Le guide de l’évaluation à l’intention du masseur-kinésithérapeute PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Certaines propriétés thérapeutiques liées au cheval sont connues depuis l’Antiquité. Hippocrate évoque lui aussi ces vertus, mais recommande de n’y faire appel qu’avec des personnes  sans risque . Chassaigne mène l’une des premières études sur l’équitation thérapeutique en 1870 à Paris, dans le guide de l’évaluation à l’intention du masseur-kinésithérapeute PDF cadre de sa thèse de doctorat.


Cet ouvrage contribue à démystifier l’évaluation et permet au
lecteur d’en comprendre tout l’intérêt dans les pratiques de
rééducation et dans l'(auto)évaluation de ses propres pratiques.
Les exemples concrets rendent facilement abordable les
concepts qui sous-tendent les pratiques évaluatives, dans notre
quotidien ou notre vie professionnelle. Les professionnels de
rééducation (et particulièrement les kinésithérapeutes)
trouveront matière à construire une démarche d’évaluation
dans – et de – leurs pratiques. Pour le praticien, ce guide de
l’évaluation constitue une référence à utiliser au quotidien pour
comprendre et améliorer, par une démarche d’évaluation
intégrée, ses pratiques professionnelles. (Jacques Vaillant –
Directeur IFMK de Grenoble). Les masseurs-kinésithérapeutes
ouvrent aujourd’hui la voie. Faisons le voeu que nombre
d’autres professionnels de santé leur emboîtent le pas Ce guide
d’évaluation, construit par des praticiens expérimentés et par
de universitaires répond à la démarche qualité indispensable à
la sécurité des patients et à l’efficacité des actes des masseurs-
kinésithérapeutes. Constitué en traité il pose les bases des
connaissances scientifique actuelles de l’évaluation, propose
des outils et des exemples concret d’applications pratiques
dans le domaine du soin, de la formation initiale e de la
formation continue en masso-kinésithérapie. C’est un excellent
outil indispensable pour tous les masseurs-kinésithérapeutes
en exercice et tout les étudiants en masso-kinésithérapie. Il
devrait servir de support de travail à toutes les professions de
la rééducation et du soin. (Michel Enjalbert Médecin Chef
d’Etablissement – Centre Bouffard- Vercelli – Cerbère).

Les pays scandinaves sont précurseurs du développement et de la reconnaissance officielle de l’équithérapie moderne. Le pays précurseur est la Norvège, qui développe cette approche dès 1955. Cet exploit favorisa durablement le développement de pratiques équestres adaptées avec l’implication de personnels médicaux. La seconde étape fait intervenir Renée de Lubersac, psychomotricienne, et Hubert Lallery, masseur-kinésithérapeute, qui vont ensemble chercher à théoriser les bénéfices psychomoteurs véhiculés par le contact avec le cheval. La création de la Fédération nationale des thérapies avec le cheval, à partir de 1986, marque la libération des activités de soin de la tutelle des fédérations sportives.

Dès 1986, la FENTAC définit son champ d’action comme suit :  la thérapie avec le cheval est une thérapie psycho corporelle dont le but est de réaménager les fonctions psychiques et physiologiques. La création de la Société française d’équithérapie, à partir de 2005, apporte un nouveau regard sur les pratiques de soin associant le cheval. Le potentiel guérisseur du cheval gagne en reconnaissance au fil des années. Un nombre croissant d’entraîneurs et de psychothérapeutes y font appel dans le cadre de soins.

Les moyens mobilisés peuvent être des moyens psychiques ou des moyens corporels. L’équithérapie n’est pas une profession réglementée par la législation française. Il en résulte que le titre d’équithérapeute ou d’hippothérapeute n’est pas protégé par la loi, et qu’il n’existe pas de formation d’État garantissant la compétence des professionnels. 500 heures, délivrant un diplôme privé ou une attestation de participation. Les définitions des différents termes qualifiant les activités thérapeutiques associant le cheval sont controversées.

La délimitation précise des champs couverts par les mots équithérapie, hippothérapie, thérapie avec le cheval, thérapie équestre, psychothérapie avec le cheval, rééducation par l’équitation ou rééducation équestre reste floue et peu consensuelle. Autre conséquence du manque de repères légaux, la confusion fréquente entre soin, sport adapté et loisir adapté. Le fait qu’une personne handicapée, malade ou en souffrance côtoie un cheval est souvent qualifié improprement d’équithérapie, alors même que cette activité n’est pas nécessairement encadrée par un thérapeute, et ne comporte pas spécifiquement d’objectifs thérapeutiques. D’autre part, le souhait des patients n’est pas non plus nécessairement pris en compte, amenant certains vers une pratique sportive de l’équitation alors qu’ils étaient en demande d’un espace thérapeutique, ou au contraire amenant vers des thérapeutes des patients qui sont dans la recherche d’une activité de loisir qui devrait relever d’un enseignant et non d’un soignant. La distinction entre soin, sport adapté et loisir adapté est difficile à établir en France, dans le sens où la législation actuelle relative à l’éducation sportive tend à classer l’ensemble des structures équestres sous l’égide du ministère de la jeunesse et des sports, compliquant ainsi la possibilité pour un lieu spécifiquement tourné vers l’équithérapie de n’être pas associé à un organisme en lien avec le sport. L’équithérapie est une intervention fréquemment indiquée aux personnes autistes.

Alors que les enfants à troubles autistiques peuvent rencontrer des difficultés pour interagir avec leurs pairs et les adultes, leurs interactions semblent facilitées lorsque le contact s’établit avec un cheval, notamment car il s’agit d’interactions non-verbales et répondant à des règles sociales plus simples. Articles connexes : Éthique de la psychologie et Bien-être du cheval. Comme dans toute forme de thérapie, les questions d’éthique et de déontologie sont encadrées en équithérapie, par différentes chartes relevant des organismes représentatifs des thérapeutes. L’équithérapie soulève des questions de bien-être animal. En France, de nombreux hôpitaux publics utilisent la médiation équine.

La plupart d’entre eux se tournent vers un centre équestre. Certains possèdent leurs propres chevaux, avec une équipe et un lieu gérés par l’hôpital. EPSM des Flandres, le CH de Rouffach ont une unité d’équithérapie. L’atelier d’équithérapie du centre hospitalier de Montfavet regroupe 3 soignants à temps plein et un pédospychiatre, avec 6 chevaux. Il fait partie du pôle infanto-juvénile. Desclefs et Di Ponio 2006, p.

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