Noeuds de pêche PDF

Des chaluts équipent les bateaux-usines comme les bateaux plus traditionnels de pêche artisanale. Dans les années 1960 le chalut pélagique est devenu courant et les russes inventent un nouveau type noeuds de pêche PDF chalut travaillant à 850 m et plus profondément encore.


Qu’attend le pêcheur d’un bon noeud, sinon qu’il soit rapide à faire, adapté à sa technique et surtout solide en action de pêche ? Voici l’ouvrage de référence qui manquait au pêcheur exigeant : il présente plus de 60 noeuds indispensables aussi bien pour l’eau douce que pour la mer, pour toutes les techniques halieutiques. Grâce aux illustrations étape par étape qui en détaillent la réalisation, vous réussirez facilement tous les noeuds présentés.

Une technique à proscrire dans le cadre de la pêche durable ? Le chalut est le filet traîné par le chalutier. Il a une forme caractéristique en entonnoir, prolongé à l’ouverture par des ailes pour en élargir la portée. Le chalut est traîné par des câbles d’acier appelés  funes . Les indications du sondeur permettent de maintenir le filet entre la surface et le fond et de le positionner face à un banc de poissons grâce au sonar.

Le sondeur sert à connaître la profondeur sous le bateau, la qualité des fonds et éventuellement à détecter les bancs de poissons. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Le chalut pélagique permet de pêcher les poissons de pleine eau, c’est-à-dire entre la surface et le fond, sans être en contact avec lui. Il peut y avoir confusion avec des chaluts dits  Naberan  qui sont des chaluts bœufs de fond à très grande ouverture. Ces chaluts sont de grandes dimensions avec une grande ouverture afin de capturer le plus de poissons possible.

Comme son nom l’indique, ce chalut est positionné à proximité du fond. Il y a trois façons de tenir un chalut ouvert lorsqu’il pêche. Avec une poutre fixée sur deux patins : chalut à perche. Le bas du filet, lesté d’une chaîne, est fixé en bas des patins et traîne sur le fond. L’ouverture du chalut n’est pas très grande : largeur 3 à 6 m, hauteur selon la hauteur des patins.

Il faut régler soigneusement l’incidence des panneaux pour qu’ils s’écartent bien, descendent bien ensemble, effleurent le fond sans s’enterrer ni au contraire soulever le chalut. La manœuvre en est plus délicate, mais permet d’avoir de très gros chaluts dont la gueule est bien plus largement ouverte. Les chalutiers embarquent alternativement les prises. Seul le Royaume-Uni a assuré un suivi indépendant, sur plusieurs années, des prises de cétacés par chalut en bœuf, démontrant un niveau des prises accessoires dépassant les seuils critiques pour le chalutage pélagique en bœuf en Manche. Ce chalutage est particulièrement efficace sur les espèces démersales. Dans les eaux, où le bruit d’un seul navire peut disperser les poissons, deux navires avançant de concert tendent à rabattre le poisson dans l’axe du filet, permettant des captures souvent considérablement supérieures à celles atteintes par le chalutage de fond. Un trait moyen de chalut dure 3 heures, à une vitesse de 2 à 4 nœuds.

Les chalutiers sont les bateaux les plus utilisés dans la pêche et majoritaires dans les ports de pêche. On distingue les unités de pêche artisanale appartenant à un patron-pêcheur et les unités de grande pêche ou de pêche industrielle qui appartiennent à un armateur ou à une compagnie d’armement. Les chalutiers artisanaux sont la plupart du temps spécialisés dans les espèces nobles de captures comme le colin, la daurade, la lotte, la sole ou la langoustine. Ils effectuent des campagnes de plusieurs mois. Ces bateaux sont de véritables usines aménagées pour pêcher, traiter et surgeler le poisson. Le chalut de fond permet de capturer de 500 kg à plusieurs tonnes à chaque remontée du chalut. Comme pour toutes les activités de chalutage au large, le travail se déroule jour et nuit avec une remontée du chalut toutes les deux à cinq heures.

Les chalutiers surgélateurs sont apparus en France au début des années 80 et disposent d’une usine à la pointe de la technologie conforme aux normes sanitaires en matière de denrées alimentaires. Le principal danger est  la croche  : le chalut butte contre un obstacle : rocher, épave, conteneur coulé. Le filet va se déchirer, les funes peuvent être très tendues et se rompre, le navire peut gîter exagérément, voire chavirer. Il arrive aussi qu’à la mise à l’eau, le filet entraîne un homme à la mer. Exceptionnellement un sous-marin peut se prendre dans le chalut ou l’accrocher, faisant couler le bateau. Enfin le chalut peut avoir pêché des macrodéchets toxiques ou dangereux et en particulier un voire plusieurs engin explosif mines ou voire des munitions immergées. Ces munitions sont dispersés et fragilisés par les chaluts.

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