Les langues des marchés en Afrique PDF

Nèpes géantes frites sur un marché en Thaïlande. Ver du maguey, dans un restaurant à Polanco, Mexico. Dans le cas de la consommation d’insectes par les animaux on parle plutôt d’un régime alimentaire insectivore, sauf dans le cas d’un insecte entomophage, parasitoïde ou polyphage. En ce qui concerne l’les langues des marchés en Afrique PDF, de nombreux peuples consomment des insectes, parfois recherchés comme des friandises.


Ce nombre d’espèces constitue une limite basse : un biais culturel concernant l’entomophagie pourrait ne pas motiver à chercher une identification précise des espèces consommées. Cerambycidae, capricornes et longicornes, et Scarabaeidae, scarabées, etc. Article connexe : Histoire évolutive des homininés. Les précurseurs de l’Homo sapiens actuel étaient probablement aussi entomophages.

Il s’agissait probablement d’une consommation opportuniste. On trouve des allusions à un tel régime insectivore dès l’Antiquité. Sur une œuvre assyrienne datée d’environ 700 av. Ils étaient partiellement engraissés avec de la farine. Israélites refusaient de consommer des insectes.

En effet, ils n’étaient pas considérés comme casher, à l’exception de quatre espèces de sauterelles bien précises. L’entomologiste Jean-Henri Fabre rappelle dans ses Souvenirs entomologiques un repas en famille durant lequel des larves de l’ergate forgeron sont grillées sur des brochettes. Si la consommation d’insectes a disparu des tables des hautes classes de la société, elle s’est maintenue longtemps parmi les paysans, bien que de manière marginale. Par exemple, certains vieux fromages dans lesquels se développent des asticots étaient consommés. Les insectes sont les animaux les plus présents sur Terre. On les trouve partout dans le monde, à l’exception des régions polaires. Ainsi, ils apportent autant de protéines que les œufs, le lait ou que la viande de mammifère, d’oiseau ou de poisson.

De plus, l’élevage d’insectes comestibles offre des possibilités économiques à la population locale, car, à petite échelle, cette activité ne demande que peu d’investissement technique. Les produits peuvent être vendus sur les marchés locaux et constituent ainsi une source importante de revenus pour les petits agriculteurs. La valorisation de cette consommation passerait par la mise en place de programmes de production de masse, sous réserve que les insectes ne concentrent pas eux-mêmes de produits toxiques inoffensifs pour eux, mais nocifs pour l’homme. L’occidentalisation des sociétés traditionnelles produit des effets contradictoires. Dans certains cas, les élites ne sont pas enclines à consommer des insectes, invoquant des questions de modernité. Zambie, le mouvement de libération nationale s’accompagne de l’appropriation de ces traditions ancestrales.

This entry was posted in Beaux livres. Bookmark the permalink.