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Les armes nucléaires en Corée du Nord sont un sujet diplomatique particulièrement tendu, notamment entre la Corée du Sud, le Japon et les États-Unis. Un cinquième tir a lieu dans la nuit du 8 au 9 septembre 2016. Le dernier essai nucléaire a été effectué le 28 novembre 2017, au cours duquel un engin balistique nord-coréen aurait parcouru L Opera De Pekin PDF 1 000 km avant de s’abîmer en mer.


La communauté internationale alourdit régulièrement les sanctions en conséquence du développement du programme nucléaire nord-coréen. Les États-Unis mènent une cyberguerre contre la Corée du Nord afin d’affecter et de perturber son programme nucléaire. Le réacteur de Yongbyon qui a fourni le combustible utilisé pour les armes nucléaires. 1970, sous l’administration de Jimmy Carter, les armes atomiques commencent à être retirées de la Corée du Sud. 2002 et 2004, les États-Unis ont joué un rôle essentiel dans la mise en place du programme nucléaire nord-coréen. En janvier 1992, Kim Il-sung, alors dirigeant de la Corée du Nord, envoya son propre secrétaire au siège de l’ONU à New York pour une rencontre secrète avec un délégué américain. La première installation de recherche nucléaire en Corée du Nord remonte à 1965 avec la fourniture par l’Union soviétique d’un réacteur de recherche qui est installé à Yongbyon.

En 1990 grâce à des photos satellites, les États-Unis font état d’une nouvelle installation. Sous la pression diplomatique, la Corée du Nord accepte de signer un accord avec l’AIEA permettant l’inspection des installations nucléaires. Six inspections de l’AIEA sont donc autorisées entre mai 1992 et janvier 1993. Article connexe : Relations entre les États-Unis et la Corée du Nord. En 1994 l’administration de Bill Clinton déclare que si la Corée du Nord fabrique des armes nucléaires, elle n’exclut pas une intervention militaire.

Le président Jimmy Carter part en juin 1994 pour la Corée du Nord négocier avec le président Kim Il-sung un arrêt complet du programme nucléaire nord-coréen. Cet accord prévoit l’arrêt et le démantèlement de son programme nucléaire militaire en échange d’une aide économique ainsi que de l’engagement de fournir à la Corée du Nord des centrales à eau légère qui ne peuvent être utilisées que pour le nucléaire civil. Pourtant, quand en 1997 la Corée du Nord demande son admission à la Banque asiatique de développement pour financer sa croissance, les États-Unis et le Japon y mettent leur véto. Pour l »historien Philippe Pons,  à peine la RPDC commença-t-elle à s’entrouvrir qu’elle se trouva isolée et étranglée par des sanctions internationales . L’arrivée au pouvoir de George W.

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