Le Corps de Bataille de la Marine Allemande, 1919-1945. TOME 02 PDF

362 000 soldats français et 337 000 le Corps de Bataille de la Marine Allemande, 1919-1945. TOME 02 PDF, une moyenne de 70 000 victimes pour chacun des dix mois de la bataille. Parallèlement, de juillet à novembre, les armées britannique et française sont engagées dans la bataille de la Somme, encore plus sanglante.


Tome 2 – 1919 -1945. Dans ce volume consacré aux grandes unités de la marine allemande, Philippe Caresse nous fait une présentation technique et historique de chacun des bâtiments : cuirassés, croiseurs de bataille, croiseurs cuirassés, croiseurs protégés, croiseurs lourds et légers. Il traite également jusque dans le moindre détail des batailles qui ont opposé ces puissants vaisseaux de guerre à leur adversaires. 595 photos, 36 cartes et de nombreux profils illustrent ce second volume…

Pétain qui en a commandé la première partie. Verdun est, comme la Somme, une terrible leçon que certains théoriciens militaires allemands, analysant les causes de la défaite de 1918, sauront comprendre. Bien que cette bataille ait montré les fautes stratégiques et tactiques des état-majors belligérants, et qu’elle ne soit pas la plus meurtrière ni la plus décisive de la Première Guerre mondiale, l’histoire officielle française a suscité un ensemble de mythologies nationales et sacralisé cette bataille de défense du territoire national. Article connexe : Causes de la Première Guerre mondiale. Uniforme du soldat français de première classe. Stahlhelm et le fusil Karabiner 98 a. Carte du front Ouest, avec le saillant de Verdun formant une avancée entre l’Argonne et le saillant de Saint-Mihiel.

Au déclenchement des hostilités, les puissances centrales se trouvent donc encerclées à l’ouest par les forces anglo-françaises et à l’est par les troupes russes. Durant l’année 1915, le nouveau commandant en chef des forces allemandes, von Falkenhayn, souhaite concentrer son attention sur le front oriental. Sur le front occidental, les forces anglo-françaises, malgré l’arrivée de nouvelles troupes, connaissent la défaite en Artois et en Champagne. Les tentatives de percée se terminent en combats locaux sans importance stratégique. C’est au cours de l’hiver 1915-1916 que les états-majors adverses préparent leurs plans de campagne pour l’année à venir. Forts de leurs succès offensifs en Russie, les généraux allemands se questionnent sur la marche à donner aux opérations pour l’année 1916.

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