Maroc intime PDF

This is always free of charge. Sync your files with the cloud! Avocats: pas de petits oiseaux sur les réseaux sociaux ! Un nouvel exemple de comportements indécents non réfreinés nous vient de Montpellier avec un confrère maroc intime PDF le moins libidineux et justement sanctionné pour manquement aux règles essentielles de la profession d’avocat.


Ce livre ressemble à un carnet de voyage, un carnet par un « regardeur de l’intérieur ». Le photographe ne nous convie pas à feuilleter son album de voyage réalisé dans un pays auquel il serait étranger. C’est son regard sur son pays, le Maroc, qu’il nous livre. Un Maroc vu de l’intérieur que lui, le photographe, Abderrazzak Benchaâbane, parcourt depuis trente ans. Loin des clichés exotiques, Abderrazzak Benchaâbane a pris le temps de s’attarder en noir et blanc sur son Maroc intime et profond. Chaque image se fait l’écho d’une rencontre avec les racines du Maroc. Elle est chargée d’une émotion induite par le sentiment amoureux qu’il entretient avec son pays. Au fil des années, la lumière du Maroc a impressionné avec sensibilité ses pellicules. De cet album se dégagent, comme une confidence, le parfum d’une enfance insouciante à Marrakech, le regard des passants, adultes ou enfants, les silhouettes, saisis à Chefchaouen, Essaouira ou Tanger. Galerie de portraits restituant la vie d’un Maroc profond, d’une mémoire irriguant le présent.

L’affaire concernait en effet un confrère ayant exercé la profession d’avocat pendant 25 ans entre le mois de janvier 1988 et le mois de mai 2013 et qui avait demandé son intégration dans la magistrature. Il avait été fait droit à sa demande au cours de l’année 2013 et parallèlement le Barreau des Pyrénées Orientales lui avait conféré la qualité d’Avocat Honoraire. Au cours de l’été 2013 et pendant son stage d’intégration, l’avocat n’avait rien trouvé de mieux que d’occuper son temps à consulter un site internet publiant des photos qualifiées d’artistiques dont l’accès est autorisé aux seuls majeurs. Il s’était inscrit sur un site appelé EYEEM avec un mot de passe et un identifiant et avait correspondu avec une personne se disant majeure s’orientant vers la section dite  » érotique ». Il avait à cette occasion utilisé le matériel du tribunal de grande instance pour consulter des sites d’escort-girl ou des photographies érotiques de femmes. Il avait aussi publié des photographies de son sexe en érection sur le site EYEEM ouvert à tout le monde. Pour ces faits, le Conseil Supérieur de la Magistrature prononce à son encontre une sanction d’admission à cesser ses fonctions de magistrat prévue à l’article 45 6e de l’ordonnance du 22 décembre 1958.

Il est donc radié des cadres de la magistrature par décret du 13 novembre 2014 publié au journal officiel du 15 novembre 2014. L’avocat ne se décourage cependant pas et sollicite son inscription au barreau de l’Ordre des Avocats des Pyrénées Orientales le 29 juillet 2015, demande rejetée par décision en date du 1er octobre 2015. Dans son arrêt du 24 octobre 2016, la Cour de Montpellier constate que le site EYEEM, utilisé par l’avocat pour ses turpitudes est disponible sur toutes les plates formes mobiles du marché et qu’il s’agit bien d’un site public. L’avocat ne contestait pas la publication de photos de son sexe en érection sous plusieurs angles dans la rubrique  » érotique  » de ce site: e CSM a donc pu légitimement considérer qu’il s’agissait de manquements particulièrement graves à la dignité et à la délicatesse et que ces agissements étaient incompatibles avec les devoirs de l’état de magistrat, leur nature portant une atteinte grave à l’image de l’institution judiciaire. L’avocat a soutenu, en vain, présenter un état psychologique fragile au moment des faits, mais la Cour relève que ses facultés mentales n’étaient pas abolies et qu’il ne saurait soutenir l’absence de toute responsabilité en la matière. La cour rappelle dans son arrêt que juridiquement l’avocat honoraire, qui est reconnu coupable d’un manquement à ses obligations, peut voir prononcer à son encontre l’ensemble des sanctions prévues à l’article 184 du décret du 27 novembre 1991. En publiant sur un site Internet ouvert au public des photos de son sexe en érection, sous le couvert de la mention  » artistique  » qui ne vient nullement cacher le seul caractère érotique de celles-ci, l’avocat a gravement contrevenu aux obligations de sa charge et la mesure de retrait de l’honorariat, telle que prévue au 4o de l’article 184 du décret, est bien de nature à sanctionner ces faits.

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