La derniere leçon de Michel Foucault : Sur le néolibéralisme, la théorie et la politique PDF

Ce mémoire a été refusé en Mai 2008. Un second mémoire la derniere leçon de Michel Foucault : Sur le néolibéralisme, la théorie et la politique PDF été présenté en Septembre 2008. Il a été soutenu et validé.


À partir du milieu des années 1970, Michel Foucault a consacré au néolibéralisme de nombreux textes qui comptent parmi les plus controversés de son œuvre : et s’il était, à la fin de sa vie, en train de devenir libéral ? Rompant avec cette interprétation dominante, Geoffroy de Lagasnerie propose une analyse neuve et originale : Foucault a constitué la tradition néolibérale comme un test, un instrument de critique de la réalité et de la pensée. Loin de désigner ce courant comme un repoussoir, Foucault en fait un foyer d’imagination qui permet de réfléchir autrement. Il y trouve des outils pour mettre en lumière les limites de la philosophie politique, des théories du contrat et du droit, du marxisme, de la psychologie, etc. Pour Foucault, il s’agit de réinventer un art de l’insoumission à partir d’une réinterprétation du néolibéralisme. Ce qui suppose de reformuler des concepts aussi classiques que ceux d’État, de société, de pouvoir, etc. 
En se demandant à partir de là comment élaborer une philosophie de l’émancipation à l’ère néolibérale et quelles sont les conditions de la critique de cette gouvernementalité, Geoffroy de Lagasnerie aborde d’une manière nouvelle des sujets qui sont placés au centre du débat contemporain à l’échelle internationale.

Geoffroy de Lagasnerie est philosophe et sociologue. Il est chargé de cours à Sciences Po. Il est l’auteur de Logique de la création (Fayard, 2011), Sur la science des œuvres (Cartouche, 2011) et L’Empire de l’Université (Amsterdam, 2007).

Il s’agit de penser notre temps à l’aide de concepts et modèles plus appropriés à la situation. En connaître les limites n’empêche pas de penser et de croiser les approches pour réfléchir à notre condition humaine à l’aube de ce nouveau millénaire. Il s’agit des changements dans l’histoire des sciences, de l’évolution des théories. Le paradigme est un modèle théorique de pensée, qui oriente la réflexion et la recherche scientifique. Pour cet auteur, l’histoire de la science est discontinue. C’est une période qui vient après la modernité. Pourtant, il est difficile de dater le passage de la modernité à la postmodernité.

Pour beaucoup de gens, la modernité continue encore à fonctionner. Pour ce qui nous concerne, la postmodernité c’est notre temps, elle vient en continuité et en rupture avec la modernité. La pensée de Marx est en continuité avec la pensée moderne, notamment sur le rôle du progrès et de la science, sur la visée d’émancipation, mais il introduit aussi une rupture. Il commence par constater que l’histoire humaine est l’histoire de la lutte de classe. Pour lui, il n’y a pas de nature humaine, mais une ou plutôt des conditions humaines. Un se divise en deux : la société est une unité qui contient au moins deux classes : la bourgeoisie et le prolétariat. La démocratie Le concept de démocratie était important pour la modernité.

Dans le contexte postmoderne, la notion de démocratie ne fait pas débat. Elle est mise en œuvre et la philosophie n’aborde pas ce sujet en tant que tel. Personne ne semble vouloir revenir en arrière. Ce qui peut faire débat, c’est le fait qu’elle est limitée. Par exemple, toutes les personnes qui vivent en France n’ont pas le droit de vote. La raison est partagée par tous les êtres humains.

La raison peut s’élever au-dessus des situations particulières pour ne retenir que ce qui est fondé en raison. La raison pouvait servir de point d’appui au progrès et conduire au bonheur de l’humanité. L’universel et la raison pouvaient penser réaliser le vrai, le bien, le beau pour tous les humains. Ce sont la science et la technique, qui sont la base du progrès.

L’efficience et la maîtrise s’appuient d’abord sur un modèle mécaniste. Dans le cadre de la postmodernité, le concept de technoscience est plus pertinent, la recherche est orientée vers le développement technique. Il est devenu difficile de séparer les deux domaines. La postmodernité en architecture Les premières références à la postmodernité ou au postmodernisme viennent de l’architecture. L’architecte anglais Charles Jenks publie son livre Le langage de l’architecture postmoderne en 1979.

La postmodernité en philosophie La philosophie a pris en compte la postmodernité d’une manière explicite et d’une façon plus silencieuse. La question a été ouvertement posée par Lyotard en 1979. Nous aborderons ensuite la déconstruction de Derrida, le pouvoir selon Foucault, la multiplicité dans l’immanence de Deleuze. Jean-François Lyotard théoricien de la rupture En 1979 paraît le livre de Lyotard La condition postmoderne.

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