L’architecture solaire PDF

L’architecture bioclimatique est une discipline de l’architecture, l’art et le savoir-faire de tirer le meilleur parti des conditions d’un site et de son environnement, pour une architecture naturellement la plus confortable pour ses utilisateurs. L’architecture bioclimatique fait appel à des l’architecture solaire PDF, techniques et constructions simples qui permettent de chauffer, rafraîchir, ventiler l’intérieur d’une construction.


Ces techniques utilisent généralement des savoir-faire, des matériaux et des systèmes simples bien que, de plus en plus, certains systèmes utilisent l’électronique pour un contrôle automatique. On parle de « conception bioclimatique » du projet d’architecture pour faire référence aux stratégies, solutions et techniques architecturales mises en place dans le projet bioclimatique. La conception bioclimatique, parfois appelée simplement « bioclimatisme », est applicable à tous les bâtiments où l’ambiance intérieure doit être contrôlée, régulée et adaptée à l’usage. Par exemple : caves à vin, fromagerie, serres agricoles où les ambiances sont différentes du confort idéal humain.

Passivhaus où le respect de certains principes et performances énergétiques est exigé. Architecture  Voir l’article Wikipédia sur l’architecture : Art de bâtir des édifices. Bioclimatique De « climatique » faisant référence aux conditions climatiques d’un lieu. Avec le préfixe « bio- » faisant référence à la vie et à la biologie, et au sens large à la nature.

L’ensemble suit une méthode de projet, respectant un ordre des opérations et comprenant une phase de programmation préalable à la mise en œuvre. Une architecture bioclimatique doit avant tout s’inscrire dans son environnement, et donc s’y adapter. Une architecture bioclimatique se fixe par ailleurs des objectifs précis du point de vue du bilan énergétique global sur la durée de vie du projet, mais également sur la pression environnementale qu’il va générer, et sur le confort et la santé des futurs utilisateurs du bâtiment. Intégrer l’ensemble de ces contraintes en préalable à la conception architecturale est indispensable pour réussir un projet bioclimatique, ce qui implique dans un premier temps de se poser les bonnes questions, sur le choix du site en fonction de la densité urbaine, de l’emplacement, des transports, des commerces et services disponibles à proximité. Il faut ensuite rédiger un programme fixant les objectifs à atteindre et s’informer sur les matériaux, les techniques et les savoir-faire disponibles régionalement. C’est seulement après que l’architecte pourra mettre en œuvre son art, conforté par une vision claire du projet qui lui est confié. La réussite de cette insertion implique une économie par rapport à l’emprise sur les territoires naturels, soit éviter le mitage du territoire.

Les matériaux de l’architecture bioclimatique sont ceux couramment utilisés, néanmoins des matériaux plutôt « naturels », « sains » et à faible empreinte écologique seront généralement privilégiés. Matériaux « naturels » dans le sens où ceux-ci auront subi le moins de transformations lors de leur production. Ils proviennent de ressources naturelles de préférence locales et renouvelables. Sains », ils n’ont, de préférence, pas d’impact négatif sur la santé. L’empreinte écologique évalue l’impact sur l’environnement du cycle de vie d’un matériau. L’énergie grise est l’énergie totale consommée dans le cycle de vie du produit.

La pollution directe en tant que matériau ou indirecte par sa fabrication, mise en œuvre, usage et recyclage. Le bilan écologique dans le cycle de vie d’un matériau fait partie des réflexions bioclimatiques, même si elles ne sont pas toujours aussi poussées que dans des constructions « écologiques » où ce bilan est prioritaire sur d’autres réflexions. Cette sobriété commence par la sobriété énergétique. La réglementation thermique détermine le niveau maximal de consommation.

Un bâtiment sobre génère un minimum de déchets durant sa construction, son exploitation et lors de sa reconversion en fin de vie. Le confort et la santé à l’intérieur d’un bâtiment sont assurés par l’ensemble des points cités auparavant, pour garantir un confort hygrothermique en toute saison et à toute heure, dans une ambiance saine pour les occupants. Ces critères dépendent de la qualité des matériaux employés, de leur absence d’émissions nocives, et de leur capacité à réguler les apports solaires, à stocker l’énergie pour amortir les fluctuations météorologiques dans des proportions adaptées aux besoins du bâtiment. Ils dépendent aussi de la gestion du renouvellement indispensable de l’air intérieur pour le maintenir sain et avec une hygrométrie régulière. Un bâtiment bioclimatique répond au besoin permanent du plaisir des cinq sens.

Résoudre cette contradiction apparente est la base d’une conception bioclimatique bien comprise. La hauteur du soleil sur l’horizon et le trajet qu’il parcourt dans le ciel varient au cours des saisons. Seule la façade sud d’une construction reçoit correctement la lumière solaire. Les façades d’une construction irradiées par le soleil sont principalement les murs est et ouest, ainsi que la toiture. Une fois la lumière solaire captée, un bâtiment bioclimatique doit savoir la transformer en chaleur et la diffuser là où elle sera utile. Dans une construction, la chaleur a tendance à s’accumuler vers le haut des locaux par convection et stratification thermique.

La conversion en chaleur de la lumière doit se faire prioritairement au niveau du sol. On peut ainsi par un simple jeu de couleurs diriger la lumière puis la chaleur vers les zones qui le nécessitent. C en été, de jour comme de nuit. En hiver, une fois captée et transformée, l’énergie solaire doit être conservée à l’intérieur de la construction afin de pouvoir être valorisée au moment opportun. La méthode la plus simple consiste à stocker cette énergie dans les matériaux lourds de la construction, sous réserve qu’ils soient accessibles et donc qu’ils ne soient pas recouverts d’un isolant thermique, d’où l’importance de l’isolation par l’extérieur, ou éventuellement de l’isolation répartie. Le stockage de l’énergie dans les matériaux et le délai de restitution fait appel à leur chaleur massique, à leur volume global, mais aussi à d’autres caractéristiques physiques permettant de déterminer leurs performances énergétiques. Certaines techniques permettent de valoriser de façon dynamique le délai de restitution.

This entry was posted in Cuisine et Vins. Bookmark the permalink.