La Philosophie naturelle de Galilée PDF

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Tout le monde s’accorde pour attribuer à Galilée la paternité de la science moderne. Mais aucun ouvrage, à ce jour, n’a mieux situé la place de la révolution galiléenne dans l’histoire de la pensée que le livre de Maurice Clavelin, professeur de philosophie à l’université de Paris IV Sorbonne, paru en 1968 et aujourd’hui réédité. L’ambition de l’auteur promouvoir une approche globale de la philosophie du Pisan, tout à la fois théoricien du mouvement et astronome n’a rien perdu de son actualité. Très réservé vis-à-vis d’une approche purement sociologique, et des interprétations atténuant la rupture que représente l’oeuvre de Galilée, Maurice Clavelin cherche plutôt à cerner les problèmes, les concepts et la méthode qui ont permis à Galilée de mettre la mécanique classique en lieu et place de l’ancienne physique aristotélicienne.

Il s’appuie sur une vision organique et dynamique du monde, se présentant ainsi comme une alternative à la vision atomiste et mécaniste de la science moderne. Schelling, détruit l’unité de la nature. Concrètement, il s’agit de répondre à la question de l’origine de la multiplicité des espèces. La Naturphilosophie substitue alors à la vieille méthode de classification des concepts, une méthode d’intuition qui suit les transformations du même dans l’autre. Autrement dit, le philosophe-scientifique doit s’élever du produit fini au  produire , à l’activité productrice infinie de la nature elle-même, qui s’auto-limite dans des produits finis.

Dans la perspective schellingienne, la  Nature naturante  est moins un objet d’étude pour le philosophe, que le véritable sujet d’un procès dynamique se développant et se réfléchissant lui-même à travers les objets naturels. La métaphysique ainsi renouvelée devait permettre de dépasser l’idéalisme transcendantal de Kant, qui interdisait les spéculations philosophiques sur la nature elle-même, du fait de la limitation de la portée de l’entendement au donné empirique. Tout le projet du premier Schelling fut de réconcilier le kantisme et la pensée de Fichte avec celle de Spinoza, c’est-à-dire de dévoiler les deux faces de l’Absolu que sont l’esprit et la nature. Il affirme l’ Identité  absolue de la nature et de l’esprit :  la nature est l’esprit invisible, l’esprit la nature invisible . Dans le livre grand ouvert de la Nature, Schelling lit l’histoire de notre esprit.

Toute sa démarche consiste à expliquer avec l’ Esquisse d’un système de philosophie de la nature, la constitution des êtres naturels à partir de la productivité infinie de la nature. Cette dernière est l’objet d’une philosophie naturelle que traite la physique mathématique mécaniste, alors que la première est processuelle et dynamique. Schelling ne renonce pas à son projet métaphysique, ce qui est visible dans les Éclaircissements de la Doctrine de la Science où il rédige une série de dissertations qui décrivent la genèse de l’esprit dans la  diastole  de l’univers. Mais d’après lui, la pensée de Schelling se perd dans une  contemplation quiétiste  lorsqu’il  gémit de l’écran des choses, de l’interposition des objets, qui troublent et obscurcissent l’intuition du suprasensible et du monde idéal. La dernière philosophie de Schelling se veut une philosophie positive c’est-à-dire qu’elle se présente comme un récit.

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