LES SATYRES PDF

Si LES SATYRES PDF bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Satyres ivres, psykter attique à figures rouges, v. Les satyres n’apparaissent pas chez Homère, ni chez Hésiode.


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Le Libraire au lecteur.

Ces satires dont on fait part au public n’auraient jamais couru le hasard de
l’impression si l’on eût laissé faire leur auteur. Quelques applaudissements
qu’un assez grand nombre de personnes amoureuses de ces sortes d’ouvrages ait
donnés aux siens, sa modestie lui persuadait que de les faire imprimer ce serait
augmenter le nombre des méchants livres qu’il blâme en tant de rencontres, et se
rendre par là digne lui-même en quelque façon d’avoir place dans ses satires.
C’est ce qui lui a fait souffrir fort longtemps avec une patience qui tient
quelque chose de l’héroïque dans un auteur les mauvaises copies qui ont couru de
ses ouvrages, sans être tenté pour cela de les faire mettre sous la presse. Mais
enfin toute sa constance l’a abandonné à la vue de cette monstrueuse édition qui
en a paru depuis peu. Sa tendresse de père s’est réveillée à l’aspect de ses
enfants ainsi défigurés et mis en pièces, surtout lorsqu’il les a vus
accompagnés de cette prose fade et insipide que tout le sel de ses vers ne
pourrait pas relever, je veux dire de ce Jugement sur les sciences qu’on a cousu
si peu judicieusement à la fin de son livre. Il a eu peur que ses satires
n’achevassent de se gâter en une si méchante compagnie. Et il a cru enfin que,
puisqu’un ouvrage, tôt ou tard, doit passer par les mains de l’imprimeur, il
valait mieux subir le joug de bonne grâce, et faire de lui-même ce qu’on avait
déjà fait malgré lui. Joint que ce galant homme qui a pris soin de la première
édition y a mêlé les noms de quelques personnes que l’auteur honore, et devant
qui il est bien aise de se justifier. Toutes ces considérations, dis-je, l’ont
obligé à me confier les véritables originaux de ses pièces, augmentées encore de
deux autres, pour lesquelles il appréhendait le même sort. Mais en même temps il
m’a laissé la charge de faire ses excuses aux auteurs qui pourront être choqués
de la liberté qu’il s’est donnée de parler de leurs ouvrages, en quelques
endroits de ses écrits. Il les prie donc de considérer que le Parnasse fut de
tout temps un pays de liberté; que le plus habile y est tous les jours exposé à
la censure du plus ignorant; que le sentiment d’un seul homme ne fait point de
loi; et qu’au pis aller, s’ils se persuadent qu’il ait fait du tort à leurs
ouvrages, ils s’en peuvent venger sur les siens, dont il leur abandonne
jusqu’aux points et aux virgules. Que si cela ne les satisfait pas encore, il
leur conseille d’avoir recours à cette bienheureuse tranquillité des grands
hommes comme eux, qui ne manquent jamais de se consoler d’une semblable disgrâce
par quelque exemple fameux pris des plus célèbres auteurs de l’Antiquité, dont
ils se font l’application tout seuls. En un mot, il les supplie de faire
réflexion que si leurs ouvrages sont mauvais, ils méritent d’être censurés, et
que, s’ils sont bons, tout ce qu’on dira contre eux ne les fera pas trouver
mauvais. Au reste, comme la malignité de ses ennemis s’efforce depuis peu de
donner un sens coupable à ses pensées même les plus innocentes, il prie les
honnêtes gens de ne se pas laisser surprendre aux subtilités raffinées de ces
petits esprits qui ne savent se venger que par des voies lâches et qui lui
veulent souvent faire un crime affreux d’une élégance poétique. Il est bien aise
aussi de faire savoir dans cette édition que le nom de Scutari, l’heureux
Scutari, ne veut dire que Scutari, bien que quelques-uns l’aient voulu attribuer
à l’un des plus fameux poètes de notre siècle, dont l’auteur estime le mérite,
et honore la vertu.
J’ai charge encore d’avertir ceux qui voudront faire des Satires contre les
Satires de ne se point cacher. Je leur réponds que l’auteur ne les citera point
devant d’autre tribunal que celui des Muses.

Les premières représentations figurées de personnages ressemblant à des satyres datent du Magdalénien et se trouvent sur les parois de la grotte de l’Addaura. Vase François montre trois personnages ayant les oreilles, les membres inférieurs et la queue d’un bouc. Il est même probable que les Grecs de l’époque ne faisaient pas de distinction claire entre ces personnages, ou bien que des personnages similaires étaient appelés par un nom ou par l’autre selon les régions. Dans le théâtre athénien, les drames satyriques mettent en scène des chœurs composés de ces personnages, qui sont désormais appelés  satyres . Leurs représentations ont presque toujours un but comique. Les satyres et les silènes étaient à l’origine représentés sous les traits d’hommes rustres, avec une queue, des oreilles de cheval et un phallus le plus souvent en érection.

L’origine de cette distinction, entre satyres et silènes, reste une énigme. Les faunes sont les équivalents latins des satyres. Car dans le nu antique grec le sexe des dieux masculins, des héros, hommes soldats ou sportifs doit être de taille modeste. Leur apparition verse ainsi dans l’univers joyeux et décalé des plaisirs et du vin, ce qui n’est sans doute pas pour déplaire à l’usager du vase, ceci d’autant plus volontiers que les images qui ornent ces vases sont commentées au cours du banquet, dans une ambiance détendue. Ces listes gagneraient à être introduites par une partie rédigée et sourcée, de façon à bien resituer les différents items.

Un exemple contemporain d’utilisation : buste de satyre, sculpture ornant la façade d’un immeuble situé rue Madame, dans le 6e arrondissement à Paris. Le satyre est présent, aux côtés de nombreuses autres créatures mythologiques, dans les poèmes du Parnasse, par exemple dans le sonnet  Le Chevrier  des Trophées de José-Maria de Heredia. Dans La Bergère et le Ramoneur de Hans Christian Andersen apparaît un satyre surnommé le  Grand-général-commandant-en-chef-Jambe-de-Bouc . Dans Zazie dans le métro de Raymond Queneau, la figure du satyre est un personnage récurrent. En effet, on peut compter le père de Zazie, qui abuse de sa fille avant d’être victime de la lame conjugale. On compte également le  type  aux nombreuses personnalités, prince du monde et figure représentative du satyre dans toute sa splendeur. Dans les séries Percy Jackson et Héros de l’Olympe de Rick Riordan, les satyres Grover et Hedge accompagnent Percy et ses amis dans leurs aventures.

Le dieu dans l’ombre est un roman de fantasy écrit par Megan Lindholm, plus connue sous le nom de Robin Hobb. Il raconte l’attraction irrésistible d’une jeune femme pour un faune. Praxitèle, dont le Satyre au repos. En 2007, l’acteur français Vincent Cassel interprète le satyre du film Sa Majesté Minor de Jean-Jacques Annaud. Jackson apparaît dans le film américain réalisé par Chris Columbus Percy Jackson : Le Voleur de foudre dans le rôle d’un satyre nommé Grover Underwood. Dans sa classification des êtres vivants C.

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