Pédiatrie, pédopsychiatrie et soins infirmiers PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. La contention dans le domaine médical est l’action pédiatrie, pédopsychiatrie et soins infirmiers PDF’entraver la mobilité d’un patient. Elle reprend un ensemble de dispositifs et de procédés destinés à immobiliser une partie ou la totalité du corps humain.


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Selon les sources, plusieurs catégories de contention sont énoncées. La contention physique dite  passive  est l’utilisation de toutes sortes de moyens et techniques qui limitent des mouvements volontaires du patient, le rendant dépendant d’aides extérieures. Plusieurs appareils ou procédés peuvent être utilisés à cet effet. Quand elle est verbale, il peut s’agir de mises en garde, de conseils insistants, voire d’ordres. La mise sous contention touche les maisons de repos, les institutions psychiatriques ainsi que les hôpitaux généraux. Les soignants, selon leur discipline, ont différentes raisons possibles pour appliquer la contention.

Dans les services de psychiatrie et pédopsychiatrie, la contention est utilisée à visée thérapeutique pour des motifs de  contenance . La  contenance éducative sert à canaliser le trop plein d’impulsivité chez des personnes au comportement impulsif ou violent, en proie à l’angoisse ou à des crises de panique. Dans ce contexte, le travail relationnel est décrit comme préalable à l’éventuelle maîtrise physique du patient. Flou juridique et manque de formation participent à la controverse de cette pratique en éducation spécialisée. Le but est de rétablir la fonctionnalité d’un membre ou d’une partie du corps. La contention active et la contention posturale en kinésithérapie et en orthopédie en sont les principaux exemples.

En pédiatrie, certains enfants peuvent se montrer très turbulents et inconscients du danger qu’ils peuvent générer. En gériatrie, la sécurité du patient face aux chutes potentielles est le motif le plus fréquent pour la mise en place d’une contention. Les services de psychiatrie sont aussi évidemment concernés par les troubles du comportement, et la contention peut être utilisée pour pallier l’insécurité qu’ils provoquent. Il y a notamment la crainte d’une éventuelle plainte judiciaire pouvant provenir du patient ou de sa famille dans le cas d’un accident qu’une contention aurait pu empêcher. C’est alors en prévention qu’elle est posée. Bien que, généralement, les soignants utilisent la contention à des fins positives, celle-ci entraîne néanmoins de nombreux risques et peut avoir des conséquences délétères pour le patient, sa famille et les soignants. Pour le patient, la contention peut engendrer des dommages corporels dus au système qui l’immobilise.

Par exemple, il peut être plus facile de mettre quelqu’un sous sédatif que de tenter de le raisonner. La contention suscite un débat éthique notamment parce qu’elle est souvent appliquée sans le consentement du patient et qu’elle porte atteinte à sa dignité et sa liberté. Sur le plan juridique, un soignant peut être poursuivi pour avoir posé une contention contre la volonté du patient mais aussi pour ne pas en avoir mis. Le cadre légal belge ne contient pas de loi spécifique régissant l’usage de la contention, c’est la responsabilité générale du soignant qui prévaut. Contentions – Plaidoyer pour la liberté. La contention : pourquoi faire et surtout ne pas faire ? Rechercher les pages comportant ce texte.

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