Inventaire illustré de la montagne PDF

Les gorges de la Save sont un défilé creusé par la Save à travers un pli calcaire du piémont pyrénéen. Le site des gorges de la Save et leur relief karstique présentent à la fois des intérêts géologique, archéologique, écologique, faunistique, floristique, ainsi que touristique. Les gorges de la Save sont situées aux inventaire illustré de la montagne PDF nord-ouest de la région du Comminges.


Voici un inventaire illustré qui nous entraîne au coeur de la montagne et nous propose d’en découvrir la faune et la flore… Des mammifères bien connus (bouquetin, ours brun, marmotte…), des oiseaux célèbres comme l’aigle royal et d’autres plus surprenants comme le pipit spoincelle, des reptiles, des conifères et des feuillus, sous oublier des champignons, des lichens, ou encore des fleurs comme le précieux edelweiss… Les illustrations étonnamment réelles d’Emmanuelle Tchoukriel donnent à voir avec précision ce monde très particulier de la montagne dans son milieu. Les textes descriptifs donnent des informations simples, concises et parfois surprenantes sur ces différentes espèces, mais aussi sur la formation des montagnes, leur emplacement dans le monde, ainsi que sur les différents étages de végétation et les conditions de vie qui y sont propres

Elles sont parcourues par la route D9g. Au niveau de Montmaurin et de Lespugue se situe un ensemble de petites collines, culminant à une hauteur d’environ 400 mètres, qui constituent le prolongement du pli calcaire des Petites Pyrénées. La rivière de la Save et son affluent la Seygouade, qui prennent leur source sur le plateau de Lannemezan, voient leur vallée se rétrécir près de Montmaurin. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Plusieurs de ces sites sont classés à l’inventaire des Monuments historiques.

Montmaurin et de Lespugue, une trentaine de sites, abris sous roche ou grottes, ont fait l’objet de fouilles et d’importantes découvertes archéologiques. 1946 et 1961, la fouille des nombreuses anfractuosités qu’entreprit de façon systématique Louis Méroc. Concernant l’ère préhistorique, les trouvailles archéologiques les plus importantes sont la mandibule de Montmaurin et la Vénus de Lespugue. La Vénus de Lespugue fut découverte en 1922 dans les gorges de la Save. Cette mâchoire humaine fut un temps le plus vieux reste d’hominidé découvert en France.

En 2010, elle fait toujours partie des fossiles humains français les plus anciens avec le crâne de l’Homme de Tautavel et le plus ancien sur le territoire de Midi-Pyrénées. Montmaurin est généralement attribuée à un pré-néandertalien ou un néandertalien ancien. La mandibule de Montmaurin est conservée au Musée de l’Homme à Paris. Une copie est exposée au musée de Montmaurin.

Assurément une des plus célèbres représentations féminines de la Préhistoire, la Vénus de Lespugue provient des gorges de la Save. Elle fut découverte en 1922 par René de Saint-Périer dans la grotte des Rideaux, une cavité située à l’extrémité nord-est du défilé. Conservée au Musée de l’Homme à Paris, une copie est exposée au musée de Montmaurin et de Lespugue. La période gallo-romaine dans la vallée est marquée par la présence de deux sites, la villa gallo-romaine de Montmaurin et les vestiges de La Hillère, tous deux fouillés par Georges Fouet.

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