L’anti-choc des civilisations : Médiations méditerranéennes PDF

En raison de l’accès limité au réseau Internet, le projet avance l’anti-choc des civilisations : Médiations méditerranéennes PDF. 1980, toutefois, la communauté bénéficie d’un accès régulier à Internet, et le rythme de croissance des publications s’accélère.


Depuis le 11 septembre 2001, la thèse d’Huntington sur l’avènement d’un prétendu  » choc des civilisations  » s’est rapidement imposée comme la principale grille de lecture des nouvelles relations internationales. Dans une scénographie du Mal où le
 » terroriste  » et l' » arabo-musulman  » ont pris la place laissée vacante par le  » communiste « , cette reconfiguration des imaginaires politiques ne semble retenir qu’une seule et funeste option : la stricte
séparation de civilisations frileusement recroquevillées sur elles-mêmes. Cette peur du métissage et du franchissement des frontières
culturelles explique en grande partie l’absence chez Huntington de toute réflexion de fond sur la Méditerranée. Un tel silence est d’autant plus surprenant que cet espace tricontinental apparaît
aujourd’hui comme l’épicentre de la fracture imaginaire entre le Couchant judéo-chrétien et le Levant arabo-musulman. Théâtre potentiel de futurs conflits entre l’islam et l’Occident, la
Méditerranée pourrait cependant redevenir ce lieu privilégié de rencontre entre les cultures, les religions et les civilisations. Encore faudrait-il reconnaître que, loin d’être un musée poussiéreux
d’une grandeur antique mais dépassée, la Méditerranée demeure un espace pluriel où les civilisations peuvent encore dialoguer sans se replier derrière des identités meurtrières. A partir d’une
conception braudelienne de l’histoire, Philippe Barbé propose de dépasser la violence rhétorique qui domine la thèse du  » choc des civilisations  » en effectuant un retour sur la puissance médiatrice de la Méditerranée. Refusant l’alternative trop brutale entre une guerre ou une paix permanentes, cet ouvrage fait plus modestement le pari que c’est dans les marges des civilisations et le long de leurs frontières que pourra éventuellement naître un contre-modèle, un anti-choc des civilisations. Passionnant.

Parallèlement, en 1978, le Conseil des Arts du Canada créé Canadiana, un organisme sans but lucratif visant la préservation du patrimoine canadien et à sa mise en ligne. En 1993, John Mark Ockerbloom crée Online Books Page. Contrairement au projet Gutenberg, ce projet cherche à répertorier et réunir différents textes numériques anglophones déjà publiés, au sein d’un point d’accès unique. En 1995, Jeff Bezos crée Amazon. La presse, dans son sens large, commence alors à se mettre en ligne. De son côté, Brewster Khale fonde Internet Archive.

En 1997, la Bibliothèque nationale de France crée Gallica. En 2000, le logiciel de lecture Mobipocket est créé. Le Gemstar ebook devient alors la première tablette de lecture numérique officielle. En 2001, Adobe Flash Player lance son premier logiciel gratuit qui permet la lecture de fichiers numériques. L’année 2001 marque enfin la création du premier smartphone. En 2004, la compagnie Sony produit sa propre tablette. En 2007, Amazon commercialise Amazon Kindle, ou Kindle, qui permet à l’entreprise de se spécialiser dans la lecture numérique, alors qu’elle se concentrait jusque là sur l’édition numérique.

2008, la qualité de lecture sur l’écran des liseuses s’améliore considérablement. De nombreux éditeurs commencent dès lors à distribuer, sous format électronique, des livres tombés dans le domaine public. Au même moment, pour une question de coûts et de rentabilité, certains éditeurs commencent à publier leurs auteurs de cette manière. C’est la  transposition à l’identique d’un livre papier en version numérique . Le livre numérique homothétique respecte les limitations physiques du livre malgré l’absence de ces limitations dans un environnement numérique.

Il s’agit de la forme la plus répandue et de la première à être apparue. Ce type de livre vient compléter la version imprimée grâce aux avantages que permet le format numérique, tant sur le plan de la forme que du contenu. Ainsi, par les possibilités d’enrichissement quasi infinies de l’œuvre qu’il admet, le type enrichi est de plus en plus exploité. Marcoux écrit qu’il s’agit du livre  créé par ou pour le numérique , c’est-à-dire que le livre originairement numérique a été pensé en fonction du format numérique et de ses potentialités techniques. Pour cette raison, il possède une forte hypertextualité, mais il est plus récent et moins commun que les précédents. La plateforme Scalar est une plate-forme qui permet l’édition de livres augmentés.

Elle a été conçue en 2009 par L’Alliance for Networking Visual Culture. Le livre numérique doit être lisible. Le livre numérique doit être manipulable. Pour cela, il faut que l’on puisse indexer son contenu et effectuer des recherches.

Plus on crée de livres applications, plus il est difficile de les indexer et de créer des outils d’indexation. Le livre doit être citable et ce, de façon simple. Plusieurs dispositifs mis en place dans différents environnements et reposant sur des logiques différentes ont été développés. Maniabilité physique et technique Physique: L’œuvre écrite  complète  de Victor Hugo éditée chez Jean-Jacques Pauvert représente 40 millions de caractères. Une simple carte SDHC de 32 Go permet donc d’emporter partout avec soi environ 2 000 collections de textes de cette taille. Technique: Un passage donné d’un ouvrage, lorsqu’on en connaît un mot spécifique, se retrouve rapidement même si le document ne possède pas d’index.

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