Ombres et vieux murs (Éd.1859) PDF

En provençal, une canebiera est une plantation de chanvre, ou  chènevière , en français. Saint-Bauzile, de Reynier, du Loisir et de la Poussaraque ainsi que les eaux de pluie descendant du plateau Longchamp et de la ombres et vieux murs (Éd.1859) PDF Saint-Michel. Louis XIV ordonne l’extension de la ville, ainsi que l’installation de l’Arsenal des galères. Celui-ci s’installe sur le plan Fourmiguier, les constructeurs déménagent alors sur la rive sud-est du port, les cordiers s’installent sur la rue Corderie.


Ombres et vieux murs / par Auguste Vitu
Date de l’édition originale : 1859

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
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En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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En 1666, les remparts sont détruits et la commercialisation des terrains des nouveaux quartiers commence. D’une longueur de 250 mètres pour 11 mètres de large, elle est bordée au sud par le petit Jeu de Mail, version ancienne du jeu de croquet. 1671 à l’angle de la Canebière et du cours Belsunce. En 1727, des rangées d’arbres sont plantées transformant la rue en promenade.

C’est là que se tiennent les marchés aux fruits et légumes, mais c’est également là qu’est installé le pilori qui sert à exécuter les hautes et basses œuvres. Entre 1743 et 1751 sont construits les immeubles compris entre la rue Saint-Ferréol et le cours Saint-Louis. Des trottoirs sont aménagés en tiercenaux, briques pleines posées sur chant. En 1785, l’arsenal des galères est désaffecté permettant le prolongement de la Canebière jusqu’au Vieux-Port. Pendant la révolution, la guillotine est installée à hauteur de la place Charles-de-Gaulle. En 1853, certains des immeubles sont détruits, frappés d’alignement. En 1854, commence la construction du Palais de la Bourse qui héberge la Chambre de Commerce.

Celle-ci, créée en 1599 par les marchands, siégeait jusqu’alors à l’Hôtel de Ville. En 1857, le Conseil municipal décide que la Canebière aura 30 mètres de large. Les maisons sont démolies et on en reconstruit d’autres dont la majorité subsiste encore aujourd’hui. De 1857 à 1927, la rue s’appelle Cannebière. Elle est créée en même temps que la Canebière, en 1666.

Le constructeur de galères, Jean-Baptiste Chabert, y construit un hôtel particulier qu’il loue à Jacques de Noailles, lieutenant des galères. Son nom reste attaché à la rue, à la place qui la prolonge et à la porte des remparts. En 1859, le conseil municipal vote l’élargissement de la rue qui passe de 8 mètres à 30 mètres. Pour le permettre, les belles demeures des nobles ayant donné son premier nom à la rue, sont détruites. Néanmoins, la maison sise à l’angle du cours Saint-Louis n’est pas détruite mais seule sa façade est refaite pour être dans l’alignement. En 1863 sont construits l’hôtel du Louvre et de la Paix, le Grand Hôtel de Noailles et le Grand Hôtel.

Hôtel du Louvre et de la Paix : Ce palace abrite 179 chambres et des salons privés. Construit sur une partie de l’hôtel particulier que Jean-Baptiste Chabert avait construit et qu’il louait au lieutenant des galères Jacques de Noailles, il est situé à l’angle de la cour Garibaldi. Il accueille nombre de célébrités dont Gandhi en 1931. Le Grand Hôtel de Noailles construit lui aussi sur l’emplacement de l’ancien hôtel de Jean-Baptiste Chabert est devenu le siège d’une banque. Hors les murs de la ville, les plans d’agrandissement de la ville prévoient une promenade. Celle-ci est créée en 1733, elle longe le couvent des religieuses de la pénitence du tiers ordre de Saint-François ou Lyonnaises qui donne son premier nom à la promenade. Avec l’aide de Gabriel Sénac de Meilhan, intendant de Provence, les allées sont terminées en 1775.

Lieu de promenade, un kiosque à musique et des guinguettes y sont installés permettant les banquets et réunions politiques. 1850, la foire aux herbes et plantes aromatiques, devenue depuis, la foire à l’ail et aux tarraïettes. 1883, la foire aux santons qui se tenait depuis 1803 sur le cours Saint-Louis se tient pour la première fois sur les allées de Meilhan à l’occasion de Noël. Cippe funéraire de 1,20 mètre de haut et de 0. Il est en calcaire de Cassis, dédié aux mânes de Valerius Blaesus Cupitus.

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