La roue du temps, tome 4: la bannière du dragon PDF

L’entrée sud-ouest du bourg de Dirinon. Finistère, dans la région Bretagne, la roue du temps, tome 4: la bannière du dragon PDF France. Le parc de l’étang du Roual. Son finage est étiré en longueur dans le sens nord-nord-est au sud-sud-est.


La commune est principalement constituée de grès dans sa partie nord-ouest et de schistes argileux dans sa partie sud-est. 141 mètres d’altitude et l’altitude moyenne de la commune est de 90 mètres. Du bourg de Dirinon, l’on aperçoit les monts d’Arrée et le Menez-Hom. Les rochers de Quillien offrent un beau point de vue sur l’Élorn, la rade de Brest et les villes de Brest et de Landerneau. Des vallons tranquilles et verts, où stagnent les étangs de Lesquivit et du Rouazle, où les moulins somnolent dans leur nid d’iris et de glaïeuls écoutant chanter l’eau fusant entre leurs vannes. Les rochers à pic de Quillien pomponnent leurs grisailles de bouquets d’ajoncs criblés d’or. La RN 165, qui est une voie express reliant Brest à Quimper et Nantes passe au sud-ouest de la commune, desservie par deux échangeurs, l’un sur la route menant à Loperhet, l’autre en direction de Daoulas.

Article détaillé : Gare de Dirinon – Loperhet. Les TER y font 4 arrêts par jour, 2 en venant de Quimper et 2 en venant de Brest, du lundi au dimanche. Les horaires de passage sont affichés sous un abri, situé en bordure de voie. Il est possible de joindre la gare de Landerneau, par un poste d’appel spécialement conçu, pour avertir d’un éventuel retard de train ou incident sur la voie. L’aéroport de Brest-Bretagne, situé à Guipavas, est distant de 23 km. Dirinon est composé de Diri et de Non, signifiant les  chênes de Sainte Nonne .

L’histoire de cette commune est intéressante tant par les vestiges qu’elle conserve de l’époque préhistorique et de l’époque gallo-romaine que par la richesse de son patrimoine religieux et le nombre des manoirs qui s’y trouvaient au Moyen Age. C’est un ancien démembrement de la paroisse de Plougastel-Daoulas. Jusqu’à la Révolution française, la paroisse de Dirinon incluait les trèves de Saint-Urbain et Trévarn. Geoffroy, évêque de Quimper de 1170 à 1185, confirmant la fondation de l’abbaye de Daoulas par les seigneurs de Léon, ajouta à leurs libéralités la prébende de Dirinon, que l’évêque Guillaume, dans un acte de 1218, appelle église de Sainte-Monitte ou Nonitte. Le nom de Dirinon provient de sainte Nonne et signifie La terre de Nonne.

Talarmon et aurait donné naissance à son fils saint Divy à cet endroit. Dirinon les rochers où sainte Nonne avait coutume de prier et où on croyait voir l’empreinte de ses genoux. Il est fort probable que cette protection sous le vocable de Sainte Nonne, soit la christianisation d’un culte plus ancien. La tradition populaire dit que la chapelle Sainte-Nonne a été primitivement l’église paroissiale. Elle ajoute qu’on voulut d’abord bâtir l’église loin de l’endroit où elle est maintenant, à Gorre Lan-Urvan, mais que l’architecte, voyant qu’une puissance surnaturelle renversait les murs à mesure qu’il les construisait, plaça une des pierres destinées à l’édifice sur une charrette attelée de bœufs, qui se rendirent d’eux-mêmes à l’endroit qu’avait choisi la sainte.

Le pardon de Sainte-Nonne avait lieu traditionnellement le deuxième dimanche après la Fête-Dieu, donc fin juin. Deux stèles funéraires datant de l’âge du fer se trouvent, l’une derrière la mairie, l’autre à Kervern Mindu. Un dolmen est situé près du village de Linglaz. Plessix et de Lesquivit en Dirinon. Toutenoutre, par le mariage de Jérôme de Toutenoutre avec Gilette Le Louët.

Mathieu de Kerguern, seigneur de Kerguern, vivant en 1426, épouse Constance de Kergoët. Jean de Kerguern, seigneur de Kernizi, vivant en 1426, épouse Alice Buzic. Leur fils, Hervé de Kerguern, marié à Isabelle de Kerret de la maison du Fresque. Roual, en la paroisse de Dirinon et de Penancoët en la paroisse de Sizun. Eudes du Rouazle, accompagné de 10 hommes en armes, est croisé en 1248 lors de la septième croisade. Jean du Rouazle, receveur du vicomte de Léon en 1373. Rouazle a appartenu par la suite aux familles Keraldanet, Acigné et Pantin.

La famille Huon possédait la seigneurie de Kerahélan en Plougastel-Daoulas et celle de Kerliézec en Dirinon. Cette famille est présente aux réformations et montres de 1426 à 1562, pour la paroisse de Dirinon. Un manoir dit de Lézuzan se trouvait près du moulin de Lézuzan : il n’en reste que quelques ruines. Cette trêve de Saint-Urbain possédait d’autres seigneuries, celle de Beuzidou par exemple, ou encore celle de Kerdaoulas, dont les seigneurs possédaient un enfeu dans l’église paroissiale de Dirinon. Dirinon, habitée par exemple en 1579 par Jacques de Tréanna. Il prit, outre son compagnon, neuf prêtres séculiers, qui voulurent bien se donner à lui, pour travailler ensemble à la vigne du Seigneur.

Au bas de l’église, contre le mur du clocher, est suspendue la croix en bois commémorative de la Mission donnée par le Vénérable Père Maunoir. Cette croix, à l’apparence massive, haute de 2 à 3 mètres, est creuse et sans Christ. On n’en sait pas plus sur cette affaire. En 1712, l’église paroissiale est en grande partie reconstruite :  le sanctuaire aura 18 pieds de longueur, autant de largeur, autant de hauteur. 2 avec 18 pieds de largeur. Le 16 octobre suivant, l’on décida de descendre de dix pieds la flèche, et de la reconstruire  de manière qu’elle ait de 40 à 45 pieds de hauteur à partir de la plate-forme.

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