Main basse sur Alger : Enquête sur un pillage (juillet 1830) PDF

Il joue un rôle actif dans l’Affaire des diamants, impliquant le président Valéry Giscard d’Estaing, révélée en octobre 1979 par l’hebdomadaire satirique Le Canard enchaîné. Il main basse sur Alger : Enquête sur un pillage (juillet 1830) PDF en mars 1989 une liste politique alternative composée de militants écologistes ou encore d’extrême gauche contre le maire socialiste de Bouffémont.


Pour venger le coup d’éventail donné par le dey d’Alger au consul de France, la France occupa Alger, le 5 juillet 1830, et en chassa le dey… Cette vérité s’inscrit toujours sur les tableaux noirs et dans les livres scolaires. Et si cette conquête avait été menée dans le but de faire main basse sur les immenses trésors de la Régence d’Alger afin de constituer les fonds secrets de Charles X pour corrompre et retourner le corps électoral ? Difficile d’expliquer au bon peuple que les défenseurs de la Chrétienté, censés être venus à Alger punir les pirates barbaresques, s’étaient livrés à un pillage éhonté. Tout a donc été fait pour que ce scandale fût étouffé. Après une longue enquête, Pierre Péan a retrouvé les traces très embrouillées de l’or découvert dans les caves de la Kasbah, où étaient entassés pêle-mêle des monceaux de quadruples d’Espagne et du Portugal, des mocos, des piastres fortes d’Espagne, des boudjous d’Alger et d’autres monnaies : un butin chiffré à plus de 500 millions de francs de l’époque (l’équivalent de 4 milliards d’euros). Où sont passées ces sommes colossales ? Louis-Philippe, la duchesse de Berry, des militaires, des banquiers et des industriels, comme les Seillière et les Schneider, ont profité de cette manne. Le développement de la sidérurgie française doit ainsi beaucoup à l’or d’Alger… Dans cette chasse à la vérité, Pierre Péan fait revivre de grands aventuriers, donnant une place particulière à Jean-Baptiste Flandin, qui s’est battu pour dénoncer les pilleurs, ainsi qu’au maréchal de Bourmont, authentique maître d’œuvre de toute cette aventure.

Il a publié une vingtaine d’ouvrages depuis 1975. Depuis le début des années 1990, il a diversifié ses enquêtes. Ses ouvrages lui ont valu de vives réponses de la part de certaines personnes visées, et des commentaires élogieux dans une partie de la presse. Christine Mital écrit dans Le Nouvel Observateur du 15 mars 2001 à son propos :  Il se veut enquêteur.

Selon une enquête publiée en janvier 2008 par L’Arche, cette citation est un faux. Pierre Péan n’a jamais tenté de justifier ses affirmations. En février 2009, la publication d’un livre d’enquête critique sur Bernard Kouchner, Le Monde selon K. En 2017, le tribunal correctionnel de Paris condamne Pierre Péan pour diffamation contre le président gabonais Ali Bongo pour son ouvrage Nouvelle affaires africaines, mensonges et pillages du Gabon.

Son ouvrage Noires fureurs, blancs menteurs. Dans cet ouvrage de 544 pages, publié en novembre 2005, Pierre Péan entend mettre un terme à l’ensemble des accusations, injustes selon lui, formulées à l’encontre de la France, de sa politique au Rwanda entre 1990 et 1994, et à l’encontre de l’armée française. Survie, qui critiquent l’action de la France sont manipulées par le gouvernement de Paul Kagame et ont constitué un lobby efficace qui a trompé l’opinion française et internationale. Selon lui les États-Unis bloqueraient toute tentative d’enquête sur les auteurs de l’attentat du 6 avril 1994. Pierre Péan était accusé par ses détracteurs d’avoir écrit un livre  sur commande  juste pour minimiser les responsabilités françaises dans le génocide rwandais.

Dans ce livre publié en février 2009, Pierre Péan a enquêté sur Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères à l’époque de la parution du livre. Péan tente de montrer que la  vision du monde  commune de Kouchner et de Bernard-Henri Lévy, qui se réclame du droit d’ingérence est en fait identique à celle des néoconservateurs américains. Péan met en lumière des informations concernant l’activité de consultant exercée par Kouchner entre 2002 et 2007 et rémunérée assez grassement. Des contrats de consultanat ont ainsi existé avec le Gabon et la République du Congo. La polémique éclate, un certain nombre de personnalités taxant Pierre Péan de manière plus ou moins voilée d’antisémitisme, pour avoir utilisé les termes  cosmopolitisme  et  affairisme . Réédition revue et augmentée, sous le titre  Pétrole, la troisième guerre mondiale , éditions Club français du livre, coll.

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