Mars et venus tome 2 PDF

La légende veut que Pierre Gassendi ait commencé mars et venus tome 2 PDF se passionner pour les beautés du ciel en gardant les troupeaux de ses parents pendant la nuit. Enfant, il suit les cours des écoles de Digne, et fait preuve de grandes dispositions pour les langues et les mathématiques. En 1612, le collège de Digne lui demande quelques conférences de philosophie.


Sous la couette, il est encore parfois difficile de parler de ses attentes et de ses besoins. Là aussi, l’incompréhension due à nos différences fondamentales a souvent tendance à creuser un fossé au milieu du matelas, quand ce n’est pas une palissade… Avouez que dans ces conditions, il n’est pas facile de se rapprocher, alors qu’au fond de nous-mêmes on en a tellement envie ! Un décryptage tout en humour du langage de votre partenaire, pour une relation affective épanouie.

En 1614, Gassendi obtient son doctorat en théologie à Avignon. Il est nommé chanoine de Digne. En 1617, il entre dans les ordres. Il est nommé professeur de rhétorique au collège de Digne. En 1618, Gassendi note ses premières observations du ciel lors de l’apparition d’une comète  à tête crépue . Le 14 avril 1623, il observe une éclipse de Lune à Digne. La même année, il décrit les positions de la planète Mars.

Il se rend à Grenoble, où il publie en 1625, contre les aristotéliciens, ses Exercitationes paradoxicæ versus Aristoteleos, son premier livre, rédigé en 1622. Cette rupture avec l’aristotélisme prépare celle, douze ans plus tard, de Descartes dans son Discours de la méthode. Ses observations sont menées en grande partie en étroite liaison avec son ami le conseiller au Parlement Nicolas-Claude Fabri de Peiresc auprès duquel il passe ses années de transition. Tout d’abord, ami Galilée, je voudrais que vous soyez bien convaincu du plaisir de l’âme avec lequel j’embrasse votre opinion en astronomie, sur le système de Copernic. Les barrières d’un monde assurément vulgaire sont brisées. L’esprit libéré erre à travers l’immensité de l’espace.

Peut-être conviendrait-il que vous publiiez votre travail. En 1628, après un passage à Paris en mai, Gassendi voyage pendant neuf mois avec François Luillier et sur ses instances. Le 10 juin 1630, il observe à Paris une éclipse de Soleil quasi totale. Il contribue à populariser les thèses de Galilée, notamment par la publication de ses lettres De motu impresso a motore translato et De proportione qua gravia decidentia accelerentur. Le 6 novembre 1631, toujours à Paris, Gassendi décrit le passage de Mercure devant le Soleil, annoncé par Kepler. Il écrira sa biographie et en gardera un profond chagrin. Gassendi se lie avec le gouverneur de Provence, Louis de Valois, comte d’Alais et duc d’Angoulême qui devient alors son protecteur, mais il demeure essentiellement à Paris.

Boileau et La Fontaine, auraient suivi son enseignement. Il est en correspondance avec le père Mersenne. Le 18 octobre 1641, il observe une éclipse de Lune de l’abbaye de Saint-Germain. La même année, il illustre à Marseille par une expérience de physique les théories de Galilée sur la chute des corps.

En cette année 1641, Gassendi est élu à l’agence générale du clergé de France. Une position officielle parmi les plus importantes car elle fait le lien entre l’Église et les séculiers. Le 14 avril 1642, Gassendi observe une éclipse de Lune de l’hôtel de Thou. Mersenne l’engage à porter la contradiction à Jean-Baptiste Morin qui a attaqué son De motu impresso une translato motore. Le 27 septembre 1643, il observe une éclipse de Lune à Sucy-en-Brie, en compagnie de l’abbé de Champigny et du président Molé.

En 1645, il est nommé professeur de mathématiques au Collège royal. Il y enseigne l’atomisme d’Épicure et de Lucrèce. Pour lui, cette physique est compatible avec la doctrine chrétienne. Une de ses tâches est d’y lutter contre la croyance, ordinaire à l’époque, en les feux infernaux souterrains.

Casrée, un livre sur l’accélération des graves. En 1647, il publie De Vita, moribus, et doctrina Epicuri libri octo. En 1648, une maladie de poitrine le contraint à quitter Paris pour le Midi. Le 12 août 1654, Gassendi observe sa dernière éclipse dans le château de Montmor, au Mesnil-Saint-Denis. Soigné par sept médecins, et de nombreux apothicaires, il reçoit douze saignées, sept purges et vingt-deux lavements avant de s’éteindre le 24 octobre 1655 entre les bras de son élève.

Selon le témoignage de ses contemporains, Gassendi se levait régulièrement à trois heures du matin, jamais plus tard que quatre heures, et quelquefois à deux. Il étudiait jusqu’à onze heures, à moins de recevoir une visite et se remettait à l’étude vers deux ou trois heures après midi jusqu’à huit. Peu d’auteurs ont imaginé qu’il s’agissait là d’une posture, ou d’un masque. Henri Louis Habert de Montmor publia ses œuvres complètes à Lyon en 1658 et Bernier répandit sa doctrine en la vulgarisant. Déformée, la philosophie de Gassendi apparut dès lors comme celle d’un matérialiste.

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