Premiers écrits psychologiques (1885-1888) PDF

Portrait d’Helena Blavatsky en 1877 à New York. Vera Jelikhovskaïa et la cousine du futur premier ministre premiers écrits psychologiques (1885-1888) PDF l’Empire russe, comte Serge Witte.


Les tout premiers travaux psychologiques de Pierre Janet (1859-1947), qu’il passera sous silence, ou à peu près, dans ses thèses de philosophie (1889) et de médecine (1893) lui sont inspirés par l’esprit hypnotique et spirite de l’époque, par les chercheurs de la Salpêtrière dirigés par Charcot et par ceux de Nancy dirigés par Bernheim. Mais la genèse des notions de dissociation, de subconscient et d’automatisme remonte bien au début des années 1880. C’est à cette époque qu’il est nommé professeur de philosophie au lycée du Havre et décide de s’intéresser pendant son temps libre à la médecine mentale. Ses travaux portent d’abord durant l’année 1885-1886 sur l’étude des phénomènes extraordinaires présentés par Léonie (Mme B.) : le somnambulisme et la pensée à distance mais aussi sur les phases du grand hypnotisme de Charcot (catalepsie, léthargie, somnambulisme) qu’il critique à sa manière. Les travaux de Janet portent ensuite principalement avec la malade Lucie (L.) durant les années 1886-1888 sur les actes inconscients dans le somnambulisme. C’est à cette période qu’il commence à mettre en place ses conceptions théoriques qu’il fixera définitivement dans sa thèse de 1889. Le texte est agrémenté d’une introduction sur l’évolution des recherches de Janet sur l’hypnose et le somnambulisme. La dernière partie du livre présente la réédition des différents articles de Janet entre 1885 et 1888 avant sa fameuse thèse de philosophie sur l’automatisme psychologique (1889). Ce livre s’adresse aux psychologues, psychothérapeutes, psychiatres, historiens et étudiants, intéressés par la genèse de l’œuvre psychologique de Pierre Janet à laquelle se référera Freud.

La famille déménage à Romankovo, Odessa. Le mariage ne sera pas consommé : il a 40 ans, elle en a 18. Elle restera vierge et hostile aux hommes durant sa vie. Dès octobre 1848, aidée financièrement par son père, elle réalise une première série de voyages. Elle entretient, dit-elle, des communications avec des maîtres de la Grande fraternité blanche, des Mahātmās plus ou moins invisibles.

En 1858, Helena Blavatsky passe par la France et l’Allemagne. Jelihowsky celle-ci décrira ses exploits paranormaux. Entre 1863 et 1865, elle voyage au Caucase et surmonte diverses crises psychologiques ou mystiques, dont le dédoublement. Italie où Giuseppe Mazzini l’initierait au carbonarisme. En avril 1870, elle souffre de la mort d’un enfant de 5 ans, Yuri, dont elle serait la tutrice : elle en perd la foi en la religion orthodoxe. Elle subit un naufrage le 4 juillet 1871, près de l’île de Spétzai. Dans ce temps, elle venait souvent voir ma mère et je visitai l’atelier de fleurs plusieurs fois, ce qui me permit de la connaître davantage.

Je fus particulièrement frappé de la facilité extraordinaire avec laquelle elle s’assimilait les connaissances les plus variées. Ses aptitudes, sous ce rapport, touchaient à la limite de l’inconscience. Helena Blavatsky se fixe à New York en juillet 1873, à 42 ans. En octobre 1874, elle rencontre le colonel Henry Steel Olcott, homme de loi, franc-maçon, un premier grand compagnon en théosophie : ils s’intéressent alors au spiritisme de Katie King dont elle rejette cependant les idées. Henry Steel Olcott comme président et William Quan Judge comme secrétaire. Nature et les pouvoirs latents dans l’Homme. Helena Blavatsky obtient la citoyenneté américaine en juillet 1878.

Une troisième série de voyages commence en 1879. Elle conduit Helena Blavatsky et Olcott en Inde. Arrivés à Bombay en février 1879, ils lancent en octobre la revue The Theosophist, où s’affirme l’idée d’une sagesse divine éternelle, la théosophie, et d’une fraternité de sages. En mai 1882, ils s’installent en Inde, à Adyar, près de Madras. En 1883, le médium Henry Kiddle soutient qu’une des lettres des  Maîtres , publiées par le colonel Olcott, plagie l’un de ses articles de 1880. Christian College Magazine, en septembre et octobre 1884.

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