La France abîmée PDF

Il s’agit d’une altération maculaire, acquise, non la France abîmée PDF, non inflammatoire atteignant les personnes de plus de 50 ans, qui se traduit par une baisse progressive de la vision aboutissant à une perte de la vision centrale. Ces patients ne deviennent pas aveugles mais perdent tout le champ de vision utile pour la lecture, la conduite, la vision fine. Ce n’est pas un traitement miraculeux, mais il peut apporter une stabilisation ou une amélioration de la vision, chez certains patients répondeurs qui présentent les signes pathologiques décrits dans l’autorisation de mise sur le marché, l’AMM.


Pendant la Révolution, ses principaux penseurs et/ou meneurs ont eu le sentiment très fort d’un avilissement de la France. Ils l’ont exprimé – allant jusqu’à regretter explicitement l’Ancien Régime. Le Professeur Xavier Martin publie ainsi son sixième livre sur les idées, sentiments, réactions de ceux qui ont provoqué, conduit ou subi la Révolution et sur les décennies qui la précèdent et la suivent. L’ensemble constitue déjà une somme universitaire sans équivalent – et d’autres ouvrages sont en préparation sur le même thème.

On envisage également, pour certains patients, des suppléments vitaminiques qui paraissent diminuer les risques de DMLA, d’après l’étude AREDS. Il faut donc tester chacun de ses yeux, en fixant le point bleu central ci-dessous. On ne doit pas voir la grille environnante déformée, ce qui nécessiterait une consultation en urgence chez un ophtalmologiste. 65 ans et 75 ans présente une DMLA, et ce nombre augmente chaque jour. En France il s’agit là de la première cause de malvoyance et on pense que 1 million de personnes sont concernées, ce nombre devant être multiplié par 3 d’ici à 25 ans. Il n’y a pas de prédominance d’un sexe. Les tableaux plus sévères ont été décrits par Pagenstecher et Genth en 1875, avec l’étude histologique d’une importante maculopathie disciforme, dans leur Atlas d’anatomie pathologique.

Oeler publia son Atlas d’ophtalmologie en 1893 qui comprend des planches évoquant des DMLA. Il décrivit en 1903 une DMLA chez un homme de 79 ans, lésion qu’il nomma « degeneratio maculae luteae disciformis ». C’était la première fois qu’on employait le terme de disciforme. Elschnig en 1919 décrivit des lésions similaires qu’il nomma « maladie disciforme du centre de la rétine » chez un homme de 76 ans.

Il fallut attendre 1966 pour bénéficier de l’article princeps publié par Donald Gass dans l’American Journal, et qui expliquait parfaitement la survenue de la néovascularisation choroïdienne, et ses conséquences. Le patient se plaint de trois symptômes principaux. La baisse de vision existe sur un oeil ou les deux, et le malade croit toujours que ce sont les lunettes qui ne sont pas adaptées. L’acuité visuelle est en effet plus ou moins abaissée, entre quelques dixièmes et une simple perception lumineuse. Il décrit parfois un scotome central.

Quand il lit, il ne voit pas toutes les lettres des mots, ou bien il lui manque le mot entier, ne voyant que les mots adjacents. Les métamorphopsies sont très fréquentes et correspondent à une déformation des images. Le patient décrit parfois très bien que le montant de la porte n’est pas rectiligne. Il n’y a aucune douleur et l’oeil est blanc, calme et non-inflammatoire. Cette altération de l’EP s’associe à des troubles vasculaires de la chorio-capillaire.

On note souvent des drusens au fond d’oeil, ce qui est présent chez de nombreux patients de plus de 50 ans. Ils apparaissent comme des points jaunes de petit diamètre, plus ou moins concentrés sur la macula. Les drusens semblent s’associer ou prédisposer au développement de la DMLA. Mais ce sont des formations très banales chez la plupart des patients et leur présence ne signe pas automatiquement une future baisse de vision. Les drusens peuvent évoluer ou s’associer aux formes de DMLA. On décrit la forme « sèche » de DMLA qui voit apparaître une atrophie du centre de la vision, la macula. C’est souvent bilatéral, avec parfois une évolution décalée dans le temps.

Il n’y a pas de traitement possible de ce type de DMLA atrophique qui laisse un scotome central important mais qui permettra toujours au patient de se déplacer et d’être autonome grâce au champ visuel périphérique qui n’est pas atteint. Ces néovaisseaux issus de la choriocapillaire vont traverser la membrane de Bruch et s’étendre dans l’espace sous-rétinien. Comme ils laissent passer facilement le sérum et le sang, cela va donner un soulèvement de l’épithélium pigmentaire ou du neuro-épithélium, avec des hémorragies et des exsudats. L’évolution se fera vers une cicatrice fibreuse avec une atrophie du tissu chorio-rétinien.

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