La politique étrangère des États-Unis après le 11 septembre 2001: En particulier à l’égard de l’Iran PDF

La composition la politique étrangère des États-Unis après le 11 septembre 2001: En particulier à l’égard de l’Iran PDF cette mission figure au verso de la présente page. QUELLE EFFICACITÉ DE L’AIDE JUSQU’À AUJOURD’HUI ? LA DÉMOGRAPHIE, PIERRE ANGULAIRE DU DÉVELOPPEMENT : QUELLES NOUVELLES APPROCHES ? ANNEXE 4 : LA RÉFORME RELATIVE À L’ÉLIGIBILITÉ DES PRÊTS EN APD ADOPTÉE EN DÉCEMBRE 2014 AU CAD DE L’OCDE, ET SES CONSÉQUENCES.


Plus de trois décennies après la révolution islamique de l’Iran, ce pays est devenu l’objet d’un challenge pour les Etats-Unis. L’objectif de ce livre est d’étudier la politique étrangère des Etats-Unis à l’égard de l’Iran après le 11 septembre 2001. Pour atteindre l’objectif de ce livre nous avons utilisé le modèle « Rosenau » afin de connaître les différents facteurs qui impriment leur marque dans la politique étrangère des Etats-Unis par rapport à l’Iran et cerner le poids propre de chacun de ses facteurs. En se basant sur ce modèle, nous avons considéré les sources externe, sociale, gouvernementale, liée au rôle et individuelle. En s’appuyant sur les sources étudiées, nous avons souligné que l’impact de ses facteurs sur la formation de la politique étrangère de Bush à l’égard de l’Iran a conduit les Etats-Unis à adopter une stratégie de pression multilatérale et à recourir à la menace d’une attaque militaire contre ce pays. L’objectif de ces stratégies était de faire changer les politiques de l’Iran sur différents points. L’Amérique a par ailleurs essayé de préparer les bases nécessaires à un renversement du régime iranien de l’intérieur, en employant la diplomatie publique.

L’aide publique au développement française se trouve aujourd’hui à un moment décisif de son histoire. Cet effort interviendrait alors que le paysage de l’aide publique au développement dans le monde a profondément évolué, et à un moment où les besoins du monde en développement ont également considérablement changé. Alors que l’aide au développement a longtemps été conçue comme un simple transfert de richesse du Nord vers le Sud, il est devenu évident que rien n’est simple en matière de développement. Dans ce contexte, l’aide publique au développement a plus que jamais un rôle à jouer, mais un rôle qui évolue continuellement, dans un paysage institutionnel de plus en plus éclaté et face à des situations de plus en plus variées et complexes. La première partie de ce rapport pose très simplement la question de la finalité de l’aide publique au développement et de son bilan au cours des dernières années. Alors que le monde évolue et que le développement progresse d’une manière globale, l’aide publique au développement doit s’adapter aux multiples évolutions qui ont lieu, parfois très rapidement.

Mais il importe de ne pas lâcher la proie pour l’ombre et de ne pas perdre de vue les objectifs premiers de l’aide, qui visent à sortir de la pauvreté les pays qui en ont le plus besoin. Multiplier les objectifs, les sous-objectifs et les indicateurs peut conduire à une dispersion qu’il faut éviter. La deuxième partie du rapport concerne la trajectoire programmée de l’aide française et vise à rappeler que l’augmentation prévue ne saurait être simplement quantitative, mais doit s’accompagner à la fois des rééquilibrages nécessaires demandés depuis longtemps par le parlement, et de mesures d’accompagnement qui paraissent indispensables à la lumière des expériences étrangères, notamment allemande et britannique. La troisième partie du rapport traite du pilotage de l’aide française, qui a fait l’objet depuis maintenant vingt ans d’une série de réformes n’ayant jamais abouti à un résultat pleinement satisfaisant, notamment parce qu’elles n’ont jamais remis en cause l’éclatement administratif de l’aide, pendant de son éclatement budgétaire. Les quatrième et cinquième parties du rapport concerne deux thématiques qui ont paru à la mission fondamentales, la démographie et la sécurité. La démographie, qui fait l’objet de la quatrième partie, conditionne largement les chances de développement d’un pays.

L’exemple du Niger, où la mission s’est rendue au mois de mai 2018, permet d’illustrer la complexité et l’importance de cette thématique. La sécurité, qui fait l’objet de la cinquième et dernière partie, est quant à elle à la fois une condition indispensable au développement et une des conséquences que l’on peut en attendre. L’aide publique au développement a émergé progressivement entre la fin de la Seconde guerre mondiale et la fin de la décolonisation. Les modalités de l’aide ont depuis lors considérablement évolué, mais ce sont surtout ses finalités qui ont connu d’importants bouleversements. Le paysage du développement a en effet connu une évolution spectaculaire depuis la fin de la décolonisation, en particulier au cours des vingt dernières années. Ces huit objectifs, qu’il s’agissait d’atteindre en 2015, ont constitué le cadre commun de développement mondial pendant quinze années, jusqu’à l’élaboration des Objectifs du Développement durable définis en 2016.

En 2015, le rapport des Nations unies sur les objectifs du Millénaire pour le Développement a dressé le bilan de ces huit objectifs. Le taux de scolarisation des filles par rapport aux garçons en Asie du Sud est passé de 74 filles à 103 filles pour 100 garçons. Le nombre de décès d’enfants de moins de cinq ans dans le monde est passé de 12,7 à 6 millions. Le taux de mortalité maternelle, c’est-à-dire le nombre de décès de la mère pour 100 000 naissances vivantes, est passé de 380 en 1990 à 213 en 2013. L’administration de traitements antirétroviraux concernait 0,8 millions de personnes en 2003, puis 13,6 millions de personnes en 2014.

This entry was posted in Sports et passions. Bookmark the permalink.