Ma douleur, comment l’apprivoiser PDF

Le codécouvreur du virus du sida et Prix Nobel de médecine ma douleur, comment l’apprivoiser PDF a été recruté par une université chinoise. Luc Montagnier va diriger une équipe de chercheurs au sein du département des sciences de l’université Jiaotong de Shanghaï.


Les douleurs chroniques (céphalées, migraines, lombalgies, fibromyalgie, etc.) sont difficiles à vivre, complexes à comprendre. Leur origine est souvent floue, parfois mystérieuse. En plus de la souffrance physique qu elles génèrent, ces douleurs altèrent la qualité de vie.
Illustré par de nombreux témoignages, ce guide vous permettra de :
mieux comprendre la douleur et son fonctionnement : quels sont les différents types de douleur, leurs mécanismes, leurs causes et conséquences ;
surmonter les difficultés de la vie quotidienne engendrées par la douleur ;
vous approprier les méthodes thérapeutiques qui ont fait la preuve de leur efficacité et peuvent améliorer votre état ;
guider votre entourage, pour lui permettre de vous aider ;
vous prouver que vous n êtes pas seul dans votre cas : parmi les histoires rapportées dans ce livre, il y en a forcément une qui ressemble à la vôtre.

A 78 ans, c’est la deuxième fois que le chercheur s’exile. Le professeur Montagnier, à de nombreuses reprises, pris la défense de cette théorie et de celui qui en fut à l’origine, Jacques Benveniste. La théorie de la mémoire de l’eau, si elle avait été avérée, aurait expliqué le principe de l’homéopathie. Rappelons-le brièvement : un remède homéopathique s’obtient en diluant maintes fois ce que la discipline considère comme le principe actif du remède.

CH signifie centésimale hahnemannienne, du nom du père de l’homéopathie, Samuel Hahnemann. Cette valeur indique la dilution du principe actif, en l’occurrence un dérivé de l’arsenic. La quantité d’arsenic utilisée a subi 9 dilutions successives. Dans les années 1980, on avait cru pouvoir l’expliquer grâce à cette théorie de la  mémoire de l’eau  chère au professeur Montagnier. Ce fut l’une des plus belles controverses scientifiques de la fin du XXe siècle.

Français Jacques Benveniste a publié dans Nature, en 1988, une étude expliquant que l’eau gardait une  mémoire  des composés avec lesquels elle a été en contact. Cette étude validerait donc les principes de l’homéopathie. Les résultats de notre recherche imposent à tous, et surtout à la communauté scientifique, un considérable effort d’adaptation. Il s’agit d’entrer dans un autre monde conceptuel. Le changement de mode de pensée n’est pas moins grand que lorsqu’on est passé avec la Terre de la platitude à la rotondité. Les études que nous présentons montrent l’existence d’un effet de type moléculaire spécifique en l’absence de molécule.

La procédure utilisée s’apparente à celle qui ferait agiter dans la Seine au pont Neuf la clé d’une automobile puis recueillir au Havre quelques gouttes d’eau pour faire démarrer la même automobile, et pas une autre. On comprend dès lors les réticences, voire l’agressivité, au nom de la déesse Raison, des adversaires de ce type d’expériences. Ces travaux ont immédiatement été très critiqués et Benveniste soupçonné de conflit d’intérêt, de légèreté, voire même d’avoir bidonné ses résultats. Nature a tenté de reproduire ces travaux. La page de la mémoire de l’eau est tournée depuis plusieurs années et rares sont ceux qui la défendent encore. Mais régulièrement, le Pr Montagnier prend la défense de Benveniste. Une des dernières fois où le professeur Montagnier a tenté de réhabiliter la mémoire de Benveniste, c’était dans le 7-9 de France Inter, en mai, consacré à ceux qui ont passé leur vie à  être en contre .

Pour moi Jacques Benveniste est un grand chercheur, comme vous avez dit, et c’est vraiment scandaleux la façon dont il a été traité. Il est mort comme vous savez en 2004, on peut dire épuisé par toutes ces luttes, et je crois qu’un jour prochain, il sera complètement réhabilité. Les biologistes en sont restés encore à Descartes. On verra s’il arrive à de meilleurs résultats que Benveniste dans son nouveau laboratoire chinois. Cette explication est issue d’un précédent billet sur l’homéopathie. Billet qui avait suscité de vifs échanges dans les commentaires. Jonathan Parienté Ce blog est tenu par Benjamin Godard, ensignant et Jonathan Parienté, journaliste.

Cette entrée a été publiée dans Non classé. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien. Non l’article n’est pas agressif, il est plutôt courtois envers les charlatans et autres faussaires. Au delà de 15 CH on est en dessous du nombre d’Avogadro : il n’y a plus rien dans l’eau et le médicament absorbé est une simple petite boulette d’amidon. L’effet placebo sur les animaux a ete demontree depuis longtemps.

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