MIEUX DORMIR C’EST MIEUX VIVRE PDF

Ces singes catarhiniens sont largement répandus en Asie, de l’Inde jusqu’MIEUX DORMIR C’EST MIEUX VIVRE PDF Japon et à la ligne Wallace, ainsi qu’en Afrique du Nord et à Gibraltar. Femelle adulte macaque du Tibet avec un juvénile.


Nous sommes maintenant convaincus quil faut intégrer la notion déquilibre dans toutes les étapes de la vie : équilibre affectif, social, professionnel, physique, alimentaire. Ce nest que depuis les développements récents de la médecine moderne que lhomme mesure les aspects vitaux du sommeil. Trop souvent associé à lobscurité et à la mort, nous lavons éludé de notre quête de jouvence. Cest en effet pendant cette phase considérée trop longtemps comme un simple moyen de récupération que le corps se construit, se répare. Préserver les rythmes de la nuit et guérir les insomnies est essentiel pour une longévité préservée et une meilleure qualité de vie. Nous sommes très nombreux à connaître des troubles du sommeil. Fort heureusement, la médecine du sommeil progresse et des solutions existent. Patrick Piquet signe ici un véritable guide du dormeur, manuel exhaustif couvrant tous les aspects du sommeil, de linsomnie à la narcolepsie, en passant par le somnambulisme, les cauchemars et même les ronfl ements ! Chacun peut dès à présent déterminer ses propres besoins et améliorer la qualité de son sommeil par son alimentation, son environnement, son hygiène de vie, ou encore en ayant recours à lhoméopathie ou laromathérapie. Un ouvrage passionnant qui se lit comme un roman.

Le pelage des macaques va du beige au noir en passant par toutes les nuances du brun. Chez quelques espèces, la face se colore en rose ou même en rouge. Les macaques ont des abajoues, ce sont deux poches qui s’ouvrent dans la bouche. Ils peuvent y emmagasiner rapidement de la nourriture pour ensuite la manger tranquillement, loin de leurs concurrents. Les macaques possèdent des callosités fessières, qui sont deux régions cornées sur la croupe qui leur permettent de s’asseoir pendant de longues durées. C’est la position qu’ils préfèrent pour se reposer ou dormir dans les arbres. Les pieds et les mains sont munis d’ongles et non de griffes, qui leur permettent une locomotion arboricole ou d’évoluer au sol indifféremment.

Certaines espèces de macaques passent la majorité de leur temps dans les arbres. On les reconnaît à leur queue longue qui leur sert de balancier pour sauter de branche en branche. Ils ne sont alors pas très lourds. Chez ces espèces essentiellement arboricoles, la masse corporelle des mâles s’échelonne de 5 à 9 kg seulement. Les mâles sont plus grands que les femelles et ils arborent de grandes canines.

Elles ne leur servent pas à manger comme chez les carnivores. Les macaques possèdent un vaste répertoire de gestes, cris et mimiques. Ils peuvent ainsi exprimer une émotion, annoncer leurs intentions pacifiques, inciter un compagnon à s’approcher, montrer de la soumission ou au contraire menacer un adversaire. En entendant les cris d’un compagnon, les macaques peuvent reconnaître sa voix et comprendre où il est. Lorsque l’un d’entre eux découvre de la nourriture, les autres savent s’il y a beaucoup de nourriture d’après ses cris d’excitation.

Et quand ils entendent deux compagnons qui se disputent, ils comprennent par ses cris que celui qui proteste est en position de force ou bien qu’il appelle à l’aide. Les macaques s’expriment par de nombreuses mimiques. Ce qui compte avant tout pour comprendre leurs expressions, ce sont les yeux et la bouche qui peuvent être plus ou moins ouverts. La coloration des paupières souligne parfois l’expression. Il faut aussi faire attention aux mouvements de la tête et des oreilles, et bien sûr aux cris qui souvent les accompagnent.

Certains signaux ne sont pas les mêmes dans toutes les espèces de macaques. Chez le macaque de Tonkean, le mâle dominant pousse un cri spécial. Chez la même espèce, la mimique avec découvrement des dents est une mimique qui annonce les intentions pacifiques de celui qui l’émet, c’est l’équivalent d’un sourire. Le macaque de Tonkean possède un système social de type « tolérant ». L’une des principales caractéristiques des macaques est qu’ils ont, au cours de l’évolution, acquis la capacité à former des groupes sociaux pouvant compter jusqu’à plusieurs dizaines d’individus.

Dans ces groupes, on trouve à la fois des mâles et des femelles adultes, des subadultes, des juvéniles et des petits de l’année. Les macaques représentent le genre le plus géographiquement étalé et comportementalement diversifié de tous les genres de primates. Beaucoup de ces différences dans le comportement et l’organisation sociale ont été attribuées à des différences écologiques du milieu de vie. La vie en groupe implique à la fois coopération et compétition. Pour vivre ensemble, il faut être capable d’établir des relations avec ses compagnons, s’accorder sur le chemin à prendre, participer à l’élevage des jeunes ou venir à l’aide d’un compagnon en danger.

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