Introduction au bouddhisme tibétain PDF

Articles détaillés : Histoire du introduction au bouddhisme tibétain PDF et Expansion du Bouddhisme via la Route de la Soie. Les quatre dernières lignées ainsi que leurs enseignements ont été absorbées par les quatre premières. Il s’empare aussi temporairement de Xi’an, capitale de la dynastie Tang. Son successeur continue l’expansion du bouddhisme et les conquêtes marquent un temps d’arrêt.


Une approche commentée par son chef spirituel et par le plus célèbre des orientalistes occidentaux.

En 815, le trône échoit à Tri Ralpachen. On en trouve les textes sur des piliers dont l’un se trouve face au Jokhang. Des luttes entre les successeurs de Langdarma divisent le pays. Assassinats et intrigues affaiblissent le pouvoir et de petites royautés apparaissent.

Ainsi, ayant fui les persécutions de Langdarma, des moines étaient parti dans le nord du Tibet. Des missions sont envoyées en Inde pour faire venir maîtres et artistes, en particulier cachemiris. Le protégé du roi, le célèbre Rinchen Zangpo, traducteur et bâtisseur, fit construire dit-on 108 temples le long du fleuve Sutlej. Cette seconde diffusion du bouddhisme modifie profondément la culture tibétaine. Inde des enseignements bouddhistes et favorisent l’éclosion de riches courants de pensée entraînant l’apparition de plusieurs écoles. Genghis Khan conquiert une bonne partie de l’Asie.

Il n’y a pas de pouvoir central au Tibet où des potentats locaux alliés ou appartenant à des lignées religieuses se partagent l’influence. Néanmoins ce n’est que partie remise et vers 1240, Doorqa Darqan, général envoyé par Godan, fils d’Ögödei, s’arrête à 80 km de Lhassa. Phagmodrupas, une autre branche Kagyupa, prend aux Sakyapas le pouvoir sur le Tibet central. Leur chef, Changchub Gyaltsen, reçoit un certain soutien de la cour sino-mongole. Il y aura d’importantes rivalités avec certains bonnets rouges, et notamment les Karmapas. Le retour des Mongols sur la scène militaire modifiera rapidement le cours des événements.

Güshi Khan, chef de la tribu mongole des Qoshot. En 1720, l’empereur mandchou Kangxi envoie une armée à Lhassa, sous prétexte d’escorter le septième dalaï-lama et de le rétablir au palais du Potala. Le treizième dalaï-lama proclamera l’indépendance du Tibet en 1913 suite aux différentes invasions occidentales et à la révolution chinoise du Parti nationaliste Chinois de Sun Yat-sen en 1911. 1949, l’intégration du Tibet à la Chine dirigée par le Parti communiste chinois de Mao Zedong entraînera la fin du pouvoir du dalaï-lama sur le Tibet. Les mesures d’éradication du bouddhisme, au Tibet comme dans toute la Chine, seront mises en œuvre conformément à l’idéologie communiste, pour atteindre leur point culminant lors de la Révolution culturelle qui verra la destruction de la quasi-totalité des monastères bouddhistes du Tibet. Quelques dizaines d’années plus tard, la pratique des religions sera de nouveau autorisée sur le territoire chinois, mais restera très contrôlée par le parti central.

Le panchen-lama mis en place sous la houlette de Mao Zetong deviendra le chef religieux officiel au Tibet et dans les monastères tibétains de toute la Chine. Le dalaï-lama, réfugié à Dharamsala, continue de réclamer le retour à un Tibet autonome où les Tibétains pourraient pratiquer leur religion en toute liberté. Selon Serge Koenig, la tutelle chinoise n’empêche pas les moines de vaquer à leurs activités monastiques, elle les empêche de faire de la politique, source de bien des tensions. Pratiquant la laïcité depuis plus de deux millénaires, la Chine sépare le religieux du politique.

Ils constituent une lignée de tulkus, maîtres réincarnés. Au décès d’un dalaï-lama, ses moines commencent une recherche de sa réincarnation. C’est le dalaï-lama, détenteur de l’autorité temporelle, qui est le chef spirituel de l’ensemble des écoles bouddhistes tibétaines, et membre de branche gelugpa. Panchen se traduit donc par  grand érudit . Bouddhas , est le titre du chef des karma-kagyu, l’une des écoles majeures du bouddhisme tibétain. Troisième chef spirituel du bouddhisme tibétain, le titre du 17e karmapa est sujet à une controverse. Le bouddhisme tibétain se divise en quatre grandes traditions, lignées, sectes ou écoles : les Nyingmapa, les Kagyüpa, les Sakyapa, les Guélougpa.

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