Les soeurs Brontë: Jane Eyre, Les Hauts de Hurlevent, Agnès Grey PDF

Il a été adapté à de nombreuses reprises au cinéma. Jane Eyre est les soeurs Brontë: Jane Eyre, Les Hauts de Hurlevent, Agnès Grey PDF premier roman publié de Charlotte Brontë, dont le livre précédent, Le Professeur, avait été refusé par sept éditeurs.


Ce livre comporte une table des matières dynamique, à été relu et corrigé.
Il est parfaitement mis en page pour une lecture sur liseuse électronique.

Il comprend :

– Présentation de la famille Brontë, particulièrement de Charlotte, Emily et Anne.
– Jane Eyre (Charlotte)
– Les Hauts de Hurlevent (Emily)
– Agnès Grey (Anne)

Charlotte Brontë est l’auteur de Jane Eyre, publié en 1847 sous le pseudonyme de Currer Bell. Il fait sensation. Héritier de la tradition du roman gothique, ce récit à la première personne scandalise certains par l’affirmation de soi et la détermination de l’héroïne – on est en pleine époque victorienne – mais son style somptueux, à la fois passionné et parfaitement maîtrisé, en fera un immense best-seller.

Récit à la fois insolite et atroce, Les Hauts de Hurlevent écrit par Emily Brontë en 1847 s’impose comme un roman aux personnages cruels — cruauté rejoignant parfois même les personnages les plus gentils — et où la mort y est obsédante. Loin d’être un récit moralisateur, Emily Brontë achève néanmoins le roman dans une atmosphère sereine, suggérant le triomphe de la paix et du Bien sur la vengeance et le Mal.

Moins célèbre que ses deux aînées, Anne Brontë est l’auteur de Agnès Grey (1847), livre largement autobiographique écrit à la première personne où elle raconte l’histoire de la fille cadette d’un pasteur qui doit gagner sa vie comme gouvernante, traite du problème, assez commun, à l’époque, de ces femmes des classes bourgeoises les moins fortunées qui ne pouvaient espérer un mariage convenable et ne pouvaient compter que sur une place de gouvernante pour subvenir à leurs besoins. Cette autofiction est de construction simple, mais révèle déjà une satiriste de premier ordre. On a souvent applaudi Charlotte Brontë d’avoir été le premier romancier à choisir – pour Jane Eyre – une héroïne sans beauté. En réalité, c’est à Anne, avec son Agnes Grey, qu’en revient le mérite.

Charlotte Brontë amorce la rédaction de Jane Eyre en août 1846, et l’achève un an plus tard. Jane Eyre, disant son fait à sa tante Mrs. Jane, orpheline, est d’abord recueillie par sa tante, Mrs. Reed, tenue par une promesse faite à son mari avant sa mort.

Jane Eyre est toutefois élevée en inférieure à ses cousins qui n’hésitent pas à la maltraiter, surtout son cousin John. Après une épidémie de typhus, les conditions de vie de l’internat changent et celui-ci devient un établissement de qualité. Après huit années passées à Lowood — six en tant qu’étudiante et deux en tant que professeur — Jane veut changer de vie et passe une annonce dans un journal pour trouver un poste de préceptrice. Mme Fairfax lui répond afin qu’elle vienne faire l’éducation d’Adèle, la protégée de M. Au fil des mois, la jeune gouvernante apprend à connaître son « maître », et l’admiration qu’elle a pour lui se transforme bientôt en amour profond et sincère. Consciente de la différence d’âge et de fortune qui les sépare, elle ne peut réfréner ses sentiments, et cela même lorsqu’elle pense qu’il va en épouser une autre – la belle et fière Miss Ingram. Anéantie, Jane part dans la nuit pour fuir la tentation de devenir la maîtresse de Rochester.

Sans argent, elle erre durant trois jours dans une région inconnue avant de trouver refuge, presque mourante, dans la maison de la famille Rivers. Elle y reste un mois et se lie d’amitié avec les deux jeunes Mary et Diana, laissées sans fortune après la mort de leur père. Elle fait aussi la connaissance de leur frère, le pasteur St-John Rivers. Vivant dans la maison familiale avec Mary, Diana et St-John, elle se lie peu à peu avec son cousin qui exerce sur elle une forte influence. Il a la vocation de devenir missionnaire et lui propose de l’accompagner en Inde et de devenir sa femme. Ce n’est pas l’amour qui guide sa demande mais son sens du devoir religieux et l’estime qu’il a pour le courage et l’intelligence de Jane. Bien que n’éprouvant pour St-John que des sentiments fraternels, elle est sur le point d’accepter.

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