Introduction à l’histoire grecque PDF

Un utilisateur prévoit de modifier introduction à l’histoire grecque PDF article pendant plusieurs jours. Lumières : l’idée que la finalité de l’histoire est immanente à celle-ci du fait que son sens est déterminé par les hommes eux-mêmes, selon des objectifs qu’ils s’assignent.


Jusqu’à la fin de l’époque archaïque (vers 500 a. C.), la question qui domine est celle de la naissance de la cité (ou polis) après la disparition du système palatial précédent. Les différentes options historiographiques sont envisagées et commentées, en intégrant les analyses les plus récentes. Pendant la période classique (Ve-fin IVe siècle), plusieurs hégémonies civiques se mettent en place, mais ne perdurent pas au-delà de quelques dizaines d’années. Enfin, le roi de Macédoine, Philippe, puis son fils Alexandre le Grand, parviennent à imposer leur autorité sur l’ensemble des cités grecques. Au-delà de la dimension événementielle, la période classique est marquée par la cité. Organisation politique, elle possède un certain nombre d’institutions qui répartissent les pouvoirs entre les citoyens. Organisation sociale, elle rassemble des individus dont les statuts diffèrent fortement, citoyens et non citoyens, hommes et femmes, libres et non libres. Dotée d’une identité forte, la cité n’est pour autant pas fermée aux échanges, dont une part est même indispensable à son bon fonctionnement. De nombreux outils – documents originaux commentés, différents types d’exercices donnant lieu à des rappels méthodologiques, glossaire, chronologie – permettent d’approfondir les notions vues dans le chapitre et de préparer le lecteur aux examens et concours.

S’inscrivant dans ce deuxième courant, la philosophie de l’histoire joue un rôle essentiel dans le processus de déchristianisation et de sécularisation qui caractérise alors l’ensemble de la société occidentale. De fait, à l’opposé de la philosophie de l’histoire traditionnelle, de type hégelien, qui envisage l’histoire comme une totalité porteuse d’un sens ultime, la philosophie critique de l’histoire s’inscrit dans le cadre d’une remise en cause du progressisme et de ses prétentions à ériger la raison en principe souverain et organisateur de l’humanité. Notamment le récit Les Travaux et les Jours, d’où se dégage le mythe des cinq âges de l’humanité. Jacques Maritain estime toutefois qu’il importe de distinguer « théologie de l’histoire » et « philosophie de l’histoire » : la première est  centrée sur le mystère de l’Église, tout en considérant ses rapports avec le monde  tandis que la seconde est  centrée sur le mystère du monde, tout en considérant ses relations avec l’Église, avec le royaume de Dieu à l’état de pèlerinage. Saint Augustin assigne pour finalité à l’histoire la réalisation de la Cité de Dieu, c’est-à-dire du règne de Dieu. Bossuet, qui interprétera le devenir de l’humanité à l’aune de la Bible. Joachim de Flore est lui aussi parfois considéré comme le premier à avoir posé les jalons de la philosophie de l’histoire.

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. L’idée centrale qui émerge est que les humains n’en sont plus les jouets mais les acteurs. Durant la seconde moitié du siècle se développe la philosophie des Lumières. Kant définit respectivement, dans le conflit des facultés, comme le  terrorisme,  l’eudémonisme  et  l’abdéritisme . Le terrorisme est contradictoire :  Retomber dans le pire ne peut constamment durer pour l’espèce humaine : car descendue à un certain degré, elle s’anéantirait elle-même . Il affirme que le sens de l’histoire est « la réalisation de l’Esprit absolu », c’est-à-dire un esprit devenu pleinement conscient de lui-même grâce à la philosophie et la science mais aussi l’affirmation de l’État.

La recherche de l’exactitude historique a conduit à ignorer un grand nombre de témoignages de soldats qui ne pouvaient rendre compte de leur expérience avec exactitude du fait des conditions de vie dans les tranchées. Sur les traces de ces objections, un gros travail de réévaluation des fondements des philosophies de l’histoire a été initié à la fois par Heidegger dans son cours de 1921 sur Nietzsche et à sa suite par Löwith et Voegelin. Peu après l’effondrement du bloc communiste, Francis Fukuyama pronostiquait, en 1992 et dans la lignée de Hegel et d’Alexandre Kojève,  la fin de l’histoire . Samuel Huntington a-t-il pour autant raison ?

Ces débats, toutefois, restent liés à des concepts élaborés au siècle précédant et les événements comme les innovations de l’historiographie ont encore peu touché la philosophie de l’histoire comme discipline. D’abord, la philosophie de l’histoire ne s’est jamais donnée un objet particulier, ciblé, défini. Vico et Herder mettent la culture au centre d’une vision organiciste de l’Histoire. Vico et Herder à Croce et I. Les oppositions entre nations étant dépassées, comme il a été dit plus haut l’événement du 11 septembre 2001 a ramené au niveau des civilisations les confrontations futures au sein de la mondialisation. On peut alors estimer possible un retour à la conception critique de l’histoire initiée par Kant. Contre Hegel, Comte ou Marx, Kant conçoit l’histoire d’après un modèle  réfléchissant .

Voltaire, La Philosophie de l’histoire, 1765. Aristote, Éthique à Nicomaque, fragment 6 et 11. Philosophie chrétienne de l’histoire, recension du livre de Jacques Maritain par Marcel Brion, Le Monde diplomatique, mars 1960. Ernst Jünger, Le mur du temps, 1959.

Henri de Lubac est également l’auteur de Exégèse médiévale. Actualité de la philosophie de l’histoire, Québec, Presses de l’Université Laval, 2001. Dimensions de la conscience historique, Paris, Plon, 1964. Voir aussi la pensée de Jürgen Habermas. Hegel, La Philosophie de l’Histoire, sous la direction de Myriam Bienenstock. Hegel, Introduction à la Philosophie de l’Histoire.

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