bouillis, les rôts et viandes, puis les desserts. On découvre des pâtisseries, venues d’Italie, des gelées, des massepains, des pains d’épices et le nougat. Apparition des ragoûts et des sauces plus élaborées : liaison au pain, à la farine, aux jaunes d’œufs, mais également utilisation de la technique de la réduction et du roux. Baisse de la consommation des épices afin de respecter les goûts et saveurs des aliments.

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