Qu’est-ce qu’apprendre ?: Pour une philosophie de l’enseignement PDF

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Apprendre : un terme foisonnant de sens divers, et dont on peut tenter, pourtant, de saisir l’unité profonde. Quel rapport établir entre l’information et la formation, l’apprentissage et l’étude, l’initiation et l’enseignement ? Les analyses de l’auteur aboutissent à la thèse suivante : si l’on peut apprendre bien des choses, souvent essentielles, hors de l’enseignement, celui-ci constitue néanmoins une manière spécifique d’apprendre. Les critiques radicales qu’on adresse aujourd’hui à l’institution enseignante permettent en fait de comprendre a contrario ce qu’elle a d’irremplaçable : « S’il existe des écoles, c’est précisément parce que la vie n’en est pas une… »
En confrontant les auteurs les plus divers, en analysant des notions comme l’information, le savoir-faire, le savoir, le pouvoir enseignant, le maître, la discipline, la non-directivité, la motivation, l’évaluation, la compétence… cet essai tente de poser de façon philosophique la question à laquelle tout éducateur se heurte un jour ou l’autre : qu’est-ce qu’apprendre ?

La réorganisation et la clarification du contenu sont nécessaires. Extrait du Livre des bonnes mœurs de Jacques Legrand, v. Aujourd’hui la notion d’éthique s’impose dans la communauté scientifique. De la morale est née la philosophie morale qui se distingue de la métaphysique de par son aspect pratique. Une action immorale est parfois une action nuisible comme le vol. La morale vise d’une part à la conservation des formes collectives d’organisation sociale, de la société, de l’intérêt général, d’autre part à l’agrément de la vie des individus en société.

En français, morale et éthique ont des sens souvent confondus. Liée à la notion de mœurs, la morale prend en compte toute une dimension esthétique, culturelle, de culture matérielle, de conformation aux coutumes vestimentaires et culinaires, à la civilité et à la politesse, que l’éthique ignore. Cependant, la morale peut être collective, et dans ce cas, elle s’apparente au droit. La morale et le droit travaillent tous deux de manière coordonnée, en ayant pour finalité l’amélioration de la vie en société. Il existe différentes théories du rapport entre la morale et le droit.

Chez certains, ces deux cercles sont concentriques, car ils considèrent que le droit est entièrement absorbé par la morale. D’autres prétendent que ces cercles sont sécants. Il y aurait alors trois catégories de règles : les règles morales sans dimension juridique, les règles juridiques sans dimension morale, et à l’intersection, les règles morales ayant une application juridique. On appelle probité la caractéristique d’une personne qui respecte scrupuleusement la justice et les règles de la morale. Il estime que la morale possède un caractère davantage personnel, qu’on appelle la conscience. Dans la tradition protestante et universitaire, le mot éthique tend à remplacer systématiquement celui de morale qui se rattache aux traditions de l’Antiquité romaine et de la religion catholique.

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