Maladies inflammatoires cryptogénétiques de l’intestin : Inflammatory Bowel Disease PDF

Le microbiote intestinal et son hôte humain sont un exemple de symbiose mutualiste, c’est-à-dire une coopération entre différentes sortes d’organismes impliquant un avantage pour chacun, à distinguer du commensalisme. Chez un individu en bonne santé, les activités métaboliques du microbiote intestinal humain en font un organe à part entière dans la physiologie humaine. Cependant, la plupart des recherches datent des années 2000 grâce aux techniques de séquençage haut débit du matériel génétique et n’ont pas dépassé le stade exploratoire si bien que les connaissances dans ce domaines ne sont pas scientifiquement maladies inflammatoires cryptogénétiques de l’intestin : Inflammatory Bowel Disease PDF. Hétérogénéité du microbiote intestinal le long du tractus digestif.


Répartition de la quantité de bactéries le long du tractus digestif. Escherichia coli, une des nombreuses espèces de bactéries présente dans la flore intestinale. De plus, le nombre des gènes du microbiote, le métagénome, est au moins 150 fois plus important que celui du génome humain, 22 000 pour ce dernier contre 3,3 millions pour le premier décompte publié sur le microbiome intestinal. Tout au long du tractus digestif, il existe un gradient de concentration en bactéries. L’intestin bénéficie d’une protection immunitaire tout en évitant une réponse inflammatoire alors que la muqueuse intestinale est constamment exposée à deux entités allogènes, les aliments et le microbiote. Saisonnalité : L’alimentation influe fortement sur le microbiote.

188 du millier environ d’Hadzas vivant encore près du lac Eyasi dans la vallée du Rift en Tanzanie. Les bactéries intestinales des Hadza semblaient aussi s’être spécialisées dans la réduction de leur alimentation riche en fibres. C’est la première étude qui prouve un cycle saisonnier dans le microbiome humain. Le protocole d’étude ne prévoyait pas de dresser la liste des aliments précisément ingérés par chaque donneur d’échantillon d’excrément, ce qui ne permet pas de préciser d’autres éventuels liens entre le régime alimentaire et le microbiote. Les Hadza ne présentent pas un  microbiome ancestral  spécifique, c’est la diversité des bactéries qu’ils abritent qui est simplement plus grande et variant selon les saisons.

Les auteurs notent qu’il est de plus en plus difficile de faire ce type d’étude car chaque année les chasseurs-cueilleurs sont moins nombreux, quittant leur mode de vie pour s’intégrer dans les communautés villageoises ou urbaines voisines. En outre les ONG et instances gouvernementales leur distribuent une aide alimentaire composée surtout de farine de blé et de maïs qui ne varie pas selon les saisons. Cette étude est basée sur les données génotypiques et microbiomatiques de 1 046 sujets sains, ayant des origines ancestrales distinctes. Le microbiote intestinal est composé dans une très large majorité de bactéries anaérobies. La quantité d’archéa et de fungi est plus faible. Les genres tel que Escherichia et Lactobacillus se retrouvent en plus faible quantité.

Les genres de fungi actuellement connus du microbiote intestinal incluent Candida, Saccharomyces, Aspergillus, et Penicillium. Des chercheurs évoquent que le microbiote intestinal devrait être considéré comme un organe à part entière :  On peut voir le microbiote comme un  organe  métabolique superbement adapté à notre physiologie, qui prend en charge des fonctions que nous n’avons pas eu besoin de développer nous-mêmes. Ces fonctions comprennent la capacité de traiter des éléments autrement indigestes de notre diète, comme des polysaccharides végétaux. L’estomac et l’œsophage sont habituellement  stériles à cause de leur pH acide.

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