La Cité du travail: La gauche et la crise du fordisme PDF

Les marchés du travail des pays Anglo-saxons se caractérisent par une flexibilité du travail plus importante et par une moins grande segmentation des parcours professionnels et des filières de recrutement. 10 000 emplois sont détruits et la Cité du travail: La gauche et la crise du fordisme PDF 000 emplois sont créés.


Quelles sont les raisons profondes de l’incapacité de la Gauche européenne à proposer une alternative crédible à l’ultralibéralisme ? Pourquoi semble-t-elle condamnée à « accompagner » sur le mode compassionnel la dégradation des conditions de vie et de travail engendrées par la globalisation ? Ou bien à chercher refuge dans des postures pseudo-révolutionnaires oublieuses de la faillite du communisme réel ? Ces interrogations sont au cœur de La Cité du travail, maître livre du grand intellectuel et syndicaliste Bruno Trentin (1926-2007). L’influence hégémonique exercée par le fordisme, le taylorisme – c’est-à-dire l’organisation scientifique du travail – sur la manière dont la Gauche a conçu le progrès permet de comprendre les impasses où elle s’enferre aujourd’hui : sa croyance dans l’autonomie du politique et la priorité qu’elle accorde à la conquête du pouvoir ; son indifférence à la question du travail ; sa soumission aux impératifs de la gouvernabilité ; et ses pratiques néocorporatistes. C’est donc l’identité même de la Gauche politique et syndicale que Trentin nous invite à repenser. Publié d’abord en italien en 1997, ce livre érudit est aussi une histoire de la conception du travail par la Gauche. Traduit de l’italien par la Fondation di Vittorio Coll. « Poids et mesures du monde » dirigée par Alain Supiot de l’Institut d’Études avancées de Nantes

Ce phénomène de destruction créatrice n’est pas spécifique à la France. Le traitement théorique du fonctionnement du marché du travail est fait par l’économie du travail, branche à la fois macroéconomique et microéconomique. Comment se répartit la population active occupée et de quel potentiel de travail dispose la France ? La productivité justifie-t-elle cette modeste utilisation de la main-d’œuvre ? Pour Gilbert Cette, la situation est plus complexe. Pour lui, notre bonne productivité horaire viendrait du faible nombre d’heures travaillées et de l’éviction du marché du travail des moins productifs, en particulier les plus jeunes et les plus âgés.

Si l’on tenait compte de ces facteurs, la productivité horaire française serait plus faible que celle des États-Unis. Ce marché est lié à la création et à la destruction d’emplois. La rémunération du travail sera étudiée selon deux grands axes : la part de la masse salariale dans la valeur ajoutée et la répartition de la masse salariale entre les salariés. Article détaillé : partage de la valeur ajoutée. La rémunération du travail au sens global résulte du partage de la valeur ajoutée, c’est-à-dire de la répartition de la richesse produite par les entreprises. Dans les années 1970, la part de la valeur ajoutée attribuée aux salariés est monté à des niveaux historiquement haut, notamment sous l’effet de la crise laminant les marges et les profits des entreprises et stimulant des politiques keynésiennes de relance favorables aux salaires. 1993-2005, malgré l’introduction des trente-cinq heures, s’expliquerait par des gains de productivité horaire, par des allégements de cotisations patronales et par un ralentissement de la progression des salaires nets.

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