Petites coutures pour bouts de tissu PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Galerie des Glaces du petites coutures pour bouts de tissu PDF de Versailles. Toute rencontre s’assujettissait à des codes et des préséances.


Je marie les pois et les rayures, je mélange le jaune moutarde avec le vert pistache… Ravie de redonner vie à mes petits trésors : toutes ces chutes de tissu qui ont chu dans mes tiroirs ! Avec elles, je n’ai pas peur du coup de ciseaux en trop et je m’élance en cadence dans la confection de pièces uniques. Chut(es)… je couds !

Le roi Louis XIV les respectait et veillait à ce que son entourage l’imite. L’étiquette versaillaise a perduré jusqu’à la fin du règne du roi Louis XVI. L’Europe a dû sa politesse et l’esprit de sa société à la Cour de Louis XIV. 8 h : Heure du petit lever, le premier valet, qui a passé la nuit au pied du baldaquin du roi sur un lit d’appoint, s’approche de celui-ci et murmure :  Sire voilà l’heure . Suivaient les premiers chirurgiens qui examinaient le roi.

Entrait le premier gentilhomme de la chambre du Roi. Il ouvrait le rideau du lit. Six personnes, les garçons de chambre, étaient déjà entrées dans la pièce. Ensuite ce sont les  grandes entrées , les officiers de la Couronne, le grand chambellan, le grand-maître de la garde-robe, le premier valet de garde-robe et quelques seigneurs que le roi veut honorer. Les trois autres gentilshommes de la chambre et les trois premiers valets pouvaient participer également.

Ils étaient alors au minimum 22 personnes dans la pièce. Le roi s’installait sur sa  chaise d’affaire , le barbier achevait de le peigner et de lui ajuster sa perruque du lever, moins haute que celle de la journée. Entrent les  gens de qualité , chacun donne son nom à l’huissier. Il y avait désormais au moins 50 personnes dans la pièce.

9 h : le Roi prenait le déjeuner : deux tasses de tisane ou de bouillon. On lui tendait trois mouchoirs, il en prenait deux. L’horloger remontait sa montre, il s’agenouillait sur le prie-dieu et faisait ses prières. Enfin, il changeait de perruque et passait dans son cabinet de travail. Dans la galerie des glaces, en 1685. 9 h 30 : Rendez-vous avec les ministres dans le Cabinet du Conseil où les ordres seront donnés pour la journée.

Au retour de celle-ci, le roi s’enquérait des placets. Ce sont des requêtes écrites, qu’au début de son règne Louis XIV lisait personnellement. Tout le monde pouvait en formuler. Les lundi et mercredi : Conseil d’État, ou  Conseil d’en Haut . Le jeudi : audience des jardiniers et architectes. On vit là un siècle de grande dévotion.

Le roi, sous l’influence de Madame de Maintenon, devint très dévot. Le dimanche : le plus important, on y débattait des questions les plus graves. 14 h : Retour au cabinet pour se changer. Le roi sortait tous les jours. Il ne chassait plus à cheval depuis qu’il s’était cassé le bras en 1684, mais conduisait habilement une voiture découverte.

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