Maquillage facile: Pour une mise en beauté naturelle PDF

Il n’y a pas de couleurs sans lumière. Evidence, qui nous rappelle que la couleur n’appartient pas aux objets eux-mêmes, mais qu’maquillage facile: Pour une mise en beauté naturelle PDF est la façon particulière qu’ont les objets de nous renvoyer la lumière de l’éclairage dans lequel ils sont situés. Ainsi, si un objet nous apparaît d’une certaine couleur, c’est parce que sa surface aura absorbé toutes les autres radiations des fréquences lumineuses incidentes.


Vous vous maquillez un peu, passionnément, pas du tout ? Quelle que soit votre pratique, de la plus occasionnelle à la plus experte, ce petit livre fera votre bonheur ! Nul besoin de matériel extraordinaire, ni de produit miracle, quelques basiques et le tour est joué. Dans cet ouvrage, Georges Demichelis reprend les bases du maquillage, de la démarche initiale à la touche finale. Vous découvrirez toutes les étapes de votre maquillage quotidien : de la préparation du teint – base, fond de teint, correcteurs et poudres ; à la mise en beauté – maquillage des joues, des yeux et de la bouche. Un maquillage simple, frais et naturel pour tous les jours… N’attendez plus et suivez pas à pas le cours que vous propose ici notre professionnel. Un tour d’horizon des Produits et du matériel vous aidera à vous orienter dans la jungle des produits cosmétiques !

Une feuille blanche par exemple n’apparaît blanche que parce qu’elle renvoie la quasi totalité du rayonnement solaire. Sous un éclairage rouge cette même feuille n’apparaitra plus blanche. De même, les couleurs d’un paysage ne sont pas les mêmes en été, en hiver, le matin, à midi ou le soir. C’est elle qui sert de base à l’appréciation des couleurs. Mais c’est elle surtout qui est à l’origine de notre système de perception visuelle.

Le spectre de la lumière que nous envoie le soleil s’étend sur une plage qui va de 400 à 700 nanomètres. Au delà de ce spectre, nous trouvons d’une part les radiations infrarouge et d’autres part les radiations ultraviolettes. Cette plage de « visibilité » n’est pas une propriété intrinsèque à ces radiations mais une remarquable adaptation des êtres vivants aux conditions physiques de notre planète. La lumière blanche n’existe pas comme telle, si elle nous apparaît blanche c’est parce qu’elle est la somme de toutes les fréquences des radiations du rayonnement solaire. Cette synthèse des différentes radiations lumineuses est un processus neuronal complexe qui débute avec les différentes cellules nerveuses de la rétine. C’est l’ensemble des connexions neuronales et le traitement de ces informations dans le cerveau qui constitue le phénomène perceptif des couleurs. 1801, à partir de ses travaux sur l’optique.

La synthèse additive est celle résultant le l’association de fréquences lumineuses, comme avec l’image électronique qui génère ses trois composantes lumineuses fondamentales. C’est ce processus qui est utilisé en télévision et qui concerne aujourd’hui non seulement internet, mais aussi la majeure partie du cinéma et de la prise de vue photographique. Elle procède par superposition de couches et le résultat, contrairement à l’image électronique, nécessite une source lumineuse externe pour pouvoir etre perçu. Les manuels traitant de la symbolique des couleurs ou les dictionnaires des couleurs pullulent. Ils sont globalement empiriques et contradictoires. Il nous semble vain de vouloir chercher une valeur symbolique absolue dans l’utilisation particulière d’une couleur.

Selon les lieux, selon les époques, les significations particulières attribuées à une couleur se sont transformées, parfois même inversées. A titre d’exemple, on trouvera ci-après un bref aperçu historique des significations contradictoires portées par les principales couleurs. Pour Kandinsky le jaune est la couleur chaude fondamentale qui s’oppose au bleu. C’est pour lui « une couleur typiquement terrestre ». C’est la couleur de la vie. Un tableau peint en jaune dégage toujours une chaleur spirituelle ». Du spirituel dans l’art, et dans la peinture en particulier, Paris, Denoël, Ed.

Si le jaune est aujourd’hui effectivement le plus souvent associé à la chaleur, au soleil, aux vacances, à l’intensité de la vie il fut par le passé la couleur de la peur et des persécutions. Le jaune était la couleur des fous et des bouffons du roi. Dans l’antiquité grecque et romaine, le bleu n’était pas ou très peu employé et même considéré comme désagréable à l’oeil : une couleur barbare. Les couleurs recherchées à l’époque étaient le rouge, le blanc et le noir. Le bleu était la couleur des barbares.

Il fallut attendre les XIIème et XIIIème siècle pour voir les armoiries adopter la dominante bleue. Pour Kandinsky le bleu, fondamentalement opposé au jaune, est « la couleur typiquement céleste ». Si le jaune développe un mouvement excentrique qui se rapproche de l’observateur, le bleu, tout au contraire, développe un mouvement concentrique qui s’éloigne de l’homme et conduit à la mort. Délaissé dans l’antiquité, le bleu est aujourd’hui la couleur la plus convoitée. Le bleu est une couleur qui fixe, ancre, stabilise.

Il est au Moyen-Age symbole du désordre, de la transgression de l’ordre. Pour Kandinsky, dans sa logique oppositionnelle entre le bleu et le jaune, le vert représente la stabilité par excellence, l’équilibre idéal issu du mélange des deux couleurs fondamentalement opposées. Le vert est la couleur qui ne se meut vers aucune direction puisque les mouvements concentrique et excentrique s’annulent. Couleur de l’Islam et des écologistes, l’opposition dialectique entre ordre et transgression de l’ordre se retrouve d’une certaine façon aujourd’hui à l’intérieur de ces deux mouvements qui ont la couleur verte pour symbole. Le rouge c’est la couleur du sang, la couleur intérieure de l’homme. C’est aussi la couleur du feu et de l’autorité.

Adam viendrait du latin adamus qui signifie « fait de terre rouge », pour d’autres Adam vient de l’araméen dam, signifiant sang, rouge se disant adom. Dans diverses langues « rouge », « coloré » et « beau » sont synonymes. Le rouge fut longtemps la couleur dominante de l’habillement des soldats, utilisée pour désigner clairement à l’ennemi quelle était la cible. Cette couleur de l’habit militaire associée à la couleur « intérieure » de l’homme a été remplacée, au XXème siècle, par des couleurs « extérieures » de disparition, couleurs kaki, couleurs de boue, couleurs d’excréments. Mais c’est dans le drapeau rouge que l’on rencontre le plus fort revirement symbolique de cette couleur.

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