Mémoires, numéro 63. L’Espagne des rois catholiques PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie mémoires, numéro 63. L’Espagne des rois catholiques PDF. Plan du palais datant de 1889.


Au milieu du XVe siècle, la royauté espagnole humiliée est restaurée dans ses prérogatives. Désormais, elle s’impose telle une puissance glorieuse, forte d’un royaume uni territorialement, Castille et Aragon soudés par le mariage d’Isabelle et de Ferdinand, puis Grenade, reconquise en 1492. La velléité des nobles maîtrisée et les juifs expulsés, au prix fort de la redoutable Inquisition, ce puissant ensemble est désormais conforté par une unité politique et religieuse. L’Espagne des Rois Catholiques est alors en mesure de conquérir le monde. La naissance de cet État moderne prend toute sa force sous la houlette d’une femme majestueuse et hors du commun : Isabelle de Castille. Reine qui n’aura de cesse, tout au long de cette vie itinérante au cœur de son royaume restauré, de préparer son fils unique, don Juan, à devenir roi à son tour à la tête de cette puissante Espagne… Don Juan, « Prince de l’Espérance », dont la mort prématurée bouleversa le destin de la Péninsule. Louis Cardaillac nous ouvre les portes, si souvent hermétiquement closes, de l’intimité de la cour des rois et du noyau familial. Là s’exprime le quotidien d’une famille royale au sein de laquelle s’épanouissent les enfants et, surtout, don Juan, ce prince de l’avenir sur la formation duquel le récit attire notre attention…

Grenade en Andalousie, est un ensemble palatial constituant l’un des monuments majeurs de l’architecture islamique. C’est un ensemble fortifié situé sur la colline de la Sabika, qui domine la plaine et la ville de Grenade, et qui fait face au quartier populaire et pittoresque de l’Albaicin. On y aperçoit au loin les sommets enneigés de la Sierra Nevada. Son fils Mohammed II le fortifia.

Youssouf Ier et Mohammed V al-Ghanî, qui font édifier les parties les plus prestigieuses entre 1333 et 1354. Grenade n’ont pas eu les ressources nécessaires pour remplacer les palais subsistant aujourd’hui. C’est la citadelle primitive hébergeant les hommes de guerre, semblable à un alcazar, édifiée sur le fronton sud de la colline de l’Alhambra. Nazari observaient du haut de la tour de la Alcazaba les mouvements de troupes militaires dans la plaine de Grenade. Détail des hammams intérieurs à la citadelle, en cours de restauration.

Article détaillé : Palais nasrides de l’Alhambra. Tour de Comares et du Salon des Ambassadeurs. On peut autant parler d’un décor que d’une architecture. L’extérieur est très sobre, la décoration intérieure est foisonnante, à base des trois composantes des arts d’Islam : la calligraphie, la décoration florale stylisée, les arabesques et motifs géométriques.

La Cour des Lions est une cour rectangulaire de 35 m de long sur 20 m de large, entourée d’une galerie couverte délimitée par 124 colonnes de marbre blanc avec arcs outrepassés et riche ornementation de filigrane. Un pavillon fait saillie dans la cour à chaque extrémité, couvert d’un toit pyramidal et avec une décoration en continuité de celle de la galerie couverte. Le Portique de la Tour des Dames, dans les Jardins du Partal. Ces jardins sont situés dans l’enceinte de l’Alhambra, ils ont les vues les plus précieuses et les plus raffinées sur le quartier de l’Albaicín.

Les jardins sont en étages successifs, séparés d’escaliers et de pergolas. Ils sont accessibles en sortie des palais Nazaris. On peut également les visiter sans passer par les palais, en passant à droite des murs du palais de Charles Quint, par un chemin s’opposant à son entrée principale. Son portique de colonnades se réfléchissant sur un bassin, expressément placé pour la vue, est particulièrement photogénique.

On pourra voir dans les jardins les restes de plusieurs palais, car cette zone fut habitée par la noblesse musulmane. Yusuf Ier venait prendre ombrage dans le Palais-terrasse de Yusuf alors que le Généralife était en construction sur l’autre versant de la colline de la Sabika. Vue intérieure des jardins du Généralife. C’était le palais d’été des princes Nasrides. Ils venaient s’y rafraîchir dans les ombrages, près des bassins d’eau.

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