Montmartre: Mémoires PDF

Au Lapin Agile est un cabaret de Paris situé sur la butte Montmartre au 22 de la rue des Saules dans le XVIIIe arrondissement. Ce site est desservi par la station de métro Lamarck – Caulaincourt. Chez nous, on se serait cru à montmartre: Mémoires PDF campagne. Pas d’autobus, pas de grands immeubles, pas de trottoirs encombrés.


 » Pour bien comprendre Montmartre, ce Montmartre où j’ai vécu pendant trois années morcelées en mois comme un train sur une voie de garage, il faut le peindre comme un paysage provincial peuplé d’êtres éphémères mais charmants. […] Parmi ces oubliés – leur identité n’offrirait que peu d’intérêt – beaucoup furent d’humbles garçons et des filles qui n’avaient qu’une grâce très précaire pour subsister. Cette pauvre assemblée de gosses mal vêtus pouvait constituer pour certains les fondations d’un avenir aisé et respectable. C’est donc à vous, jeunes filles souvent friponnes, qu’il faut dédier ces quelques lignes consacrées aux rues qui vous virent naître.  » En 1946, Pierre Mac Orlan rassemble ses souvenirs de la bohème montmartroise des années 1900. Il évoque avec nostalgie le Montmartre – désormais mythique – de la place du Tertre, du Château des Brouillards, du Moulin de la Galette, etc., et adresse un dernier salut en forme d’hommage à Nerval, Bruant, Toulouse-Lautrec, Picasso, Utrillo, Dorgelès, Carco, et tant autres, célèbres ou anonymes, qui peuplèrent le  » Montmartre de [ses] vingt ans « 

Chaque carrefour avait sa borne fontaine, chaque maison son bout de jardin Pas de magasins non plus : qu’en ferait-on dans un village ? Juste ce qu’il faut de boutiques pour rendre service aux ménagères : une boulangerie et un fruitier. En septembre 1883 le goguettier, poète et chansonnier montmartrois Jules Jouy fonde le banquet-goguette La Soupe et le Bœuf qui se réunit au Cabaret des Assassins. Margot , et future épouse de Pierre Mac Orlan. Frédéric Gérard et son âne, devant le Lapin Agile. Max Jacob, André Salmon, Paul Fort, etc. Article détaillé : Et le soleil s’endormit sur l’Adriatique.

Lolo , l’âne de Frédéric Gérard, à la queue duquel Dorgelès, assisté d’André Warnod et de Jules Depaquit, a attaché un pinceau. Croix de bois avait voulu donner à son geste. Jusqu’au mois d’août 1914, écrit Pierre Mac Orlan, le Lapin vécut une vie dont l’indépendance était l’image même de Montmartre, où tout le monde échappait à des disciplines sociales qui, pourtant, n’étaient pas sévères. Souvent, se souvient pourtant Mac Orlan, le casque d’un permissionnaire heurtait le linteau de la porte. C’était un soldat de Paris, né au Lapin quelques années auparavant. Le banc du Lapin Agile en 2006 : Planté juste devant et partiellement caché par des branches d’arbres en été.

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