La France périphérique : Comment on a sacrifié les classes populaires PDF

Ovis aries représente aujourd’hui l’essentiel des populations d’ovins, bien la France périphérique : Comment on a sacrifié les classes populaires PDF six espèces sauvages existent toujours. Il a été domestiqué à la fin du VIIIe millénaire av. Les moutons sont élevés dans le monde entier et ont joué un rôle central dans de nombreuses civilisations.


L’auteur constate que les classes populaires, exclues des bénéfices de la mondialisation, sont reléguées dans la France périphérique, soit les petites villes et les territoires éloignés des métropoles. Celle-ci rassemble des bassins industriels asséchés, des zones d’emploi public ou touristiques et concentre l’essentiel des votes pour le Front national.

Animal clé dans l’histoire de l’agriculture, le mouton a profondément marqué la culture humaine. Les moutons sont souvent associés aux scènes champêtres. Du fait de la proximité de cet animal avec l’homme, y compris dans les sociétés occidentales et francophones, le champ lexical de l’espèce est riche. L’animal nouveau-né mâle s’appelle agneau et agnelle pour une femelle.

Les jeunes de moins d’un an sont appelés antenais et antenaises. La femelle adulte est la brebis et le mâle adulte est le bélier. La mise bas s’appelle l’agnelage et la bergerie est le nom du bâtiment construit pour abriter et enfermer les moutons. Ce terme s’impose également en italien sous la forme montone. Cependant le nom latin de l’espèce était ovis, ovicula désignant les brebis. Ovis est aujourd’hui le nom scientifique du genre, et le nom de l’espèce est aries. L’occitan, plus stable, a toujours oelha  brebis , moton  mâle châtré  et aret  bélier , mais a perdu un ancien berbitz parce que superflu.

Quelques races primitives de moutons conservent quelques caractéristiques de leurs cousins sauvages, telles que la queue courte. Brebis Blackface et sa lèvre supérieure fendue. Un autre trait unique aux ovins est la grande variation de couleur de leur laine. Les moutons sauvages ont pour la plupart des teintes brunes. La sélection pour une laine blanche a commencé très tôt au début de la domestication des moutons, et la laine blanche est devenue un trait dominant qui s’est rapidement répandu.

En fonction de la race, les moutons montrent une variation importante de taille et de poids. Ils mesurent entre 1 et 1,5 m de long, queue comprise. Comme pour les autres ruminants, les huit incisives sont portées par la mâchoire inférieure et viennent s’appuyer sur un bourrelet édenté porté par la mâchoire supérieure ce qui permet à l’animal d’arracher la végétation. Il n’y a pas de canines, mais un écart important entre les incisives et les prémolaires. Cette partie s’appelle aussi la barre. Les incisives sont perdues peu à peu lorsque l’animal vieillit, ce qui rend plus difficile son alimentation et entraîne une dégradation de sa santé et, chez la brebis, de sa productivité. Les moutons ont des pupilles horizontales leur permettant une excellente vision périphérique.

Les moutons ont également un excellent odorat et, comme toutes les espèces de leur genre, ont des glandes odorantes juste en face des yeux et entre les doigts. Article détaillé : Liste de races ovines. Article détaillé : Liste et classification des races ovines de France. Ce sont toutefois des espèces bien distinctes, de sorte que les hybrides sont rares et toujours stériles. Visuellement, les moutons et les chèvres diffèrent par la barbe et la lèvre supérieure divisée chez les ovins, unique chez les caprins. La queue des moutons, même courte, est pendante, tandis que celle des chèvres est érigée.

Presque tous les moutons sont classés selon la production pour laquelle ils sont le mieux adaptés : laine, viande, lait, peau, ou une combinaison pour les races mixtes. Les moutons peuvent également être classés par la présence ou non de matières grasses dans leur queue. Les moutons à queue grasse sont rares en Europe, mais communs en Afrique et en Asie. Les races sont également classées en fonction de la façon dont elles sont aptes à produire un certain type de cheptel reproducteur.

Les races brebis sont celles qui sont robustes et ont de bonnes capacités de reproduction et de maternité. Leurs brebis servent à remplacer les brebis des autres races. Les races béliers sont sélectionnées pour une croissance rapide et la qualité de leur carcasse et les mâles sont accouplés avec des brebis des races élevées pour produire des agneaux de boucherie. Beaucoup de races, particulièrement celles rares ou primitives, n’entrent dans aucune de ces catégories. Des races sont classées selon leur type de laine. Les races à laine ont une laine dense et bouclée très appréciée des utilisateurs. La plupart d’entre elles sont issues de moutons mérinos dont la race continue à dominer le monde industriel de la laine.

Les races à laine mixtes sont généralement des races à viande à croissance rapide, croisées avec des béliers à tête noire. Certaines grandes races intermédiaires, comme le Corriedale, élevé pour sa viande et pour sa laine, sont un croisement de races à laine longue avec une racine à belle laine et ont été sélectionnées pour une grande production commerciale. Un agneau Lincoln Longwool montrant sa lourde toison. Certaines races de moutons donnent une laine grossière, à poils longs ou moyens. Ces races sont traditionnellement utilisées pour faire la laine des tapis, laine d’une grande variabilité, mais dont la principale qualité est de résister à une utilisation intensive. Comme la demande de tapis de laine de qualité diminue, certains éleveurs de ce type de moutons ont essayé d’utiliser quelques-unes de ces races traditionnelles à d’autres fins.

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