Le petit économiste illustré PDF

Ce blog veut être celui de la liberté de la parole et de la confrontation des idées. Je me propose d’évoquer à chaud et succinctement, un fait d’actualité, une déclaration le petit économiste illustré PDF, ou un événement appelant un éclairage, une remarque.


Emprise croissante des marchés, mondialisation des échanges, nouvelle division du travail… En ce début de siècle, l’économie subit des bouleversements majeurs. Complexes et rapides, ces mutations restent souvent mal comprises. Pourtant, pas un jour ne passe sans que chacun de nous n’en perçoive l’importance. Pour nous permettre d’y voir plus clair, Le Petit Economiste Illustré passe au crible 30 questions essentielles de la vie économique et sociale contemporaine : Faut-il supprimer le Smic ? L’entreprise est-elle barbare avec ses salariés ? Qui paiera nos retraites demain ? Comment résorber le chômage ? Les actionnaires sont-ils tyranniques ? Enterrée, la lutte des classes ? Faut-il privatiser toutes les entreprises publiques ? Pourquoi élargir l’Europe ?…
Patrons, salariés, syndicalistes, fonctionnaires, hommes politiques, responsables d’association, économistes, sociologues : 62 acteurs clés prennent la parole et nous aident à décrypter ces problématiques, toutes issues des programmes de sciences économiques et sociales du lycée. Avec pédagogie et simplicité, ils expliquent les rouages de l’économie dans cet extramanuel aussi stimulant pour les lycéens qu’utile pour le grand public.
Ainsi, Denis Kessler, numéro 2 du Medef, défend le bien-fondé d’une croissance forte ; François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, commente les aléas du dialogue entre patrons et salariés ; Michel Bon, PDG de France Telecom, analyse les liens entre une entreprise et ses actionnaires ; Christophe Aguiton, d’Attac, explique l’impact de la mondialisation sur les inégalités… Et parce que ces questions suscitent de passionnants débats d’idées, chaque thème propose deux points de vue, qui se complètent ou s’opposent. On pourra ainsi, à propos des mouvements sociaux, croiser les réflexions du sociologue Alain Touraine et celles de Malek Boutih, président de SOS Racisme ; ou comparer, au sujet de l’Europe, la position du commissaire européen Pascal Lamy avec celle de l’économiste Jean-Paul Betbèze.
Mis en perspective grâce à des introductions synthétiques et une iconographie aussi souriante que pertinente, ces témoignages font du Petit Economiste Illustré une boîte à outils indispensable à tous ceux qui veulent mieux comprendre l’économie, à la croisée des chemins entre manuels et médias, entre les programmes scolaires et les préoccupations de chacun.

Je m’autorise à être subjectif, anecdotique, rapide. Il est loisible de débattre à partir de ces thèmes et sujets, ou d’autres que les lecteurs peuvent choisir. Car ce blog a pour objectif d’être un lieu d’échanges. Pour avoir voulu ignorer les problèmes posés à l’Allemagne par l’immigration et l’islam, Angela Merkel a mis un genou à terre. Le choc des réalités a eu raison des illusionnistes.

Ils assuraient que l’Allemagne, hantée par son passé nazi, saurait gagner sa rédemption grâce à son ouverture à l’Autre et au vivre ensemble. Le journal Le Monde voyait en Merkel « la fierté de l’Europe ». Très vite, les regards se détournèrent des signes antisémites ou christianophobes observés chez des nouveaux hôtes. L’Autriche avait déjà confirmé la faille du jugement présidentiel, avec l’élection récente de Sebastian Kurz, issu de la droite conservatrice. Les citoyens savent discerner les dangers qu’occultent leurs dirigeants.

En voulant rédimer son pays de son passé antisémite, Merkel a introduit une autre judéophobie en accueillant une civilisation conquérante. La chancelière paie cette folie humanitariste. Ces erreurs sont partagées par le président français, quand il laisse entendre que l’islamisme trahit l’islam, ou que cette religion totalisante est naturellement compatible avec la République. Ces naïvetés de salon sont des lâchetés. Elles ne risquent pas de rassurer une opinion inquiète des faiblesses et des reculs du pouvoir.

En septembre, à la Sorbonne, Macron avait lâché ses coups contre ceux qui ne partagent pas sa vision d’une Europe postnationale. Ils mentent au peuple, avait-il même déclaré, en ajoutant en langage automatique: Je ne laisserai rien à ceux qui promeuvent la haine ou le repli national. Cette pente vers un despotisme mal éclairé est une régression démocratique et un danger pour la France. Les fausses certitudes de Macron risquent d’accélérer la dilution de l’État-nation dans une mondialisation déjà dépassée.

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