Patrimoine et action publique au centre des villes mexicaines PDF

Il existe de nombreuses associations féminines mais la plupart sont sectorielles et aucune ne regroupe la totalité des Femmes dans la réflexion patrimoine et action publique au centre des villes mexicaines PDF se sont inspirés les Membres Fondateurs. Il s’agit de la Mise en Lumière des femmes de tout âge, de toute catégorie sociale et socioprofessionnelle.


Les villes de la colonisation espagnole représentent la réalisation d’un projet d’ordre urbain et de prise de contr ôle de l’espace et des hommes. Cette histoire commune marque encore fortement les tissus urbains : une grande partie des villes ont été tracées selon un plan en damier régulier autour d’une place centrale et la répartition des fonctions traditionnelles a suivi un même modèle de structuration de l’espace intra-urbain. Le modèle de centralité et le tracé colonial, qui donnaient une certaine homogénéité au fonctionnement des villes mexicaines, sont, depuis plusieurs décennies déjà, remis en cause par la pression de la croissance urbaine, la dynamique des marchés du logement et l’éclatement des fonctions centrales. Dans la ville contemporaine, la politique du patrimoine a permis l’individualisation d’un sous-espace urbain central, qualifié de « centre historique ». La pratique mexicaine de protection du patrimoine apparaît comme une des rares tentatives systématiques de protection de l’intégralité des espaces urbains de la fin du XIXe ou du début du XXe siècle. L’intégration des quartiers populaires centraux au sein de zones de protection a sanctionné la fin des grands programmes de rénovation sans toutefois permettre la mise en place de politiques de réhabilitation. Alors que les villes latino-américaines sont souvent caractérisées par la déficience des politiques publiques, par des dynamiques issues du libre jeu d’acteurs individuels dans le cadre de stratégies d’investissement, de spéculation ou de survie, ce travail prend comme objet le rôle des politiques d’aménagement urbain. Les actions des pouvoirs publics et les relations des acteurs privés aux normes et réglementations conditionnent, autant que les héritages historiques et les dynamiques économiques, les évolutions des espaces centraux. L’étude de la spécificité des espaces centraux des villes mexicaines et l’analyse des dynamiques à l’œuvre dans les quatre principales métropoles (Mexico, Monterrey, Guadalajara et Puebla) permet de rendre compte d’une forme particulière du rapport de la société mexicaine à son historicité et à son devenir.

Amener les femmes à réfléchir à leur identité féminine en prenant le parti de la complémentarité des fonctionnements des sexes et non de leur rivalité stérile. Le Cercle : rassembler un nombre important de femmes partageant les valeurs énoncées par la Charte , femmes pouvant simplement soutenir moralement les actions concrètes, mais aussi, secondairement, s’y engager elles mêmes, si elles en ont la possibilité. Femme, en donnant des exemples concrets et définissant et élaborant des stratégies pour y parvenir. Transmission – l’expérience des unes doit enrichir les autres. Transmettre, s’entraider afin que toutes les femmes aient la possibilité d’occuper la place qui leur revient.

L’objectif est que des femmes de tout bord communiquent et se transmettent leurs acquis. Création d’un réseau d’influence, de pouvoir et de décision. Se faire entendre par les pouvoirs publics, afin d’impulser les changements indispensables dans les comportements et les faits. C’est une réforme en profondeur des comportements qui ne peut venir que de l’éducation, de l’activité professionnelle, de l’enseignement, de la formation, de la culture, des médias et de tous ceux, au premier rang desquels les politiques, qui doivent donner l’exemple. Nous faire nommer par la loi atteste que la classe politique, de quelque bord qu’elle soit, estime que les femmes sont en France, une tribu classée une fois pour toutes comme race inférieure qu’il convient de protéger comme on le fait pour une minorité ethnique.

Nous souhaitons que la classe masculine consente à ne plus considérer avec condescendance les femmes qui se hasardent dans l’économie ou dans la politique et cesse de procéder par ironie, pas toujours de bon goût, en parlant d’elles. Les femmes leaders ne veulent pas être des Héros féminins concurrentes de l’Homme mais veulent être un complément actif et compétent doté d’énergie positive. Il est urgent de cesser de définir la puissance masculine par opposition à la Féminité. Humanité dans les comportements et les réalisations Sociaux, Politico-économiques. Ce dont l’être humain a le plus besoin et en particulier aujourd’hui les femmes, c’est de considération. Le mépris de la classe politique envers les femmes ne peut qu’entraîner une dégradation de la société, alors que la reconnaissance de leurs qualités fondamentales si complémentaires à celles des hommes ne peut que contribuer à organiser un monde plus soucieux de prospective et d’égalité.

Promouvoir davantage les talents de chacune. Regrouper des femmes de tous bords qui ont ou non maîtrisé la reconnaissance de leurs compétences et qui témoigneront en masse. Communiquer et transmettre nos acquis, grâce à l’amitié et à la volonté de favoriser la prise de conscience, du rôle que les femmes occupent dans la société et ce, grâce au système de marrainage. Exister et faire un travail dont les résultats sont comparables, sur le strict plan économique, à ceux de nos confrères. Ne pas négliger la loi sur la parité, même si elle ne nous satisfait pas, mais nous voulons qu’une femme de valeur soit reconnue comme telle et retenue pour son talent et non par l’aide de la parité. Le marrainage ou transmission de l’expérience est un rôle aisé pour la femme qui sait DONNER tel que DONNER LA VIE.

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