La Puissance de l’esprit PDF

Le jeune photographe le sait : pour présenter sérieusement son travail, la Puissance de l’esprit PDF faut constituer des séries. La série se justifie-t-elle obligatoirement ? Nous sommes bien comme nous sommes. Vous ôtez tout le sel de la société.


Fable posant un regard critique sur les grandes théories des Utopistes. Ces exemples entrent dans le cadre de la série photographique car ils réunissent une qualité essentielle de celle-ci : la permanence du sujet. Bernd et Hilla Becher fait ses preuves et se transmet. Néanmoins, la quasi omniprésence de cette forme dans le paysage photographique actuel porte à questionnement. Sur quoi travailles-tu en ce moment ? Oh, je prépare une série sur les antennes de télévision ». Parfois, même des photographes reconnus peuvent se perdre dans les limbes du degré zéro de la photographie.

Ce qui, en un sens, serait par là un aveu de la faiblesse du discours propre aux photographies en elles-mêmes. Néanmoins, bien plus souvent, il semblerait que ce soit des auteurs en mal de reconnaissance qui doivent, pour affirmer leur position, envisager leurs travaux sous forme de séries. Ce sont par ailleurs ces mêmes photographies qui se retrouvent prisées sur le marché. Hippolyte Bayard ou tout autre ensemble des précurseurs de la photographie pourraient certes être envisagées comme des séries, mais sachant la difficulté des expérimentations, on imagine plus aisément que les séries se sont constituées fondamentalement sur la base de critères techniques, sans méjuger de leurs qualités plastiques. A Sequence of Ten Cloud Photographs ».

La série de Bruno Fert nominée au World Press Photo 2007, objet d’un article de Chung-Leng Tran dans ce même numéro, en est une illustration. Les nombreux prix photographiques, notamment en France, fournissent un échantillon assez représentatif du manque de diversité dans les approches et les pratiques. Pour autant, en imaginant que les dossiers soumis soient assez diversifiés, on pourrait envisager une responsabilité des jurys à ne pas vouloir ou oser reconnaître des travaux par trop originaux, ou alors trop en dehors des sentiers battus. Bibliothèque Nationale de France, département des Estampes et de la Photographie. Hochschule für Grafik und Buchkunst, Leipzig.

Hilla Becher, « Châteaux d’eau », 1980, photographies noir et blanc montées sur carton, 156×126 cm. De l’esprit des lois est un traité de la théorie politique publié par Montesquieu à Genève en 1748. Mme de Tencin qui achète également nombre d’exemplaires pour les donner à ses amis. Signe du succès de cet ouvrage, de nombreuses éditions pirates virent le jour la même année, dont une édition parisienne en janvier extrêmement fautive. Des louanges sont émises par les encyclopédistes comme D’Alembert, fils naturel de Mme de Tencin, qui lui écrira un éloge. Du livre I à VIII, Montesquieu introduit son propos en décrivant trois différents types de gouvernements : la république, la monarchie et le despotisme. Chaque type est défini d’après ce que Montesquieu appelle le  principe  du gouvernement, c’est-à-dire le sentiment commun qui anime les hommes vivant sous un tel régime.

Au livre XI, il fait une analyse de ce qu’est la liberté et conclut sur la nécessaire séparation des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire. Du livre XIV à XVIII, Montesquieu professe sa théorie sur les climats, qui seraient un facteur d’explication du comportement des peuples. Selon Montesquieu l’intelligence, la force et le courage sont déterminés par les conditions climatiques. Au livre XIX, il détaille ce qui peut influencer les lois : les mœurs, le climat, la recherche de la liberté, etc. Le chapitre V du livre XV de l’œuvre est souvent utilisé comme exemple de l’usage de l’ironie en littérature des idées. Montesquieu y use en effet de l’ironie pour dénoncer les esclavagistes. Il utilise en vérité des arguments en faveur de l’esclavagisme pour bien montrer qu’ils sont ridicules.

Plusieurs commentateurs remettent en cause la lecture dominante de L’Esprit des lois, comme description et théorisation du libéralisme politique. Pour Charles Eisenmann en 1933 et Louis Althusser en 1959, Montesquieu n’a jamais été un théoricien de la séparation des pouvoirs. Son dessein serait au fond de convaincre la noblesse qu’elle a à perdre d’un despote qui pourrait provoquer des soulèvements, et de convaincre les monarques qu’ils ont à perdre à ne pas s’appuyer sur la noblesse. Jean Goldzink conteste la lecture dominante faite de Montesquieu, qui consiste à y voir un théoricien du libéralisme dans la lignée de John Locke et de sa pensée du droit naturel.

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