La tyrannie dans la Grèce antique PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? L’histoire de la Grèce antique se décompose en plusieurs périodes, dont les principales sont l’époque archaïque, l’époque classique et l’époque hellénistique. On appelle  Grèce antique  la période de l’histoire de la Grèce la tyrannie dans la Grèce antique PDF’à la bataille d’Actium.


Le traitement, apparemment de plus en plus  naturaliste  du corps humain — sujet dominant des représentations figurées — se manifeste par de nombreuses séries de variations du nu dans la Grèce antique. Le terme  Grèce antique  désigne le monde parlant grec ancien durant l’Antiquité. Article détaillé : Chronologie de la Grèce antique. Il n’y a pas de dates universellement reconnues concernant le début et la fin de la période grecque antique. Généralement, cette appellation fait référence à toute l’histoire grecque antérieure à la conquête par l’Empire romain, mais les historiens apportent davantage de précision. Ce qu’on appelle l’Antiquité grecque est une période d’un millénaire s’étendant de la fin de la civilisation mycénienne à la conquête de la Grèce par la République Romaine, qui est partagée entre quatre sous-périodes, définies d’après l’art aussi bien que la culture et la politique.

Durant cette époque, les artistes emploient des motifs géométriques tels que carrés, cercles et lignes pour orner les amphores et autres poteries. Traditionnellement, la période de la Grèce antique commence avec la date des premiers Jeux olympiques en -776, mais beaucoup d’historiens datent le début de cette période à 1000. Toute histoire de la Grèce antique requiert une analyse soigneuse des sources qui la décrivent. Or la majorité des écrits — politiques ou historiques — de cette période qui sont parvenus jusqu’à nous provient de la sphère athénienne. C’est pourquoi l’histoire d’Athènes occulte partiellement celle d’autres cités comme Corinthe, Sparte ou Thèbes, souvent mal connue dans le détail. La période allant de 1100 à environ 800 est connue comme celle des Siècles obscurs : aucun texte princeps ne nous en est parvenu et seules les recherches archéologiques en mettent en évidence les vestiges.

On pense que les Grecs ont migré du sud vers la péninsule balkanique en plusieurs vagues de peuplement commençant vers la fin du IIIe millénaire av. La période allant de 1600 à environ 1100 av. Les textes mycéniens et leur alphabet même avaient été oubliés, mais les Grecs prennent possession de l’alphabet phénicien pour forger un nouvel alphabet grec, les premières traces de récits en caractères grecs remontent à 800. Mais l’ensemble de ces colonies ne sont pas politiquement reliées entre elles, ni nécessairement par leur cité-mère. Les colonies en gardent cependant des propriétés religieuses, et un lien préférentiel entre cité-mère et colonie-fille.

Ce développement économique s’accompagne également d’une notable amélioration des conditions de vie. Selon certains historiens économiques, c’est également le cas en termes d’économie pré-industrielle et de techniques. Les cités grecques étaient originellement des monarchies, gouvernées donc, selon la Coutume par un monarque, le roi souvent assisté par le Conseil des Anciens. Chacune d’elles a amené les campagnes et les petites villes avoisinantes sous son contrôle. Sparte un régime militaire permanent sous forme d’une monarchie bicéphale. Athènes, au contraire, la monarchie fut abolie en 683, et Solon par ses réformes y établit un système modéré de gouvernement, considéré comme l’ancêtre de la démocratie.

Articles détaillés : Grèce classique au Ve siècle et Guerres médiques. Mais Darius Ier, constatant sans doute que les cités de Grèce constituent un arrière-pays encourageant les agitations, décide l’expédition punitive de 492-490. Les Perses retournent vers leur territoire, fêtant la conquête des îles de l’Égée. Après avoir été occupé par une révolte en Égypte, Xerxès Ier organise l’expédition punitive de 480, de plus grande envergure : près de 300.

000 hommes selon les historiens contemporains associés à une marine de 1207 navires selon Hérodote. Dans cette course aux îles, Athènes libère puis enrôle toutes les îles grecques précédemment sous domination perse. Elle les enrôle face à la menace toujours réelle de la puissance perse en une sorte de  Ligue anti-Perses . Chacune des cités membres a un devoir d’assistance et de contribution à la marine de défense commune, soit en fournissant navires et hommes, soit en finançant la ligue. La diplomatie spartiate, divisée entre l’implication militaire en mer Égée et l’isolement, opte finalement pour le repli, laissant le plein commandement à Athènes.

Cette dernière profite du champ libre pour établir son hégémonie militaire et commerciale sur la mer Égée. Les guerres médiques entraînent un siècle de domination athénienne sur les affaires grecques. Athènes devient le maître incontesté des mers, ainsi que la puissance commerciale dominante, bien que Corinthe reste une rivale sérieuse. Délos devient de fait un empire athénien, avec le transfert du trésor de Délos au Parthénon en 454. La richesse d’Athènes attire les talents de toute la Grèce, et donne naissance à une riche classe oisive.

Avec l’État athénien, elle favorise les sciences et les arts, notamment l’architecture. Athènes devient le centre grec de la littérature, de la philosophie et des arts. Les autres cités grecques acceptent d’abord la domination athénienne au nom de la poursuite de la guerre contre les Perses, mais après la chute du conservateur Cimon en 461, Athènes devient de plus en plus ouvertement une puissance impérialiste. En 431, la guerre éclate entre Athènes et Sparte, soutenues par leurs alliés respectifs.

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