Où sont mes ailes ?: Errance et Maladie, que du bon Sens ! PDF

Le présent article est une biographie de ce philosophe. Pour où sont mes ailes ?: Errance et Maladie, que du bon Sens ! PDF’article sur sa pensée, voir article principal : Friedrich Nietzsche. Les années indiquées sont celles de première parution.


ROMAN AUTOBIOGRAPHIE THERAPEUTIQUE . Cédric Bazin de Jessey est né à Paris en 1972.
Dans les années 90, il est destiné à suivre un cursus financier à Paris 9 Dauphine. Il décide autrement. Aristo, un peu décalé, curieux des mondes qui l’entourent, il se retrouve dans des métiers et des lieux où l’on ne l’attend pas. Il voyage dans sa tête et sur les routes de France et de Navarre, s’inscrit dans la lignée des artistes polyvalents. Touche à tout, tailleur de pierre, sculpteur, dessinateur, il s’interroge, à travers ces activités artistiques, sur la quête du sens de la vie. Actuellement travailleur social, en région parisienne, il accompagne des personnes en difficultés sociales. Mais un beau jour, la maladie toque à sa porte : un véritable bien pour un mal !
« Où sont mes ailes : Maladie et Errance : que du bon sens ! » Atteint depuis 2005 d’une tumeur au cerveau récidivante, au sortir d’une quatrième intervention chirurgicale en novembre 2013, à 42 ans, il se propose pendant sa convalescence d’écrire son autobiographie thérapeutique. Elle se veut romanesque et burlesque, portant un regard amoureux sur sa vie et la maladie, cette belle princesse qui lui ouvre les yeux sur lui-même et sur l’autre. Il parcourt aussi ses errances, ses rencontres, relate avec humour sa vie depuis sa naissance, ses aventures, ses métiers, ses passions. Son écriture est simple, drôle et rythmée. Il s’amuse avec la lettre, les mots, les phrases, la maladie et la mort. Il s’interroge sur le sens de la vie à travers la symbolique des plumes, lui qui flirte avec la mort depuis bientôt 10 ans… mais toujours là et bon vivant ! www.mes-ailes.com

94 : création des Archives Nietzsche, dirigées par la sœur. 96 : déplacement des Archives Nietzsche à Weimar. 09 : rupture de Peter Gast avec la sœur. Friedrich Wilhelm Nietzsche naît à Röcken, en Prusse, le 15 octobre 1844, dans une famille pastorale luthérienne. Le père de Nietzsche, qui éduque un membre de la famille royale de Prusse, est un protégé de Frédéric-Guillaume IV.

En août 1848, le père de Nietzsche fait une chute, sa tête heurte les marches de pierre d’un perron. Il meurt un an plus tard, l’esprit égaré, le 30 juillet 1849. En ce temps-là, je rêvai que j’entendais l’orgue dans l’église résonner tristement, comme aux enterrements. Et comme je cherchais la cause de cela, une tombe s’ouvrit rapidement et mon père apparut marchant dans son linceul. Il traversa l’église et revint bientôt avec un petit enfant dans les bras. Dès le matin, je racontai ce rêve à ma mère bien-aimée. Peu après, mon petit frère Joseph tomba malade, il eut des attaques de nerfs et mourut en peu d’heures.

La famille vient s’installer à Naumburg. Il souhaite à cette époque être pasteur comme son père. Vers l’âge de neuf ans il se met au piano, compose des fantaisies et des mazurkas et écrit de la poésie. Il s’intéresse à l’architecture, et, pendant le siège de Sébastopol, en 1854, à la balistique. Il entre au collège de Naumburg à l’âge de dix ans. Elle accepte et obtient une bourse du roi Frédéric-Guillaume.

Cherchant à expliquer le mal, il l’intègre à la Trinité : le Père, le Fils et le Diable. Il est si beau de faire repasser devant sa vue le cours de ses premières années et d’y suivre le développement de l’âme. J’ai raconté sincèrement toute la vérité, sans poésie, sans ornement littéraire Puissé-je écrire encore beaucoup d’autres cahiers pareils à celui-ci ! Il entre au collège de Pforta en 1858, collège où passèrent Novalis, les frères Schlegel, Fichte. L’unique document dont nous disposons sur les premiers mois de la vie de Nietzsche dans ce collège relate une anecdote qui exprime sa personnalité : il y avait une discussion à propos de l’histoire de Mucius Scaevola. Les camarades de Nietzsche la tenaient pour une légende, personne ne pouvant avoir le courage de plonger sa main dans le feu. Mon sens du style, de l’épigramme comme un style, a été réveillé presque instantanément lorsque je suis entré en contact avec Salluste.

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