Le livre des superstitions – mythes, croyances et légendes PDF

Le fer à cheval fait partie, dans certaines cultures, des objets porte-bonheur. La superstition est la croyance irraisonnée fondée sur la crainte le livre des superstitions – mythes, croyances et légendes PDF l’ignorance qui prête un caractère surnaturel ou sacré à certains phénomènes, à certains actes, à certaines paroles.


Entre la religion et la science s’étend le vaste domaine des superstitions. Le déclin de la première leur profite ; les progrès de la seconde ne les fait pas reculer. L’obscur et le merveilleux conservent leur prestige : la vogue de l’astrologie, l’attrait des sectes, la croyance à l’existence d’extra-terrestres nous le rappellent tous les jours. C’est comme si les hommes ne voulaient se résigner au désenchantement d’un monde dont ils se disent pourtant les maîtres. D’où la traque des signes, des présages, des sortilèges susceptibles de nous renseigner sur l’envers du décor, de nous annoncer l’avenir, de nous préserver du mal. Ce livre, le plus complet à ce jour, fournit, à travers des centaines d’articles, un panorama suggestif des superstitions non seulement françaises et européennes ; il plonge également dans les mondes américains, africains, asiatiques. On y trouvera de nombreuses citations d’ouvrages anciens et modernes consacrés aux superstitions, ainsi que d’innombrables références à la poésie, à la littérature et au théâtre.

Selon ces acceptions, il peut englober avec une connotation péjorative toutes les pratiques ou croyances d’ordre religieux considérées comme sans valeur ou irrationnelles par le locuteur. Depuis les avancées de la méthode scientifique, et en particulier depuis les travaux de Popper on peut y voir le champ de ce qui est extraordinaire et non réfutable par principe. Selon le docteur en psychologie Stuart A. La religion est fréquemment qualifiée de superstition par les athées. C’est du moins ainsi que le baron d’Holbach la considérait, notamment dans son ouvrage La contagion sacrée, ou histoire naturelle de la superstition. Il est important de noter que l’Église catholique romaine réprouve la superstition. Lorsqu’un individu tombe dans un état de superstition excédant démesurément la superstition commune dans sa culture, il s’agit d’une pathologie mentale.

Il est dit qu’il porte malheur en référence au nombre de convives de la Cène et aux conséquences néfastes de ce repas. Cette superstition est à l’origine de la triskaïdékaphobie. La couleur vert est la couleur des fées, elles seraient furieuses de voir les hommes la porter. Spécialement le vendredi, jour de la mort du Christ sur la Croix et de la rédemption, dont elles sont exclues.

Répandre du sel au-dessus de notre épaule permet de chasser les mauvais esprits. Briser un miroir apporte sept ans de malheur. Dans la Grèce antique, les miroirs servaient parfois pour la divination, que le verre se brise était donc un mauvais présage. Si un chat noir traverse devant vous, cela porte malheur. Passer sous une échelle porte malheur.

Présenter le pain à l’envers sur une table attire le diable. Cela vient du fait que le boulanger gardait le pain destiné au bourreau à l’envers sous l’Ancien Régime. Utiliser les béquilles de quelqu’un qui en a réellement besoin peut vous faire subir le même sort, porter des béquilles à votre tour. Pour guérir de la morsure d’un chien, il faut manger un de ses poils. Si une femme enceinte fait tomber des ciseaux, elle accouchera d’une fille. Quand un petit enfant est malade, il faut jeter son bonnet au feu afin que le mal se consume en même temps.

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