L’art romantique PDF

Vue du parc de Stourhead, dans le Wiltshire, en Angleterre. Loin l’art romantique PDF système géométrique des jardins classiques, conçus principalement par des architectes, ils mettent en valeur à travers les points de vue un élément de la nature remarquable : arbre rare au feuillage coloré, tronc torturé, pelouse, ruisseau, étang, prairie ou même éboulis et précipice. La composition du point de vue répond aux règles de composition du tableau.


Apparu simultanément en Allemagne, en Angleterre et dans le développement intellectuel issu de la Révolution française, l’art romantique domine l’Europe pendant la première moitié du XIXe s, jusqu’à la révolution de 1848.

Davantage état d’esprit que mouvement constitué, le romantisme émergea des contradictions d’une époque qui mêla néoclassicisme, redécouverte des antiquités nationales, influence du genre romanesque naissant et retour à la nature.

Construit de façon chronologique, L’Art romantique montre comment la volonté de se consacrer au service de leur art et de l’humanité poussa les artistes romantiques hors des sentiers de l’académisme.

Si les peintres – de Caspar-David Friedrich à Turner en passant par David, Goya, Géricault ou même Ingres – jouèrent un rôle de premier plan, les graveurs, tels Achille Devéria ou Gustave Doré, s’affirmèrent aussi comme une composante inséparable du romantisme.

On recherche l’équilibre des volumes cette fois sans la ligne droite imposée, on recherche la variété et l’accord des coloris et des matières végétales. L’organisation du jardin à l’anglaise en une succession de points de vue pousse les concepteurs à exploiter ou accentuer plutôt qu’à corriger les accidents du site. Les reliefs deviennent ainsi des belvédères, les escarpements des grottes. Les étendues sont travaillées en miniaturisation. Elles deviennent totalement symboliques de l’espace naturel à grande échelle qui fournit les moyens d’habitat et les denrées vitales fournies par les végétaux et les animaux. Angleterre à l’architecture et à l’art des jardins. La vogue de ce type de jardin prit fin en Angleterre sous l’influence d’une esthétique privilégiant la redécouverte de la nature sous son aspect sauvage et poétique, où la forêt, la montagne ne sont plus symboles de danger.

Angleterre en pleine pré-industrialisation, le jardin irrégulier devient une réaction assumée à la rigidité et la pauvreté de l’architecture des fabriques provenant du système économique des hangars. Cette conception formelle du jardin devenu  jardin à l’anglaise  allait être adoptée dans toute l’Europe. Cette nouvelle forme de parc à parcours sinueux s’établit dans le même mouvement en France peu décalé dans le temps où cette forme est dite  jardin anglo-chinois  ou  sino-anglais . Elle n’est pas en France porteuse des mêmes considérations globales sur la société. Dans cette conception prend sa place la serre botanique qui s’est développée à la place de l’orangerie classique. Le portrait aristocratique sur un fond de jardin anglais dans la peinture de Thomas Gainsborough.

Sa conception est irrégulière : chemins tortueux, végétation en apparence non domestiquée donnant une impression naturelle. Les formes et les couleurs des végétaux sont variées. Pas d’allées rectilignes guidant les pas du promeneur mais plutôt une sorte  d’errance poétique . Ce type de jardin n’est pas seulement un lieu clos. Rivière artificielle à l’ombre des arbres du parc à l’anglaise du château de Bois-Préau.

Le choix des couleurs et des formes ayant pour objectif de composer une  peinture vivante  en opposition au style classique hollandais alors à son apogée. Selon les saisons et les moments de la journée, le jardin  à l’anglaise  offre des sensations et des vues différentes. La métamorphose des éléments crée un lieu constamment renouvelé. Le rapport à la nature et par conséquent au monde, est ainsi réinventé en permanence. Ouverts sur la campagne, ils apparaissent comme un prolongement du jardin.

Ce type de jardin se veut paysage et peinture. Il devint un des symboles d’émancipation vis-à-vis de la monarchie absolue et de ses représentants. Il s’agit pourtant pour le jardin, ou le parc, d’un  décor  reconstitué : ainsi pour le confort des promeneurs un banc peut être placé afin de contempler une pièce d’eau ou de profiter de l’ombre des arbres, mais sans être nécessairement lui-même vu. La  sauvagerie  de la nature spontanée est recréée, adoucie. Jardin enclos de Barrington Court par Gertrude Jekyll.

La plupart des jardins anglais ont une prédilection pour les roses odorantes et aux belles formes. Généralement plantées à l’écart, les roseraies fleurissent du début à la fin de l’été. Plantes herbacées Les plantes herbacées et pluriannuelles restent toute l’année en terre, mais meurent cependant en hiver. Leurs feuilles et leurs fleurs sont souvent attrayantes et leur floraison s’étend du printemps à l’automne. Roses Les roses dévoilent toute leur beauté en été. Au printemps et après leur floraison, les roses permettent cependant de mettre en valeur les autres plantes en fleur et de faire ressortir leurs couleurs vives. Plantez vos plates-bandes en fonction de la hauteur des plantes.

Les plantes les plus hautes doivent être placées à l’arrière des plates-bandes, suivies des plantes de taille moyenne et des plantes basses au premier plan. Les plantes grimpantes, telles que les clématites, se conjuguent bien avec les rosiers, auxquels elles peuvent se mêler. Les plantes herbacées permettent également de camoufler les tiges nues des rosiers et enjolivent la composition d’ensemble. Une fois l’époque de la floraison terminée, les fleurs fanées doivent être coupées.

Il est également recommandé de le faire pendant la saison afin de produire de nouveaux boutons. L’abondance est le maître-mot dans les jardins cottage traditionnels. Imaginez-vous des plates-bandes débordantes de fleurs, devant un cottage, dont les murs et les portes seraient recouverts de roses. Si les fleurs des jardins cottage sont souvent identiques à celles des plates-bandes formelles, leurs lignes sont cependant plus fluides.

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