Réanimation et urgences pré-hospitalières PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, réanimation et urgences pré-hospitalières PDF-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Triage médical en France lors de la Première Guerre mondiale. Exemple de fiche de triage d’une chaîne de décontamination, portée autour du cou par les victimes.


La mise en condition d’un patient en situation pré-hospitalière requiert une démarche particulière. Sa prise en charge s’effectue volontiers selon une hiérarchie de gestes déterminés par l’expérience des situations. Dans ce type de réanimation, le traitement précède parfois le diagnostic ! Il n’est pas possible de tout connaître ou, pour le moins, de tout se rappeler. Cet ouvrage est un vade-mecum où, nous l’espérons, chacun pourra puiser le savoir d’un « bon » médecin-transporteur, soucieux d’exercer en dehors de l’hôpital la médecine d’urgence à son niveau d’excellence. Il est à la fois, sur chaque sujet développé :
– un rappel immédiat de la démarche diagnostique et de l’arsenal thérapeutique propres à la médecine pré-hospitalière.
– un outil d’enseignement où sont traitées l’ensemble des pathologies rencontrées par les équipes pré-hospitalières.
L’outil est bien rodé ; il s’enrichit des critiques et suggestions des nombreux enseignants ou collègues qui l’utilisent depuis plus de 12 ans. Il s’adresse à tous les personnels prenant pied dans une ambulance de réanimation : médecin-transporteur, interne ou externe, infirmier ou I.A.D.E.

Les degrés de priorité déterminent l’ordre dans lequel les patients vont être traités et évacués. Le but du triage est de sauver le maximum de victimes. Dans une situation à multiples victimes, ce n’est plus le cas, on a plus de victimes que d’intervenants. Les personnes blessées, encore vivantes, sont extraites en priorité par les pompiers. Les premières détresses à prendre en charge sont celles-là , souligne le gendarme Jérôme Perrin, président délégué de l’antenne Paris-Centre de la Protection civile, qui compte 580 bénévoles. L’un des secouristes explique :  Vu le nombre de victimes, si on avait accaparé le peu de secouristes pour des exercices de réanimation, le bilan aurait été encore plus lourd.

Le triage est donc fait en fonction des ressources de l’arrière et non sur des critères absolus. Le tri est fait par un  médecin trieur  le plus expérimenté si possible. Dans les centres de triage militaires, il est confié au chirurgien le plus expert et le plus élevé en grade car sa décision doit être acceptée par toute la chaine de soins urgents qui suit. On nous fait entrer dans une cour d’immeuble. Je demande très sobrement et calmement si je vais mourir là, si la balle est à l’intérieur, si c’est horrible, si tout le monde est sorti, s’il y a des toilettes.

On me répond que je parle trop, trop vite et trop distinctement pour que ce soit très grave, sinon je ne pourrais pas parler du tout. Les secouristes sont souvent les premiers présents sur place, soit qu’il s’agisse de secouristes bénévoles qui tenaient un dispositif préventif, soit qu’il s’agisse de la première équipe de sapeur-pompiers présente sur les lieux. Santé, le triage étant une prérogative des médecins. 30 et un pouls inférieur à 120 : couleur jaune. Deux chaînes de décontamination sont mises en place : une chaîne debout, pour les victimes pouvant marcher, et une chaîne allongée pour les victimes impotentes. Le triage médical fait appel en grande partie aux infirmiers. Soins infirmiers dans les services d’urgence et de première ligne – Un triage efficace et une prise en charge globale.

Sinon, le tamisage est la première étape du tri, celle qui détermine la priorité de traitement sur place. Le médecin peut ensuite modifier le classement en fonction des traumatismes. Le triage se refait à chaque étape de la chaîne d’évacuation. Par contre, il est important de ne pas tenter d’anticiper l’évolution, ce qui conduirait à une surévaluation des P1 et P2 et donc un engorgement de la chaîne. Pas de délais avant les soins.

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