La compétitivité urbaine à l’ère de la nouvelle économie : Enjeux et défis PDF

Avec le développement d’Internet et du WEB 2. 0, les usages des TIC se sont développés et la grande majorité des citoyens des pays industrialisés les la compétitivité urbaine à l’ère de la nouvelle économie : Enjeux et défis PDF pour accéder à l’information. La filière nécessite de plus en plus de compétences en communication, marketing et vente, la technique n’étant qu’un support de la communication et d’organisation.


L’économie du savoir a grandement transformé les approches traditionnelles du développement économique. Les tenants de ce nouveau mode économique considèrent que le «savoir» a remplacé les ressources naturelles et le travail physique comme outils de développement économique. Dans ce contexte, certains soutiennent que les villes doivent se concurrencer pour attirer les talents, que seules les cités créatives ont de l’avenir ou, encore, qu’il faut développer les interactions et échanges de savoirs afin de faire émerger des grappes industrielles ou «clusters» innovateurs. Cet ouvrage fait le point sur ces thèses et présente des études de cas qui illustrent les modalités concrètes du développement des villes dans le contexte de l’économie du savoir.

Diane-Cabrielle Tremblay est professeure titulaire à la Télé-université de l’Université du Québec à Montréal et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les enjeux socio organisationnels de l’économie du savoir. Elle a été professeure invitée dans les universités de Paris l-Sorbonne, de Lille I, de Louvain-la-Neuve, en Belgique, ainsi qu’à la European School of Management.

Rémy Tremblay est professeur à la Télé-université de l’Université du Québec à Montréal et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les villes du savoir. Ses travaux portent sur les dimensions socio spatiales des villes nord-américaines. Il vient de publier Floribec : espace et communauté (2006).

Ont collaboré à cet ouvrage :
Georges BENKO Guy CHIASSON Carlos A. DE MATTOS Pierre-Marcel DESJARDINS David DOLOREUX Betsy DONALD Paul DREWE Pierre Ml ION Tânia FISCHER Jean-Marc FONTAN Juan-Luis KLEIN Peter Karl KRESL Robert E. LANG Daniel NAUD Sylvie PARÉ Marc-Urbain PROULX Pierre-Paul PROULX Serge ROUSSEAU Myrtille ROY-VALEX Richard SHEARMUR Richard SMITH Diane-Gabrielle TREMBLAY Rémy TREMBLAY

Les usages des TIC s’étendent, surtout dans les pays développés, au risque d’accentuer localement la fracture numérique et sociale ainsi que le fossé entre les générations. L’expression  technologies de l’information et de la communication  transcrit une locution anglaise utilisée dans diverses instances internationales qui correspond à peu près au domaine de la télématique. Les technologies de l’information et de la communication sont des outils de support au traitement de l’information et à la communication, le traitement de l’information et la communication de l’information restant l’objectif, et la technologie, le moyen. Mais cette définition se limite à la convergence de l’informatique et des télécommunications en vue de communiquer et ne tient pas compte de l’impact de la convergence numérique dans les multimédias et l’audiovisuel.

Ensemble des technologies issues de la convergence de l’informatique et des techniques évoluées du multimédia et des télécommunications, qui ont permis l’émergence de moyens de communication plus efficaces, en améliorant le traitement, la mise en mémoire, la diffusion et l’échange de l’information . La diffusion rapide des accès à l’Internet à haut débit a permis une explosion des usages des services audiovisuels qui prennent une importance accrue dans le concept des TIC, non seulement au niveau de la communication, mais aussi au niveau de la gestion des informations et des connaissances et au niveau de leur diffusion. Cette extension du concept des TIC est à l’origine de nombreux débats en raison de l’importance de son impact sur la société. 1990 et au début des années 2000 pour caractériser certaines technologies dites  nouvelles . La qualification de  nouvelles  est ambigüe, car le périmètre des technologies dites nouvelles n’est pas précisé et varie d’une source à l’autre. En raison de l’évolution rapide des technologies et du marché, des innovations déclarées  nouvelles  se retrouvent obsolètes une décennie plus tard. Parfois il s’agit de distinguer les technologies basées sur l’Internet par opposition aux télécommunications traditionnelles.

Parfois, les NTIC incluent aussi la téléphonie mobile, mais les premières technologies mobiles qui ont plus de trois décennies peuvent-elles être qualifiées de  nouvelles  ? Cela montre qu’il n’est pas utile d’établir des catégories rigides pour distinguer ce qui est nouveau de ce qui ne l’est pas. TIC ou Technologies de l’Information et de la Communication ne sont pas mentionnés. Les TIC sont devenus également un enjeu crucial pour la production et la diffusion des biens culturels. Un rapport des Nations unies insiste sur l’impact de la convergence des TIC : « La convergence a supprimé nombre de distinctions entre les secteurs des TIC, notamment la radiotélédiffusion, l’informatique et les télécommunications, et a favorisé l’innovation dans des secteurs autres que les TIC, tels que les services financiers. La fertilisation croisée des produits issus de domaines autrefois bien séparés et maintenant confondus est à l’origine d’une multitude de services innovants. Les quelques exemples suivants montrent qu’il est de plus en plus difficile d’étudier l’un des domaines des TIC sans tenir compte des autres.

Par exemple France Telecom est devenue également un distributeur de chaînes de télévision et de musique. Exemple 2 : les réseaux des TIC. Dans les années 1980, un ordinateur servait essentiellement au traitement de texte et au calcul avec un tableur. Puis dans les années 1990 il a servi aussi au courrier électronique et aux présentations par diapositives. Un ordinateur était donc clairement un équipement informatique.

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